La lettre de votre député

 

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Pierre-Alain Muet sur son
blog
 

Lundi 22 février 2010 : Soutien à la candidature d’Hélène Mandroux

Communiqué

Elus socialistes, nous approuvons la décision prise par le parti socialiste de présenter une liste en Languedoc-Roussillon.

Si bien gérer une collectivité est capital, se revendiquer du socialisme c’est également en partager les valeurs, les mettre en œuvre et proscrire les propos intolérables et inacceptables tels que ceux prononcés par le Président sortant.

C’est pourquoi nous appelons tous les socialistes à soutenir la liste conduite par Hélène Mandroux, qui porte les valeurs humanistes qui sont les nôtres et à mettre en œuvre le rassemblement politique et citoyen le plus large.

Pascale Crozon député PS du Rhône, Christiane Demontès, sénatrice PS du Rhône, Sylvie Guillaume, députée PS  européenne, Pierre-Alain Muet, député PS du Rhône

Mercredi 10 février 2010 : Limiter les dérives de la garde à vue

Les gardes à vue connaissent une dérive inquiétante dans notre pays.

Il s’agit d’abord d’une dérive quantitative. La délinquance aurait-elle explosé de manière telle que les gardes à vue auraient augmenté de 60 % ? La garde à vue doit rester un instrument de l’enquête, elle n’a pas vocation à servir d’indicateur de performance de l’activité de la police.

Il s’agit ensuite de dérives dans l’exercice même de la garde à vue. Elle s’est banalisée au point qu’elle est utilisée pour des délits mineurs et les conditions dans lesquelles elle se déroule ne respectent parfois pas la dignité de la personne, comme l’ont souligné les rapports annuels de la Commission nationale de déontologie de la sécurité.

Notre pays doit se rapprocher de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme, laquelle exige la possibilité de bénéficier de l’assistance d’un avocat dès le premier interrogatoire et pose la nécessité de réserver la garde à vue aux délits pour lesquels la peine d’emprisonnement encourue est égale ou supérieure à un an.

C'est l'objet des deux amendements que j'ai déposé avec Christophe Caresche, député PS de Paris, et que nous avons défendus en séance lors de la discussion du projet de loi sur la sécurité intérieure.

Mardi 9 février 2010 :le gouvernement programme l'austérité pour les 3 années à venir


PA Muet question d'actualité sur le plan d'austérité

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de la question que j'ai posée au gouvernement sur la situation des finances publiques et le plan de rigueur sans précédent que le gouvernement annonce pour les trois prochaines années.

Jeudi 4 février 2010 : Taxe sur les banques : entre petits arrangements entre amis et opération de communication


Pierre Alain Muet, taxe sur les bonus bancaires

 

Débat hier soir à l'Assemblée lors du collectif budgétaire sur la taxe sur les banques.  Ci- dessous  une  vidéo de mon intervention sur ce thème.

     

La discussion des articles du collectif a été l'occasion de revenir également sur la subvention aux heures supplémentaires , politique absurde lorsque le chômage explose (vidéo)

 


Pierre Alain Muet, défiscalisation heures supplémentaires
 

Vous trouverez ces débats dans la suite de cette note   (pérennisation de la taxe, temps de travail, plafonnement des exonérations des intérêts d'emprunts ...)

Intervention l’Assemblée Nationale lors du débat sur le collectif budgétaire, mardi 4 février 2010

Mercredi 3 février 2010 : La bombre à retardement des chômeurs en fin de droits (débat sur le collectif budgétaire)

Lors du débat sur le collectif budgétaire mardi 2 février, je sui revenu sur la bombe a retardement que constitue le million de chômeurs qui vont arriver en fin de droits en 2010.  Certains vont percevoir l’ASS, soit 454 euros mois, d’autres le RSA, soit 460 euros, d’autres enfin n’auront rien du tout.

C’est une catastrophe sur le plan social, mais aussi sur le plan économique, en raison de la baisse du pouvoir d’achat qui en résultera. Après avoir alerté le gouvernement depuis des mois sur ce problème des chômeurs en fin de droits, le groupe socialiste va déposer une proposition de loi prévoyant une mesure qui aurait du être prise depuis longtemps : allonger la durée d’indemnisation du chômage, dans ce contexte exceptionnel, afin que ceux qui ont perdu leur emploi ne se retrouvent pas dans cette situation de fin de droits.

Vous trouverez dans la suite de cette note l'ensemble de mon intervention.

Intervention de Pierre-Alain Muet à l’Assemblée Nationale lors du débat sur le collectif budgétaire, mardi 2 février 2010

Jeudi 28 janvier 2010 : Invité du journal LCP 13h: mes réactions sur l'actualité

 

J'étais l'invité du journal de 13h, en direct, sur la chaîne LCP, notamment pour réagir à la conférence de Nicolas Sarkozy sur les déficits publics.

Lundi 25 janvier 2010 : «Sarkozy s'exprime beaucoup mais c'est rarement suivi d'actions»

Nicolas Sarkozy ne gouverne pas il parle en monopolisant les médias. Retrouvez mon interview sur le site du Progrès

Samedi 23 janvier 2010 : La réforme des élections régionales et cantonales : une réforme partisane qui fera régresser la parité

L’Assemblée examinait hier soir les amendements à l’un des 4 projets de Lois modifiant le mode d’élection des conseillers généraux et régionaux. Comme dans beaucoup d’autres grandes démocraties, la réforme d’un mode d’élection devrait résulter d’un consensus entre les formations politique sur la base des grands principes constitutionnels que sont « la parité, le pluralisme et la participation équitable des partis et organisations politiques à la vie démocratique de la nation ». Le scrutin uninominal à un tour envisagé pour l’élection des conseillers territoriaux est en rupture totale avec les traditions de la République. Il s’agit d’une réforme de circonstance dont le seul objectif est de remettre en cause la majorité obtenue par la gauche dans les élections régionales et locales. Il serait temps de mettre fin à ces tripatouillages et réformes de circonstance indignes d’une démocratie.

Ce mode de scrutin va profondément remettre en cause une des avancées les plus fondamentales impulsées par la gauche : la parité dans les élections locales. Avant la réforme constitutionnelle de 1999, il y avait 27,5 % de femmes dans les conseils régionaux. Depuis les dernières élections, la proportion est de 47,6 %. Aux élections municipales, la proportion est passée de 21,7 % à 35 %. Au législatives où la contrainte se limite à des pénalités financières l’on passe seulement de 10,9 % à 18,5 %. Enfin aux cantonales l’évolution reste très modeste. Les simulations réalisés avec le nouveau mode de scrutin montrent que la représentation des femmes dans les futurs conseils régionaux pourrait régresser de plusieurs points et que la baisse pourrait même atteindre 10 points dans certaines régions.

Vous trouverez dans la suite de la note mes interventions sur les amendements déposés par le groupe socialiste et discutés lors de la séance de vendredi soir, sous forme de texte et certaines en format vidéo

 

Vendredi 22 janvier 2010 : Réunions publiques

Retrouvez les comptes rendus de mes dernières réunions publiques sur le site du progrès :

Réunion du jeudi 21 janvier dans le 4ème arrondissement :

La Duchère le jeudi 7 janvier

Jeudi 21 janvier 2010 : La parité hommes- femmes au sein des conseils d'administration des entreprises

Dans le cadre du débat mercredi 20 janvier de la proposition de loi sur la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration des entreprises déposée par l'UMP, j'ai défendu des amendements du groupe socialiste pour que cette loi ne soit pas qu'un affichage. Pour que ces propositions soient effectives, il faut que, à l'instar de la Norvège, la loi soit assortie de sanctions et que le cumul des mandats des administrateurs soit strictement limité.
Ces amendements n'ont malheureusement pas été retenus.

Intervention à l’Assemblée nationale lors du débat de la proposition de loi sur la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration des entreprises

 

Mercredi 13 janvier 2010 : Intermittents du spectacle

Je suis intervenu en commission des Finances aujourd'hui lors de la discussion du rapport sur le financement du spectacle vivant pour défendre le régime des intermittents du spectacle.

"L’État ne doit pas se désengager du soutien au spectacle vivant : certaines compagnies doivent faire face à la disparition d’une subvention sans aucune explication, ce qui peut être dramatique pour de jeunes créateurs. La suppression de la compétence générale des régions est un vrai problème : elle risque de remettre en cause le financement global du spectacle vivant.

S’agissant du régime des intermittents du spectacle, il a permis un financement remarquable de la création, mais il a en réalité été dévoyé par quelques grandes entreprises qui ne sont pas d’authentiques acteurs du spectacle vivant. Le régime des intermittents n’est pas un système d’indemnisation du chômage, mais un mode de financement de la création artistique et c’est à ce titre qu’il faut savoir le défendre. La réforme qui a consisté à réduire de douze mois à dix mois et demi la durée de l’indemnisation a des conséquences graves pour le secteur."

Mardi 12 janvier 2010 : Changement de statut de La Poste: demande de référendum

J'ai déposé avec 101 autres députés socialistes une motion référendaire demandant d'organiser un référendum sur le changement de statut de la Poste. Pour rappel, le gouvernement a déposé un texte de loi visant à transformer cet établissement public en société anonyme. Retrouvez, plus bas sur cette page, le texte de mon intervention en séance le 18 décembre 2009 m'opposant à ce projet.

Vendredi 8 janvier 2010 : L’identité nationale : un débat détestable !

En prenant l’initiative d’un débat qui ne se posait pas, avec l’arrière-pensée de chasser sur les terres obscures où prospère le Front national, le président de la République a ouvert la boîte de Pandore. Des dérapages de certains ministres à la brèche dans laquelle se sont engouffrés ceux dont il espérait récupérer les voix, le débat a dérivé là où il devait conduire : dresser les communautés les unes contre les autres et stigmatiser ceux qui nous ont rejoints plus récemment et constituent la deuxième religion de France. Au point qu’à droite aussi, de nombreuses voix se sont élevées pour souhaiter mettre fin à un débat détestable qui divise et « flatte les bas instincts » pour reprendre l’expression du député UMP François Baroin.

Ce n’est pas à un gouvernement et encore moins à ses préfets d’organiser des débats qui rappellent étrangement une autre époque. Car, quand le politique cherche à s’emparer de l’identitaire, le totalitarisme n’est pas loin. « Il y a tellement de façons d’être français qu’il serait triste que le gouvernement nous dicte ce qu’est d’être français » disait l’historien Pap NDiaye, dont la sœur, Marie, symbole de l’identité multiple qui est la nôtre, recevait le Goncourt le jour même où était lancé ce débat exécrable.

La France s’est constituée de vagues successives venues d’ailleurs – Espagne, Italie, Portugal, Pologne, Afrique, Maghreb – de la même façon que se sont mêlés avec l’exode rural, Bretons, Occitans, Auvergnats, Savoyards. Etre français c’est d’abord assumer l’héritage d’une nation métissée qui se veut indivisible, d’une République qui accueille, éduque, rassemble, sans distinction de race, d'origine, de couleur, de religion.

Il n’y aura pas de cohésion nationale sans cohésion sociale. Et quand nos concitoyens placent, après la langue et la République, les services publics au même niveau que la laïcité et le drapeau dans les critères qui définissent notre pays, ils mettent la solidarité au cœur de notre modèle et aux antipodes de la rupture prônée par Nicolas Sarkozy.

La responsabilité d’un président de la République est de rassembler les Français et non de les dresser les uns contre les autres. Quand, dans le questionnaire de préfecture « Qu’est ce qu’être français ? » onze questions sur quinze ont trait à l’immigration, on comprend mieux la finalité de ce débat. Il est temps de supprimer un ministère de l’immigration et de l’identité nationale qui déshonore notre pays

Publié sur le blog de Libé Lyon le 5 janvier 2009.

Voir notamment sur le blog de Libération dans le commentaire de Hafid Sekhri de cette tribune, le formidable article de Mouloud (Jean) Baubérot en réponse à la tribune du Président de la République dans Le Monde, article que l’on trouve également sur le Blog de Jean Baubérot :!

Lundi 4 janvier 2010 : Bonne année

A chacune et chacun de vous, je tiens à souhaiter du fond du cœur une bonne et heureuse année 2010.

Nous aurons besoin de beaucoup d'énergie pour mener ensemble, à nouveau, de nombreux combats, pour davantage de justice sociale, pour défendre l'éducation, les droits de l’homme, l'emploi, et notre environnement.

J’aurai le plaisir de rencontrer certains d’entre vous au cours des trois prochaines réunions publiques qui auront lieu de 18h30 à 20h :

- ce jeudi 7 janvier au Foyer Protestant de la Duchère dans le 9ème arrondissement;

- jeudi 21 janvier au Centre Social Pernon dans le 4ème

- jeudi 11 février au café « le Logo » - 1 place Croix-Paquet dans le 1er

Encore bonne année à tous.

Jeudi 17 décembre 2009: préserver le statut de la La Poste (Discours à l'Assemblée Nationale)

Le changement de statut de la poste n’est justifié ni par la directive européenne qui n’impose rien quant au statut de la Poste, ni par la l’ouverture à la concurrence en janvier 2011.  C’est un non-sens d’imaginer un seul instant que la concurrence postale pourrait ressembler à celle du secteur des télécommunications – secteur qui, lui, a connu une révolution technologique –, c’est-à-dire une compétition entre un petit nombre d’opérateurs européens qui se partageraient un marché européen.

La Poste reste fondamentalement un service national de proximité. C’est d’ailleurs là, dans sa contribution à l’aménagement du territoire, dans sa mission de service bancaire ouvert à tous et dans un service postal couvrant tout le territoire, que prend tout son sens d’établissement public réalisant une mission de service public.

Quant à l’argument du financement il est encore plus fallacieux. Changer le statut de La Poste pour permettre à la Caisse des dépôts d’apporter sa contribution aux cotés de l’État, celui-ci n’apportant que 1,2 milliard, et la Caisse 1,5 milliard fait jouer à la Caisse un rôle qui n’est pas le sien et qui pourrait être contesté par la Commission européenne.

Rien ne justifie en réalité ce changement de statut sinon la perspective  d’ouverture à terme de son capital. Chacun se souvient du précédent de GDF qui ne devais jamais être privatisé selon les engagements du ministre des finances de l’époque, Nicolas Sarkozy.

 

L’indigence de la réflexion européenne en matière de service public

Il serait temps qu’en Europe on réfléchisse sérieusement à la dérégulation à laquelle on a procédé dans tous les secteurs. Dans certains secteurs qui ont connu une révolution technologique, comme les télécommunications il fallait, effectivement, assurer les missions de service public d’une autre façon.

Mais est-ce le cas dans les autres secteurs ? Je me souviens, par exemple, des cours de Marcel Boiteux expliquant que l’électricité était un monopole naturel. Est-ce que cela a changé, aujourd’hui ? Non, il en va toujours ainsi. Y avait-il un sens à changer les règles dans le secteur de l’électricité ? Pas du tout. Il a fallu inventer une concurrence fictive entre des consommateurs à un endroit, des producteurs à un autre, comme si les électrons pouvaient passer d’un producteur bien déterminé à un consommateur bien déterminé…

Pour introduire la concurrence dans ce secteur, avec cette idée folle qu’il fallait le faire partout, l’Europe a trouvé le moyen d’inventer des marchés fictifs ! Il faut s’arrêter une seconde sur ces marchés fictifs, qui ne correspondent à aucune réalité technologique. Les marchés fictifs, c’est aussi, en grande partie, ce que la finance n’a cessé d’inventer depuis la libéralisation d’il y a une vingtaine d’années ; et c’est aussi ce qui a conduit l’économie mondiale à la crise. Alors, arrêtons ! Revenons au bon sens, y compris économique ! Dans le secteur de la poste, comme dans celui de l’électricité et dans beaucoup d’autres, il n’y a aucune raison de changer fondamentalement la façon dont sont assurées les missions de service public.

 

Pour un référendum sur le changement de statut de la Poste

Vous trouverez l’intégralité de mon intervention dans la suite de cette note et des extraits dans la vidéo ci jointe.

Les services publics, c’est une décision que prend une nation, c’est une décision que prennent les citoyens sur ce qu’ils considèrent comme devant échapper au marché. C’est à l’ensemble des citoyens de décider ce qui doit être un service public. C’est pourquoi, comme la majorité des Français, sur ce sujet fondamental, oui, nous voulons, nouds socialistes un référendum.

Intervention à l’Assemblée Nationale lors du Projet de Loi sur la Poste le jeudi 17 décembre 2009

Lundi 14 décembre 2009: Nicolas Sarkozy et les investissements prioritaires : l’art du contretemps !

Certes la France a besoin d’investir dans l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation ! Pourquoi n’avoir pas donné plus tôt priorité à ces grands investissements, que le Président semble découvrir aujourd’hui comme des enjeux cruciaux pour notre économie ? Quel aveu ! Pourquoi ces dépenses d’avenir jugées si importantes ont-elles été sorties du budget de l’Etat pour 2010, soustraites à la discussion parlementaire, et réservées aux effets d’annonce du Président de la République ? Une fois de plus, il s’agit d’un déni du rôle du Parlement… alors que l’une des raisons d’être de la modification de la Constitution était précisément son renforcement ! Pourquoi les proclamer aujourd’hui priorités absolues à grands renforts de communication… alors que les crédits de paiement qui étaient alloués à la recherche, à l’enseignement supérieur et au développement durable ont été sévèrement réduits dans le cadre du collectif budgétaire pour 2009 discuté la semaine passée à l’Assemblée ? Pourquoi ne pas avoir programmé ces priorités dès 2007 au lieu d’un paquet fiscal qui a plombé les finances publiques ? Pourquoi aujourd’hui quand le déficit public représente la moitié des dépenses du budget général de l’Etat et finance une grande partie des dépenses courantes ? Aujourd’hui c’est ajouter de la dette à la dette !

Mercredi 9 décembre 2009: Une politique inadaptée pour sortir de la crise

J'ai défendu, au nom du groupe socialiste, la motion de rejet préalable lors du débat sur le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2009. En cette fin d'année, la situation économique de notre pays continue de traduire l'incohérence et l'injustice de la politique du gouvernement. En attestent notamment l'envolée du chômage et la stagnation du pouvoir d'achat.  En examinant les ouvertures et annulations de crédits du PLRF, l'on constate d'autres contradictions de la politique de la majorité: alors que l'environnement, la recherche et l'enseignement supérieur sont constamment présentés comme des priorités, leur budget respectif s'avère réduit par rapport à la loi de finances initiale.

Retrouvez mon intervention dans le lien ci-dessous, ainsi qu'un texte d'analyse de la situation économique :

Intervention à l’Assemblée Nationale lors du débat sur la Loi de finance rectificative pour 2009 : Motion de rejet préalable , première séance du mercredi 9 décembre 2009

La situation économique en fin d’année : explosion du chômage et dérive des déficits

 

Lundi 7 décembre 2009: Grippe : Où en est la vaccination ?

Je viens de visiter cet après midi le centre de vaccination de la Ficelle dans le 4ème arrondissement. Après les queues interminables et les désordres des semaines précédentes, peu de personnes se sont présentées ce lundi à la vaccination, comme c’était déjà le cas hier dimanche. Beaucoup ont été découragés par les queues des semaines précédentes.

Le gouvernement aurait néanmoins été bien avisé  d’associer les médecins généralistes et les médecins traitants à la campagne de vaccination. Cela aurait permis de vacciner beaucoup de monde au lieu d’être continuellement en retard sur la progression de l’épidémie. Cela aurait aussi rassuré beaucoup de nos concitoyens qui hésitent encore à se faire vacciner.

Jeudi 3 décembre 2009: Greenpeace à l'Assemblée

Greenpeaceà l'Assemblée NationaleUne manifestation comme celle de Greenpeace mercredi n’a pas sa place à l’Assemblée nationale. Cela ne m’empêche pas de reconnaître que sur le fond, ils ont raison : Il faut des engagements de réduction ambitieux du côté des pays industrialisés et une aide forte en direction des pays en voie de développement.

Mercredi 18 novembre 2009: Entretien « A voix haute » publié dans le Nouvel Economiste

Logo Nouvel EconomisteLa crise, la régulation financière, la rémunération des dirigeants, l'intervention publique, la réforme fiscale, le développement durable, mais aussi les primaires à gauche et la rénovation du parti socialiste. Tels sont les principaux thèmes abordés dans l'entretien réalisé par Jean Michel Lamy

 

Article Nouvel Economiste du 12 novembre 2009

Vendredi 6 novembre 2009:La RGPP, une politique de modernisation de l'Etat dévoyée au mépris des fonctionnaires et aux dépens de la qualité des services publics

Intervenant ce vendredi 6 novembre à l'Assemblée nationale pour présenter mon rapport sur « La stratégie des finances publiques et la modernisation de l'Etat » j'ai dénoncé une politique de modernisation de l'Etat (la RGPP) dévoyée par la prédominance de l'objectif de non-remplacement d’un fonctionnaire partant à la retraite, en lieu et place d’une véritable évaluation des politiques publiques. L’exercice se limite alors à effectuer des coupes claires, là où aurait dû prévaloir une vraie réflexion sur la réorganisation des missions de l'Etat. Ces coupes sont réalisées sans vision cohérente d’ensemble et sans que soit prise en compte la dimension de la qualité du service rendu.

Toutes les organisations syndicales rencontrées dans le cadre de ce rapport spécial ont affirmé que la concertation sur la RGPP n'avait jamais vraiment eu lieu. Toutes ont estimé qu'il aurait fallu commencer par organiser un débat sur les missions et ensuite statuer sur les effectifs et les moyens.

Intervention à l’Assemblée Nationale sur « La stratégie des finances publiques et la modernisation de l'Etat » le 6 décembre 2009

Mercredi 4 novembre 2009: Débat sur RCF-Lyon : Droit de citer

Invité du Forum RCF-Lyon presse écrite locale  (émission droit de citer) animée par Jean-Christophe Galeazzi avec Jacques Boucaud (Progrès) et François Sapy (Tribune de Lyon) :  réforme de la taxe professionelle et des collectivités locales ; Grand emprunt, Relance, Déficit .... ;  politique locale et nationale.

Mardi 27 octobre 2009: vote sur le Projet de Loi de Finances pour 2010 : un budget irresponsable, injuste et inefficace

Dans mes différentes interventions tout au long du débat budgétaire qui s’est déroulé du mardi 20 au mardi 27 octobre, j'ai dénoncé un budget irresponsable, injuste et inefficace.

Irresponsable : car les finances de notre pays ressemblent de plus en plus à un bateau ivre. Avec 141 milliards d’euros de déficit en 2009, c’est la première fois en temps de paix que le déficit de l’état atteint la moitié des dépenses du budget général ; la première fois que notre pays affronte une récession en étant déjà en déficit excessif avant. Nous sommes aujourd’hui dans une situation où la dette publique est devenue incontrôlable et pourrait franchir les 100% à la fin de cette mandature.

Quand chaque jour, l’Etat emprunte un demi à un milliard d’euros sur les marchés financiers pour couvrir une grande partie de ses dépenses courantes et tous les intérêts de sa dette, il y une véritable indécence à faire diversion en évoquant un «grand emprunt pour financer des dépenses d’avenir». Et quel sens a ce débat budgétaire aujourd’hui quand on sait déjà qu’un collectif suivra … pour financer des dépenses d’investissement dont la place devrait naturellement figurer dans un budget digne de ce nom ?

Injuste : quand on exonère de tout effort de solidarité les plus fortunés avec le bouclier fiscal, et que dans le même temps on fait peser sur les plus modestes et les générations futures tout le poids de la crise (extrait de mon intervention ci-joint)

Injuste encore avec la réforme de la taxe professionnelle : en choisissant une assiette étroite pour la cotisation à la valeur ajoutée, on dépouille de leurs ressources les collectivités locales les plus modestes.

 


Intervention sur l'injustice du bouclier fiscal

 

Inefficace : quand le maître-mot de la réduction du déficit est le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, soit la suppression de 33 000 emplois, pour une économie budgétaire de 500 millions d'euros par an.... c'est-à-dire l'équivalent d'un jour de déficit public !

Injuste et inefficace encore : quand la compensation d'une contribution climat-énergie nécessaire ignore les inégalités de revenus, condamnant les plus modestes à subir de plein fouet les hausses, sans avoir les moyens financiers de changer leur consommation d'énergie. Une telle réforme aurait dû s'inscrire dans le cadre d'une profonde modification de la fiscalité des revenus.

Interview au Grand journal, BFM, 27 octobre 2009

 
 

Jeudi 22 octobre 2009: Taxe professionnelle ; maintenir l'autonomie fiscale des collectivités locales

Je ne suis pas convaincu que la réforme actuelle de la taxe professionnelle soit intelligente. Si l’on veut éviter une catastrophe trois conditions me paraissent indispensables, comme je l’ai exprimé dans mon intervention à l’Assemblée (vidéo ci joint) :

1° Maintenir le lien fiscal entre les communes ou les communautés urbaines et leurs entreprises en leur affectant une partie de l’impôt sur la valeur ajoutée. Sans ce lien fiscal les élus locaux ne feront plus d’effort pour accueillir des entreprises sur leur territoire.
2° Abaisser à 2 millions et non à 50 millions de chiffre d’affaires le seuil à partir duquel le taux de la cotisation locale d’activité atteint 1,5 % de la valeur ajoutée. Sans cela les collectivités modestes où le tissu industriel est composé essentiellement de PME n’auront plus de ressources fiscales.
3° Maintenir l’autonomie fiscale des collectivités locales en affectant à tous les niveaux de collectivité un panier d’impôt sur les entreprises et les ménages.

 

Dans une situation où tous les jours l’état finance tous les intérêts de sa dette et une partie des dépenses courantes par emprunt, il est scandaleux de vouloir corseter des collectivités locales, qui elles ne s’endettent que pour investir.

Mardi 20 octobre 2009: Débat sur le budget 2010 à France info

L'examen du projet de loi de finances 2010 commence cet après midi à l'Assemblée nationale. J'étais ce matin en direct sur France info pour dénoncer un budget irresponsable et injuste .

Retrouvez mon intervention sur France Info

 

Jeudi 15 octobre 2009: Limiter la dérive des hautes rémunérations

« Il ne peut pas y avoir d’économie sans morale. Il ne doit plus y avoir de parachutes dorés. Il ne doit plus y avoir de bonus, de distributions d’actions gratuites ou de stocks-options dans une entreprise qui reçoit un aide de l’état, qui met en oeuvre un plan social d’ampleur, ou qui recourt massivement au chômage partiel. Pourquoi ? parce que quand on met en oeuvre un plan social quand on recours au chômage partiel on recours aux fonds publics. Et ces fonds publics il n’est pas honnête de les utiliser, même de façon petite pour rémunérer des gens qui ne le méritent pas » .

Qui s’exprimait ainsi ? Un membre de l’opposition ? Non le président de la République en mars de cette année dans son discours de Saint Quentin.  Et il ajoutait s’adressant aux chefs d’entreprises qui l’écoutaient « la clause de rendez vous ce n’est pas à la fin de l’année c’est à la fin du 1er trimestre… »

Que s’est il passé depuis ? Rien ou plutôt si. Nous, socialistes avons pris au pied de la lettre le discours présidentiel. Nos avons déposé en avril de cette année une proposition de Loi dont j’étais rapporteur pour supprimer les bonus et limiter les rémunérations des dirigeants dans les entreprises faisant appel au fonds publics. Qu’a fait la majorité présidentielle ? Elle a voté contre.

Nous sommes bientôt à la fin du second semestre et force est de reconnaitre que rien n’est venu. Ou plutôt si. A peine la bourse se redressait elle et avec elle les profits des banques,  que celles-ci provisionnaient de façon scandaleuse pour verser des bonus à leurs dirigeants.

Et, alors que des dizaines de milliers de salariés chaque mois continuent à perdre leur emploi, que d’autres voient baisser fortement leur pouvoir d’achat, les mêmes dérives que celles qui ont conduit le monde dans la crise reprenaient, chez nous en toute impunité.

C’est pourquoi le Groupe socialiste à nouveau déposé une proposition de Loi, discutée ce jeudi 15 octobre pour limiter ces dérives.

Intervention à l’Assemblée Nationale lors de la discussion sur la proposition de Loi déposée par le Groupe socialiste le 15 octobre 2009

Mercredi 14 octobre 2009: Amendements au budget 2010 : taxe professionnelle, taxe carbone, ...

Les réunions de la commission des finances du mardi 13 au jeudi 15 ont été consacrées aux débats sur les amendements au projet de Loi de Finances pour 2010, débats entrecoupé par la séance publique du jeudi 15 sur les propositions de Loi du Parti socialiste où je suis intervenu sur la limitation des  rémunérations excessives.

J’ai déposé de nombreux amendements dont certains cosignés avec nos collègues du groupe des Verts, notamment sur la taxe carbone. Deux extraits des mes interventions dans les débats sur les amendements publiés dans la suite de cette note :

« Tous les pays qui ont instauré une vraie taxe carbone, d’un montant suffisant, prévisible et croissant dans le temps, ont mis en oeuvre, dans le même temps, une vraie réforme fiscale. Le but d’une taxe écologique n’est pas de pénaliser les consommateurs mais de modifier un prix. Peut-être le coût s’équilibre-t-il en moyenne, mais certainement pas pour les ménages vivant en milieu rural avec des revenus modestes. La contribution climat-énergie aurait dû faire partie d’une réforme d’ensemble, avec une redistribution pour les revenus les plus bas. .....

.... Quand vous entreprenez une réforme fiscale, vous faites en sorte – c’est le cas pour la taxe professionnelle – que les perdants soient les moins nombreux possible. Or la taxe carbone frappe les ménages les plus modestes, vivant dans des banlieues ou des campagnes dépourvues de transports en commun. Ce n’est pourtant pas son objectif ! Ce qui compte, ce n’est pas la moyenne mais le fait que la redistribution au bas de l’échelle des revenus soit suffisamment forte pour que pratiquement personne ne soit touché. L’enjeu est de rendre acceptable la taxe écologique. Si la mesure rencontre des difficultés, c’est en grande partie parce que nombre de ménages ont le sentiment de subir un prélèvement sur leur pouvoir d’achat. »

Interventions à l’Assemblée Nationale à la commission des finances  sur les Amendements au PLF 2010 les 13 et 14 octobre 2009

Vendredi 2 octobre 2009: La poste : chronique d'une privatisation annoncée

J'ai participé à la « votation citoyenne » sur le statut de la Poste à 18 heures  au bureau installé place Louis Pradel, aux cotés des nombreux lyonnais attachés à la préservation de ce service public essentiel.

Le gouvernement jure que l’entreprise restera publique. Ce discours n’est pas crédible. Les mêmes promesses avaient été faites lors du changement de statut de Gaz de France qui dans les faits, a ouvert la porte à sa privatisation.

Il est temps que cesse  l’éternelle confusion entre modernisation des services publics et ouverture à la concurrence, entretenue par ceux qui n’ont toujours rien compris à la crise. La bonne santé  d’une économie ne se mesure pas à l’aune des seuls critères de rentabilité financière. Un service public efficace au service de tous sur l’ensemble du territoire est aujourd’hui la meilleure garantie de performance, d’équilibre  et de préservation du tissu social.

Une forte mobilisation se développe aujourd’hui pour préserver le statut de la poste. Sur un sujet aussi fondamental, j’estime indispensable que les français puissent être consultés par voie référendaire comme le prévoit la réforme constitutionnelle.

Vendredi 25 septembre 2009: Pendant la crise, les cadeaux continuent pour les riches… et les prélèvements pour les autres : la triple peine de Monsieur Copé pour les accidentés du travail

Après avoir fait de grandes déclarations sur la nécessité de réduire les déficits en plafonnant les 70 milliards de niches fiscales qui permettent à des grandes fortunes de s’exonérer d’impôt, le gouvernement a décidé de ne rien faire. Et la seule initiative émanent de sa majorité pour réduire le déficit a été de proposer « une tripe peine » pour les accidentés du travail. Une triple peine qui rapportera selon son initiateur, Monsieur Copé, 150 millions d’euros. Initiateur qui, en novembre 2005, alors ministre délégué au budget répondait à un amendement du Sénat : « Personne ne comprendrait que l'on engage la fiscalisation des victimes d'accidents du travail. ».

Il s’agit bien d’une triple peine puisqu’aux dommages corporels s’ajoute déjà la perte de revenu (la sécu indemnise à 60 % les 28 premiers jours d’arrêt de travail) et demain, le chantre de la co-production législative y ajoutera l’imposition des indemnités !

Mercredi 23 septembre 2009: Débat à l'émission "Ca vous regarde" sur le thème "G20 : moralisation du capitalisme financier, mission impossible ?"

G20 : Moraliser le capitalisme, mission impossible ?

Lundi 21 septembre 2009: Favoriser la mobilité des seniors

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Le cyclo-pousse au service des seniors fait son entrée à Lyon, sur les plateaux de la Duchère et de la Croix-Rousse : une « innovation du quotidien » qui associe prise en compte des besoins des seniors …. et protection de l’environnement !

 

Si une panoplie de services existe pour le maintien des personnes âgées à domicile, celles-ci risquent toutefois de devenir vite isolées, exclues des espaces de rencontre, de la société, si elles ne peuvent se déplacer. D'où la volonté de trouver l'outil adapté pour qu’elles continuent de sortir.

Inauguré le 18 septembre à la Duchère, avec Alain Giordano, maire du 9e arrondissement, et Pierre Hémon, adjoint au maire de Lyon, le cyclo-pousse, qui va à la vitesse du pas, permet de transporter une ou deux personnes de porte à porte, en toute sécurité grâce à un accompagnateur formé à la conduite et à l’accueil.

Jeudi 10 septembre 2009: Taxe carbone : une demi-mesure et une occasion ratée

La création d’une taxe carbone est nécessaire, et la logique d’une taxe écologique est d’être compensée intégralement puisque son objectif est de modifier les comportements en augmentant le prix de la consommation de carbone sans réduire le pouvoir d’achat. Mais les mesures annoncées aujourd’hui par le Président de la République manquent d’ambition et de justice sociale. Le montant (17 euros) est nettement inférieur aux préconisations de la commission Rocard (32 € ) pour ne pas taxer les grands émetteurs de C02 qui ont recours aux dispositif des quotas d’émission. Il n’est donc pas assez incitatif et l’exclusion de l’électricité n’envoie pas un signal clair en faveur d’une efficacité énergétique globale.

Mais surtout elle est mal compensée pour les familles alors que les entreprises vont au contraire bénéficier d’un allègement de la TP supérieur au coût de la taxe.

 

Cette demi-mesure mal compensée est une occasion ratée de répondre à la fois à l’urgence écologique et à l’urgence sociale en corrigeant les deux défauts de notre système fiscal qui à la fois trop peu redistributif et trop peu écologique

Une contribution climat-énergie efficace (32 €) et concernant aussi l’électricité pourrait être mise en place en la compensant par un « chèque vert » beaucoup plus élevé pour les ménages modestes. Cette réforme pourrait être pérennisée dans le cadre d’une vraie réforme de notre fiscalité des revenus fusionnant la CSG avec l’IR pour rendre l’ensemble progressif en diminuant les prélèvements sur les ménages modestes. Ces deux réformes que je préconise depuis longtemps répondraient à la fois à la situation conjoncturelle marquée par la faiblesse du pouvoir d’achat et au défi écologique.

2 au 9 septembre 2009 : Aux 4 coins de la circonscription

Cérémonies de libération de Vaise le 2 septembre et de Lyon le 3 septembre
Les 3 cérémonies qui se sont succédées à Vaise - inauguration de la plaque Pierre Baizet et de la plaque Aléxis Clément (photo ci-joint) et cérémonie aux Monuments aux morts - , comme celles qui se sont déroulées le lendemain de Bellecour à l’hôtel de ville, viennent rappeler le courage et le sacrifice de ces combattants de la résistance, de cette armée des ombres qui, aux cotés des forces alliés, permit la libération de notre pays et la défaite de la plus terrible des barbaries.

 

Rentrée scolaire le 3 septembre
Visite avec Dominique Bolliet (Maire du 4ème) des écoles maternelles et primaires Jacquard et Flammarion et de l’école du Gros Caillou avec Eric Cazin, adjoint au Maire du 4ème chargé des écoles.

Vendredi 4 : parcours de la croix-rousse résistante avec Robert Luc et les élus du 4ème
Un hommage à la résistance à travers les rues de la Croix-rousse depuis la place qu’emprunta Jean Moulin pour se rendre à Caluire.

Samedi 5 : Séminaire de la fédération du Rhône : animation avec Christophe Caresche de l’atelier sur le thème « de la crise vers un nouveau modèle de développement ».

forum des associations du 4ème

Lundi 7 : CICA du 4ème arrondissement sur la vie associative (Comité d'initiative et de consultation d'arrondissement)
Deux jours après le forum qui a montré le dynamisme du milieu associatif croix-roussien, le CICA a porté essentiellement sur la prochaine ouverture de la maison des associations.

Mardi 8 : Cérémonie de renouvellement du voeu des Echevins à Fourvière.

Vendredi 24 juillet 2009 : Hadopi II : entrer dans l'avenir à reculons

 Au lieu de répondre à la seule question qui vaille, c’est-à-dire celle de savoir comment financer, à l’ère du numérique, la création artistique et culturelle, le gouvernement construit  une loi répressive pour essayer de rétablir le monde ancien. 

Avec la révolution numérique, la reproduction d’une œuvre culturelle, qu’elle soit littéraire, audiovisuelle ou musicale, s’effectue à un coût quasiment nul. C’est une formidable chance pour l’humanité. C’est la possibilité d’accéder aux connaissances et à la culture, presque gratuitement. C’est d’ailleurs l’aboutissement d’une longue histoire puisque le même phénomène de baisse du prix de reproduction d’une oeuvre est apparu lors du passage du manuscrit au livre, ou du disque au CD.

Cela pose en revanche le problème du financement de la création culturelle puisque celui-ci se faisait, dans le passé, par l’intermédiaire de l’achat du support de l’œuvre qui a disparu.

Face à cette situation, deux attitudes sont possibles. La première consiste à rétablir la rareté pour rétablir un marché qui a disparu et à mettre en place une répression du téléchargement qui  ne rapportera pas un centime à la création. C’est, comme je l’ai dit en réponse à Madame Alliot Marie, mardi 21 juillet,  une démarche typiquement réactionnaire, au plein sens du terme. On en voit toute l’absurdité dans cette loi qui assimile le téléchargement à la contrefaçon, ce qui dénote une totale incompréhension de l’univers du monde numérique.

La seconde consiste, comme je le proposai dans mon rapport au CAE sur la société de l'information publié en 2004 avec Nicolas Curien  à inventer de nouvelles régulations, c’est-à-dire une nouvelle forme de rémunération des droits d’auteur adapté à un univers qui est celui de la gratuité de fait de la copie. C'est le cas de la licence globale, ou de la

 

« contribution créative» proposée par le groupe socialiste. En contrepartie du paiement d’une contribution forfaitaire par tous les abonnés au  haut débit, ils sont autorisés à échanger entre eux sans but de profit sur internet les œuvres incluses dans le mécanisme de rémunération, les artistes étant rémunérés au prorata du nombre de fois où leurs œuvres auront été échangées sur les réseaux.

Que restera-t-il de ce débat ?

« En positif, il restera la décision du Conseil constitutionnel (rejetant Hadopi I), une décision fondamentale qui met le droit d’accès à internet dans les droits fondamentaux.

En négatif, il restera qu’au moment où une évolution technologique fondamentale,  permet à chacun d’accéder  aux œuvres culturelles  de façon quasiment gratuite, la  seule préoccupation du gouvernement  aura été de créer une société de surveillance où chacun se sentira traqué.

Je vous le dis, monsieur le ministre, ce que vous nous proposez, c’est tout simplement d’entrer dans l’avenir à reculons (intervention mercredi 22 juillet)


Intervention de Pierre-Alain Muet sur Hadopi, juillet 2009

Vendredi 10 Juillet 2009 : Non au travail le dimanche !

Avec un titre trompeur, la proposition de Loi sur le travail dominical prétend n’autoriser le travail du dimanche que dans quelques zones seulement et sur la base du volontariat et d’une compensation salariale.

En réalité, en faisant sauter tous les verrous que le législateur avait mis précédemment au travail du dimanche dans les communes touristiques (limitation des commerces concernés, limitation de la durée d’ouverture aux périodes touristiques …), la proposition de Loi institue une généralisation totale du travail dominical dans plus de 500 communes dont toutes les grandes agglomérations : Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Toulouse,….

Dans toutes ces zones touristiques, l’ouverture des commerces le dimanche sera de plein droit, sans aucune contrepartie pour les salariés. Il n’y aura, pour eux, ni volontariat, ni salaire double, ni repos compensateurs. Ce sera une obligation et, en cas de refus, le salarié sera passible d’un licenciement.

Non seulement Lyon est concernée par l’ouverture dominicale, mais cette généralisation qui touchera à terme à plusieurs milliers de communes ouvre une véritable brèche dans le principe du repos dominical nécessaire à la vie familiale, sociale, culturelle, spirituelle, sportive …

 

Je ne veux pas d’une société où les jeunes déserterons les stades et les centres culturels pour parcourir les centres commerciaux, pas plus que je ne souhaite voir disparaître un commerce de proximité si nécessaire à la qualité de la vie dans nos villes au profit de centres commerciaux périphériques qui dénaturent nos agglomérations.

Intervention travail dominical juillet 2009

 

Interventions à l’Assemblée Nationale débat sur le travail dominical les 8 et 10 juillet 2009

 

Mardi 7 juillet 2009: Rendre la ville accessible à tous

C’est en marchant il y a quelques années dans les rues de la Croix-Rousse avec Dominique Sebbane, fondateur de l'Association pour l'autonomie des

 

insuffisants respiratoires lyonnais, que j’ai réalisé combien il était difficile pour une personne en fauteuil roulant de se déplacer dans des rues non aménagées.

C’est pourquoi j’ai choisi en 2008 et 2009 de consacrer ma réserve parlementaire aux aménagements des trottoirs pour qu'ils soient accessibles à tous (sur la photo avec Dominique Sebanne au carrefour des rues Celu, Austerlitz... aménagées en 2009 dans le 4ème arrondissement)

2010 sera pour moi l’occasion de poursuivre cette démarche sur l’ensemble de la 2ème circonscription.

Lundi 22 juin 2009 : Versailles : Tout ça pour çà !

Lundi 22 juin, Nicolas Sarkozy a convoqué l’ensemble des parlementaires à Versailles pour délivrer son message présidentiel. Respectueux des institutions républicaines, je suis allé l’écouter. Mais cette séance de monologue présidentiel est une preuve supplémentaire que la modification de la constitution que nous avons combattue conduit à un réel affaiblissement de la démocratie et du rôle du Parlement. Comment accepter qu’un président s’exprime pendant 45 minutes puis tourne les talons, sans écouter les réactions des représentants du peuple !

C’est pourquoi le groupe socialiste a refusé de participer au débat en l’absence du président et décidé de réagir au discours présidentiel lors des questions d’actualité au gouvernement à l’Assemblée. Quant au discours lui-même, j’ai entendu un discours de campagne souvent en totale contradiction avec l’action concrète du président.

J’ai entendu le président de la république stigmatiser « les parachute dorés et les gains mirobolants des dirigeants de certaines grandes entreprises », mais quand j’ai défendu il y trois semaines une proposition de Loi les limitant pour les entreprises faisant appel au fonds publics, la majorité a voté contre.

J’ai entendu le président de la république dire qu’il ne ferait pas une politique de rigueur, mais comment appeler les plans

Questions d’actualité mardi 23 juin : L’Emprunt : un écran de fumée

Je suis intervenu mardi pour dénoncer un emprunt qui est un habillage pour masquer la dérive dramatique des finances publiques . Au moment où l'Etat emprunte pour payer les intérêts de sa dette, il est temps d'arrêter les écrans de fumée et de parler un langage de vérité aux Français (voir la video)

 


Question d'actualité mardi 23 juin 09


Pierre Alain Muet, député du jour, 30 juin 2009, interview sur LCP par Anita Hausser

Juin 2009 : Aux 4 coins de la circonscription

 

Visite des écoles, collèges et Lycées de la circonscription : Ecole Aveyron (1er), Lycée Camille Claudel (4ème), Ecole Flammarion (4ème), Maternelle Audrey Hepburn (9ème), écoles de la Duchère (9ème), Ecole A Daudet (9ème). La classe de CM2 de l’école Lamartine (2ème) qui participe au Parlement des enfants a été accueillie à l’Assemblée le 25 juin. En photo les dessins des élèves de l’Ecole Flammarion sur le thème « les grandes découvertes».

Le traditionnel défilé de mode organisé par les classes du Lycée professionnel Camille Claudel a été un véritable festival de costumes et de coiffures toutes plus somptueuses les unes que les autres (photo).

Il reflète le formidable talent des professeurs et des élèves dont certains sont déjà repérés par de grandes maisons de couture.

 


 

Concert de l’orchestre des enfants de l’école A Daudet du Vergoin (photo) avec l’assistance de l’Ecole de musique de Saint Rambert. Fête des écoles de la Duchère le 19 juin. Repli sur le studio de Vaise en raison du mauvais temps, mais la beauté du spectacle des enfants dirigés par la compagnie Hellet Gayan fit oublier ce contre temps.

19 juin Le souvenir du sacrifice des troupes d’Afrique
Le 19 juin 1940, alors que s’engageaient les négociations d’armistice, se déroulait aux portes de Lyon la plus sauvage des barbaries, préfigurant celle qui allait déferler pendant plus de 4 ans sur l’Europe. Faits prisonniers après une résistance héroïque, les soldats venus de toute l’Afrique qui composaient le 25éme régiment des tirailleurs sénégalais furent séparés des européens et massacrés.

Le cimetière du « Tata Sénégalais » à Chasselay, comme la plaque déposée au bas de la montée de Balmont à la Duchère (photo de la cérémonie avec Alain Giordano, maire du 9ème arrondissement) rappelle ce que nous devons au sacrifice de ces soldats venus de toute l’Afrique pour défendre les valeurs de Liberté d’Egalité et de Fraternité que nous écrivons sur le fronton de nos mairies et de nos écoles. Puissions-nous ne pas l’oublier aujourd’hui

 

20 juin : Lutter contre toutes les discriminations.
Participation à la marche des parapluies organisée par Forum réfugié à l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, puis à la marche des fiertés qui se croisaient samedi 20 juin près de l’hôtel de ville. Il reste encore un long chemin à parcourir pour que toutes les discriminations qui subsistent dans la vie de tous les jours et parfois même dans notre législation disparaissent.

 

Mai – juin 2009 : débats et meeting sur l’Europe, la Crise, le Développement durable

J’ai participé à de nombreux débats et meeting sur l’Europe, la Crise, le Développement durable :

  • Université de Lyon III le 4 mai, débat avec Vincent Cheyney sur le thème « décroissance ou nouvelle croissance ;

  • La Charité sur Loire le 6 mai à l’invitation de Gaétan Gorce sur le thème « Crise et inégalités » ;

  • Roanne le 7 mai sur « Quelle réponse européenne à la Crise » avec les candidats socialistes de la Loire aux européennes  ( et Marie Hélène Riamon) ;

  • Paris le 27 mai  « Quelle réponse des socialistes européens face à la crise »  à l’invitation de la fondation Jean-Jaurès  et de la Fondation Progressiste ;

  • Lyon 1er , au Budy Burd le 28 mai sur « Europe et crise » avec Nathalie Perrin-Gilbert ;

  • Lyon 9ème, salle Jean Couty le 4 juin à l’invitation d’Utopia, sur le revenu d’existence (débat avec  l’auteur de « ne pas perdre sa vie à la gagner »)

  • EM Lyon le 8 juin, débat avec Dominique Paillé porte parole de l’UMP sur « crise et réformes »

  • Ciné-Caluire le 15 juin à l’invitation de la Ligue des droits de l’homme à l’occasion de la projection du film « Let’s make money ;

  • Table ronde sur les politiques économiques européennes au colloque d’Europartenaires présidé par Elisabeth Guigou  jeudi 25 juin

  • Table ronde « Quelle politique économique et sociale dans la France de l’après-crise » à Lorient  samedi 27 juin.

11 juin : Grenelle de l’environnement

Discussion en deuxième lecture à l’Assemblée nationale du projet de Loi sur le grenelle de l’environnement. J’ai souligné dans mon intervention la nécessité de passer rapidement de la parole aux actes notamment en ce qui concerne la mise en place d’une taxe carbone.

 


Pierre Alain Muet intervention grenelle 10 juin 2009

Mai  2009 : Aux 4 coins de la circonscription

Manifestation du 1er mai avec Vincent Peillon, puis muguet aux pensionnaires des maisons de retraites de la circonscription et déjeuner « indien » en l’honneur de Sœur Dominique, a la maison de retraite des petites soeurs des pauvres avec Dominique Bolliet maire du 4ème .

Rives de Saône un projet emblématique. Visite avec Dominique Bolliet maire du 4ème arrondissement début mai des berges de la Saône le long du quai Gillet. En pièce jointe mon intervention le 6 avril à la Communauté Urbaine sur un projet qui marque une vraie renaissance du rapport de la ville à la rivière qui a façonnée son histoire.

 

Intervention à la Communauté Urbaine, 6 avril 2009.

 

 

 

Jeudi 30 avril 2009 : Supprimer le bouclier fiscal et limiter la dérive des rémunérations des dirigeants

Comment justifier des rémunérations de près de 5 millions d’euros pour les dirigeants du CAC 40, soit plus de 300 SMIC, alors que le salaire net du dirigeant d’une PME de moins de 10 salariés est égal à 3 SMIC (36 000 euros) et celui d’un dirigeant d’entreprise de moins de 500 salariés proche de 70 000 euros en moyenne (6 SMIC) !

Cette explosion des rémunérations des dirigeants des grandes entreprises est particulièrement choquante dans le cas d’entreprises qui font appel à l’argent public. Peut on accepter que l’argent public serve à verser des rémunérations excessives à des dirigeants dont l’entreprise a été sauvée de la faillite par le contribuable ?

 

 

Dans la proposition de Loi socialiste dont je suis rapporteur et qui a été débattue jeudi 30 avril à l'Assemblée nous proposons la suppression du bouclier fiscal et, pour les sociétés recapitalisées par l'Etat :

  • de limiter le salaire des dirigeants à 25 fois le salaire le plus bas de l'entreprise,

  • d'interdire les stocks options et les bonus,

Vous trouverez en pièces jointes mes interventions le 30 avril à l’Assemblée, ainsi que mon rapport parlementaire

Interventions à l’Assemblée Nationale Hauts revenus, 30 avril 2009

Interview par Anita Hausser sur LCP sur la rémunération des dirigeants :

 

Question au gouvernement sur le bouclier fiscal lors des questions d’actualité le mercredi 29 avril:

Pierre Alain Muet Bouclier fiscal 29 avril 2009

Jeudi 9 avril : Hadopi rejeté

J'ai voté le jeudi 2 avril en séance de nuit, lors du débat en première lecture à l’Assemblée, contre une loi répressive qui oppose l'auteur à son public et traque l'internaute pour tenter de rétablir le monde d'hier. Alors qu’il faut rechercher un nouvel équilibre des droits pour répondre à une vraie question : la rémunération des auteurs.

J’ai fait partie des 20 députés de gauche présents en séance lors du vote de la Loi Hadopi le 9 avril après la commission paritaire Assemblée-Sénat. Ce vote est en général une formalité, mais l’absence des députés UMP a eu pour conséquence qu’elle a été rejetée ! Voir la vidéo du vote sur Daily motion Libération) :

 

Lundi 20 avril 2009 : la chaîne de solidarité pour Timur et Madina

 

 

Du statut de réfugié politique de Timur et Madina. Je vous invite à lire l’article « l’asile au bout de l’entraide pour Timur et Madina » publié le mercredi 8 avril dans Libération qui raconte la chaîne de solidarité qui, des pentes de la Croix-Rousse en passant par un village du Rhône jusqu’à la commission du recours à Paris où je les ai accompagné en février, leur a permis d’obtenir enfin le statut de réfugié politique.

Mercredi 1er avril 2009 : G20 : suivre Obama pas Sarkozy (article publié dans Le Progrès)

Quand la maison brule il faut d’abord éteindre l’incendie avant de se préoccuper de reconstruire la maison. Tel est le message que Barack Obama et Dominique Strauss-Kahn n’ont cessé de prodiguer avant la réunion du G20. Ils ont raison. Les pays industrialisés, qui ont su éteindre transitoirement l’incendie financier en octobre 2008 sont confrontés aujourd’hui à une urgence comparable : empêcher le développement d’une récession sans précédent par son ampleur depuis la crise de 1929.

Ce n’est pas moi qui reprocherais à Nicolas Sarkozy de se préoccuper de la régulation mondiale. J’ai suffisamment plaidé pour lutter contre les paradis fiscaux et les dérives de la finance pour souhaiter que les principaux dirigeants de la planète s’en préoccupent. Mais là n’est pas l’urgence aujourd’hui ! L’urgence c’est de lutter contre l’écroulement de la demande et l’explosion du chômage qui touchent tous les pays...

 

Télécharger l'article en jpeg : Article PAM Progrès 1er avril 2009.jpg

Samedi 28 mars 2009 : Aux 4 coins de la circonscription

Rencontre jeudi 26 à ma permanence avec Augustin Legrand fondateur des Enfants de Don Quichotte et l’équipe lyonnaise, organisée par Nathalie Perrin-Gilbert. Un constat : le fossé qui sépare les promesses de Sarkozy sur le droit au logement et

 

leur concrétisation.  Visite vendredi soir au campement citoyen place Bellecour (photo).  

Participation jeudi soir à l’Assemblée Générale de Lyon Coté Croix-Rousse en mairie du 4ème arrondissement pour saluer le formidable travail de l’équipe présidée par Jacques Descours.  

Rencontre vendredi matin à la fédération PS du Rhône avec les organisations des syndicats de l’administration pénitentiaire (Jérôme Chassi, CGT) et du syndicat national de l’éducation et du social de la protection judiciaire de la jeunesse (Patricia Munoz), suivi d’une présentation par Bernard Bolze de l’action des contrôle général des lieux de privation de liberté.  Carnaval des enfants des écoles de Saint Rambert à l’Ile Barbe vendredi après midi (photo)

Vendredi 20 mars 2009 : Prévisions INSEE : La France s'enfonce dans la récession

Au moment où le Premier ministre refuse toute mesure supplémentaire pour soutenir l’emploi, le pouvoir d’achat et l’activité économique, la note de conjoncture de l’INSEE montre que la France s’enfonce dans une récession profonde et durable.

Le gouvernement a été constamment en retard sur la réalité économique. Après avoir longtemps ignoré la récession, il consent à réviser sa prévision pour 2009 en annonçant une récession de -1,5 %, au moment où l’INSEE montre qu’elle sera plus vraisemblablement de l’ordre de – 3,0 %.

Lors de sa  présentation en décembre, j’ai dénoncé un plan de relance gouvernemental insuffisant et déséquilibré, qui oublie le pouvoir d’achat et l’emploi et ne produira aucun effet

 

avant la fin de l’année, ce que confirme l’INSEE aujourd’hui. L’effondrement brutal de la demande au premier semestre et la perspective de destruction sans précédent de près 400 000 emplois dans le secteur marchand en six mois appellent des mesures massives à effet immédiat.  Comme l’a proposé le PS dans son contre-plan de relance, il faut redonner du pouvoir d’achat aux plus modestes, relancer massivement les dispositifs de soutien à l’emploi et supprimer un paquet fiscal aussi injuste qu’absurde dans la conjoncture actuelle.

En ne prenant jamais à temps les mesures appropriées, le gouvernement accumule les obstacles à une sortie de la récession.

Samedi 14 mars 2009 : Défendre l'école publique

 

Rencontre avec les enseignants et les parents d’élève à l’Ecole du Gros Caillou dans le 4ème arrondissement le 12 mars

Création de jardins d’éveil non rattachés à l’éducation nationale remettant en cause la scolarisation à partir de deux ans,  suppression des  enseignants spécialisés dans l’aide aux enfants en difficultés (RASED), remise en cause de la formation professionnelle des maîtres avec la suppression des IUFM … On assiste à une véritable remise en cause des missions de l’école publique..

Lundi 16 mars 2009 : Retenons toutes les leçons du New Deal (article dans Le Monde du 10 mars et interview dans l'Express.fr)

La crise actuelle partage avec la crise de 1929 une formidable montée des inégalités. Dans l’article publié dans le Monde daté du Mardi 10 mars je rappelle les changements profonds introduits par Roosevelt après la crise de 1929 qui pourraient utilement inspirer les politiques actuelles.

 

Article du Monde, 10 mars 2009

 

Pierre-Alain Muet, le New Deal et la crise
envoyé par L'EXPRESS

Jeudi 26 février 2009 : Agir contre la crise

La crise et le plan de relance du Parti socialiste au menu de la réunion organisée par la fédération du Rhône (photo) salle Jean Couty dans le 9ème arrondissement le 26 février.

 

Après une intervention à la section du 2ème arrondissement le 16 février puis à Levallois le mercredi 18 février à l’initiative de la fédération des Hauts de Seine, d’autres se succéderont : Section croix-rousse le 2 mars, université permanente du PS à Paris le 15 mars, Vienne le 18 mars, Mornant le 30 mars, Champs sur Marne le 7 avril, 15ème arrondissement de Paris en Avril...

Mardi 24 février 2009 : Aux 4 coins de la circonscription

23 février : déplacement de Hervé Novelli à la Duchère pour vanter les mérites de sa réforme du régime de l’auto-entrepreneur. Je suis convaincu depuis longtemps par l’action de Maria Nowak et de l’ADIE pour aider les plus modestes à créer leur propre emploi en créant leur entreprise. Simplifier la création d’entreprise pour la démocratiser et la rendre plus accessible oui, mais le régime de l’auto entrepreneur ne risque-t-il pas de remettre en cause le statut et le beau métier d’artisan ?

 

24 février : un moment bien agréable à la résidence du Clos Jouve à l’occasion des « bugnes » avec l’orchestre de la police municipale de Lyon (voir photo)

Longue discussion en soirée à la réunion de l’association de Serin et du quai Gillet sur l’aménagement des berges de la Saône, le tunnel de la Croix-Rousse et le pont Schuman. Le tout précédé par un exposé toujours aussi pédagogique de Monsieur Legrand.

 

Jeudi 05 février 2009 Réunions de quartier : Centre social Pernon (4ème) et Vergoin (9ème)

Après Vaise en janvier, les questions évoquées lors des réunions de quartier de l’Ouest Croix-Roussien et du Vergoin en février ont très largement porté sur la crise et la situation économique. Baisse du pouvoir d’achat, augmentation massive du chômage, délocalisations … Que peut faire un état pour faire face à la crise ? Avec quels moyens financiers ? Comment peut–on dépenser sans hésiter des milliards pour sauver des banques et ne rien faire ou presque pour le pouvoir d’achat des plus modestes ? Deux heures de débats qui

  s’adressaient autant à l’économiste qu’au député.

Avec la situation économique, c’est l’éducation qui a été le thème le plus évoqué dans les réunions de quartier de ces derniers mois. Avec des inquiétudes fortes sur l’avenir des IUFM et la suppression des enseignants spécialisés dans l’aide aux enfants en difficultés (RASED). Des inquiétudes que j’ai relayées dans les questions écrites au ministre de l’éducation.

Jeudi 29 janvier 2009:« Si vous ne comprenez pas que le problème majeur d’aujourd’hui, c’est le pouvoir d’achat, vous ne comprenez ni la crise ni le mouvement social. »

Manifestation à Lyon le matin puis débat l’après midi à l’Assemblée pour le vote final sur texte sur le plan de relance du gouvernement ; extraits :

« M. Sarkozy serait bien inspiré pour une fois, contrairement à ce qu’il a dit la semaine dernière à Provins, de tenir compte de ce qu’il entend. Les revendications qui s’expriment massivement dans tout le pays, et que j’ai entendues ce matin à Lyon dans une manifestation d’une ampleur jamais vue depuis le CPE, sont des réponses pertinentes non seulement à la situation sociale, mais également à la situation économique actuelle.

 

Si vous ne comprenez pas que le problème majeur d’aujourd’hui, c’est le pouvoir d’achat, vous ne comprenez ni la crise ni le mouvement social.

Je suis convaincu que la réalité que vous ne voulez pas voir aujourd’hui vous conduira dans peu de temps à prendre de nouvelles mesures.

Je suis même persuadé que vous serez conduit à prendre certaines des mesures que nous, socialistes, avons proposées, face à une crise dont vous avez toujours sous-estimé l’ampleur et dont, plus fondamentalement, vous sous-estimez les causes profondes.

(…)

Le Président de la République serait bien inspiré de réunir, comme l’a suggéré, il y a deux jours, François Hollande, un vrai « Grenelle de la crise ». Peut-être prendrait-il alors la dimension des inquiétudes de nos concitoyens et y répondrait-il en partie.

 

Jeudi 22 janvier 2009: Agir vraiment contre la crise : le contre-plan du PS

La crise que nous traversons est structurelle et sans précédent. Avant d’être financière, elle est d’abord économique et sociale. Des exigences de rentabilité incompatibles avec l’économie réelle ont exercé une pression continue à l’accroissement des inégalités, au développement de la précarité et à la faiblesse des rémunérations salariales, engendrant un recours incontrôlé à l’endettement qui a nourri la bulle financière.

La France était mal armée pour affronter le choc de la crise avant même qu’elle déferle sur l’Europe. La quasi-récession économique, la chute du pouvoir d’achat et des finances publiques exsangues préexistaient largement avant son arrivée dans notre pays.

Interview à LCP sur le contre-plan de relance du PS

 

Devant l'ampleur de cette situation, les socialistes ont pris leurs responsabilités et présenté des propositions pour agir vraiment et efficacement contre la crise. Le contre-plan du PS plaide pour une relance globale, massive, équilibrée et d’effet immédiat, avec des mesures fortes pour l’emploi et le pouvoir d’achat :

  • un versement de 500 euros aux bénéficiaires de la prime pour l’emploi et de minimas sociaux,

  • une revalorisation de 3 % du SMIC et une baisse d’un point du taux normal de TVA,

  • la création de 200 00 emplois (100 000 emplois aidés supplémentaires et 100 000 emplois à temps plein dans le secteur de l’environnement pris en charge à 75 % par l’état) ainsi que le gel immédiat de toutes les suppressions de postes dans la fonction publique ( le budget 2009 prévoit la suppression de 30 000 emplois dans la fonction publique d’Etat et 20 000 dans les hôpitaux)

  • une augmentation de 6 mois la durée d’indemnisation du chômage en portée à 80 % du salaire)….

Mercredi 7 janvier 2009: Soutenir l’emploi et le pouvoir d’achat

« Il faut une action massive et rapide pour soutenir l’emploi et le pouvoir d’achat…. Le Plan de relance doit être complété par des mesures ciblées sur les personnes les plus exposées aux effets de la crise : les chômeurs, les jeunes et les salariés modestes … »

...et tirer les leçons de la crise financière mondiale

« On ne peut pas continuer avec un système financier où l’activité de casino l’emporte sur l’activité économique, où le capital financier représente quinze fois le produit intérieur brut mondial et où celui qui fait courir des risques au système financier mondial n’en supporte pas les conséquences…
Il faut changer profondément les règles pour que les banques fassent leur métier qui n’est pas de spéculer mais de gérer les dépôts et d’accorder des crédits en conservant les risques dans leurs comptes… ».

Vous trouverez ci joint mes interventions lors du débat du 7 janvier à l’Assemblée nationale.

Intervention sur le plan de relance 7 janvier 2009