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Samedi 22 décembre 2007 : Interview dans Marianne "Partager les profits ? chiche !"

Ces jours-ci, le gouvernement tente encore de vous déborder à gauche en suggérant une meilleure répartition des profits des entreprises entre le capital et le travail. Comment réagissez-vous ?

PAM : Il faut un certain culot pour évoquer comme le fait Xavier Bertrand un partage du revenu national plus favorable aux salariés quand le gouvernement a dépensé 15 milliards d’euros cet été dans le paquet fiscal pour favoriser la rente, l’héritage et les revenus du capital. D’autant que dans le même temps, il ignorait les salariés modestes et les chômeurs dont le pouvoir d’achat a baissé et programmait pour 2008 une baisse du pourvoir d’achat des retraités.

Quelles mesures simples et pratiques préconisez-vous pour doper les salaires ?

PAM : Il fallait comme nous le proposions réunir dès le début une conférence salariale pour lancer des négociations sur le pouvoir d’achat. Il fallait ensuite contrairement a ce qui a été fait donner un coup de pouce au salaire minimum et augmenter la prime pour l’emploi que touchent 9 millions de salariés modestes. Nous proposons d’augmenter cette prime de 50% pour arriver à un treizième mois ce qui couterait seulement 2 milliards d’euros ; 7 fois moins que paquet fiscal. Enfin nous proposons de différencier le taux de l’impôt sur les sociétés en augmentant le taux pour les bénéfices distribués et en réduisant celui des bénéfices réinvestis. Cela contribuerait à rééquilibrer le partage des revenus tout en relançant l’investissement qui en a bien besoin.

Ces choix ressortent-ils à un gouvernement national ?

PAM : Ils dépendent essentiellement de la politique nationale. La preuve, la gauche a pesé sur cette répartition capital-travail. De 1997 à 2002 l’augmentation du pouvoir d’achat du revenu disponible des Ménages était compris chaque année entre 3,2 % et 3,6 %. Depuis 2002, la croissance du pouvoir d’achat oscille entre 1 et 2 %. Dans aucune de ces année les créations d’emploi et la hausse des salaires individuels n’on atteint ce qu’elles étaient avant 2002.

Du 18 au 20 décembre 2007 : débat sur le pouvoir d’achat

 

Je suis intervenu à plusieurs reprises à l’Assemblée du 18 au 20 décembre dans le débat sur le projet de Loi sur le pouvoir d’achat pour critiquer des mesures qui ne prennent pas en compte la dimension du problème de pouvoir achat auxquels sont confrontés la très grande majorité de nos concitoyens et pour défendre des propositions alternatives.

De la même façon que les mesures sur les heures supplémentaires prises cet été se substituaient aux embauches qu’auraient pu réaliser les entreprises, ces mesures n’augmenteront pas vraiment le pouvoir d’achat des salaires parce qu’elles se substituent pour l’essentiel à des hausses de salaires. Dans les deux cas il n’y aura pratiquement pas d’effet sur la croissance de la masse salariale.

 

Tout au long des 3 jours de débat, j’ai défendu à travers de nombreux amendements, une politique alternative qui aurait consisté à baisser la TVA sur certains produits alimentaires, à augmenter la prime pour l’emploi que touchent 9 millions de salariés modestes et à revaloriser les salaires en développant la négociation.

Enfin l’amendement pour rétablir l’exonération de redevance pour les seniors de plus de 65 ans qui touchent des revenus modestes que j’avais présenté lors du débat sur le collectif budgétaire et que la majorité avait refusé d’adopter a connu on sort plus favorable dès lors que le président Sarkozy avait laissé entendre le jour précédent qu’il était favorable à cette exonération. Pour l’adopter sans déjuger sa majorité, le gouvernement a présenté un amendement similaire qui a été voté à l’unanimité.

Vous trouverez ci-joint mes différentes interventions.

 

Interventions du 18 au 20 décembre 2007

Mardi 18 décembre 2007 : Pouvoir d'achat : interview dans Les Echos

L’entourage de Christine Lagarde évalue l’impact des mesures prises en faveur du pouvoir d’achat depuis l’été entre 30 et 35 milliards d’euros. Qu’en pensez-vous ?

Pierre-Alain Muet : Est-ce un chiffrage de Bercy ou de l’UMP ? Comment vérifier de tels chiffres, qui me paraissent bidons ou, au mieux, pifométriques, alors que le nouveau projet de loi comme le « paquet fiscal » de cet été n’ont été accompagnés d’aucune étude d’impact ? Nous venons de débattre au Parlement, pendant deux mois, d’un projet de loi de Finances vidé de son contenu puisque toutes les mesures importantes de politique économique ont été prises avant ou après lui. Sur le plan de la méthode, c’est profondément choquant. C’est un très mauvais fonctionnement de la démocratie.

Et sur le fond ?

PAM : Aucun milliard d’euros ne sera vraiment réinjecté dans l’économie. La prime défiscalisée de 1.000 euros ou le rachat des jours de RTT ne vont que se substituer aux augmentations de salaires. L’indexation des loyers sur l’inflation est certes positive –nous l’avions demandé- mais ce n’est qu’une petite mesure face au problème du pouvoir d’achat. Il n’y a rien pour les retraités, rien pour les salariés à temps partiel et rien pour les chômeurs. Les ménages ont le sentiment de mesures arbitraire et injustes, ce qui accroît leur inquiétude. Les 15 milliards d’euros du « paquet fiscal », n’ont créé ni choc de confiance –elle s’est au contraire effondrée -, ni choc de croissance – elle est plus faible que prévue. Un scénario du ministère des finances présenté cet été montrait que si la croissance n’était que de 1,8 % cette année et de 2 % l’an prochain au lieu des 2 à 2,5 % prévus, le déficit public pouvait repasser la barre de 3 %. Or cette croissance faible est aujourd’hui la prévision moyenne des instituts de conjoncture. Si le gouvernement veut tenir ses engagements de déficit, c’est un plan d’austérité qui se dessine après les élections municipales.

Vous présidez une mission d’information commune à la droite et à la gauche sur les indicateurs macro-économiques…

PAM : Le but de notre mission, c’est de regarder la fiabilité des indicateurs sur lesquels nos concitoyens ont des doutes : l’emploi et le chômage, les prix et le pouvoir d’achat, et la mesure de la croissance. C’est une mission bi-partisane. Les politiques économiques de droite et de gauche sont évidemment différentes mais, il vaut mieux avoir le même thermomètre si nous voulons débattre dans la clarté.

Vous réfléchissez aussi, en parallèle du gouvernement, aux moyens d’inscrire dans le droit l’indépendance de l’Insee, qui a fait débat ces derniers mois. Y a-t-il un diagnostic partagé ?

PAM : L’indépendance de l’institut statistique est fondamentale pour que les Français aient confiance dans leurs indicateurs. En France, l’indépendance professionnelle de l’Insee n’est pas inscrite dans le droit et le directeur général de l’Insee peut, comme n’importe quel directeur d’administration, être remplacé sur décision politique. Peut-être faut-il créer un mandat à durée fixe ? De même, tous les autres instituts ont autour d’eux un conseil ou une haute autorité qui peut conforter le travail du directeur général. Nos travaux aboutiront dans le courant du prochain semestre mais ces idées font déjà consensus entre la majorité et l’opposition.

Propos recueillis par Elsa Freyssenet et Véronique Le Billon

Mercredi 12 décembre 2007 : « En matière numérique, Lyon a changé de dimension»

C’est par ce titre que le Progrès, en date du 9 décembre 2007, illustre le bilan du programme lyonnais pour la société de l’information que j’ai lancé en 2001. Au-delà du bilan, c’est aussi l’occasion de tracer les perspectives pour les  prochaines années.

Interview et commentaire de Jean-Philippe Vigouroux

Dimanche 9 décembre 2007 : socialisme et marché

Il y a bien longtemps que nous, socialistes, avons accepté d’inscrire notre action dans le cadre de l’économie de marché. Le niveau de développement des pays industrialisés est d’ailleurs largement le fruit de la formidable capacité de développement du capitalisme et de deux siècles de luttes syndicales et politiques qui l’ont profondément transformé.

Si nous avons choisi d’inscrire notre réflexion économique sous ce thème du socialisme et du marché, c’est que la mondialisation qui s’est développée depuis trois décennies a  en partie remis en cause le modèle de régulation qui prévalait au cours des trente glorieuses, lorsque le marché coïncidait avec le cadre national. En mettant en concurrence les systèmes sociaux et fiscaux et en exacerbant la dictature de la rentabilité financière dans la sphère économique, la mondialisation appelle des régulations renouvelées pour construire une économie à visage humain.

Quelles régulations mettre en œuvre à l’échelle nationale, européenne et mondiale pour répondre aux défis du chômage, du développement inégal et de l’environnement ? Quel champ respectif pour l’action publique et le secteur privé ? Quel nouveau modèle de croissance pour répondre à l’impasse écologique résultant du réchauffement climatique ? Tels sont quelques uns des thèmes que j'ai développés lors du séminaire du samedi 8 décembre de la fédération du Rhône du PS.

Vous trouverez dans la suite de cette note le texte de base de mon exposé qui est  mon intrevention à  l'université d'été du PS de la Rochelle (vous pouvez également le télécharger en version pdf en vous reportant à une note précédente sur la rénovation du PS)

Intervention La Rochelle août 2007

6 au 9 décembre 2007 : aux 4 coins de la circonscription, la Fête des Lumières

 

La Duchère

 

    Place Pradel

 

Bellecour

 

La Croix-Rousse

Du Diner du CRIF jeudi à l’accueil du président de la république, en passant par le superbe spectacle « La Célestine » au théatre de la Croix-Rousse vendredi soir et la fête traditionnelle de la chanson croix-roussienne dimanche, les 4 jours ont bien sûr été également rythmés par la Fête des Lumières.

Mercredi 5 décembre 2007 : Intervention sur le collectif budgétaire

 

Je suis intervenu longuement mercredi 5 décembre à l’Assemblée Nationale dans le débat sur le collectif budgétaire pour dénoncer une politique qui ne prend pas la dimension des attentes du pays.
Extraits : « La réalité, c’est que le choc de confiance a tourné court…, car toute une partie de la France a le sentiment d’avoir été oubliée. La France des salariés au SMIC, à qui vous n’avez accordé aucune augmentation de pouvoir d’achat au mois de juillet. La France des chômeurs, à qui vous avez tourné le dos en privilégiant les heures supplémentaires. La France des petites retraites, dont vous perpétuez la baisse du pouvoir d’achat dans le Budget pour 2008, en n’indexant pas les retraites sur les prix et en aggravant leur situation dans ce collectif budgétaire avec la suppression de l’exonération de redevance pour les Français de plus de soixante-cinq ans non imposables…. »

Sur les 35 heures, le gouvernement fait une triple erreur. Une première erreur en ne s’adressant pas à ceux qui ont besoin de travailler plus pour gagner plus,… Une seconde erreur dans la mesure où il

 

 tourne le dos aux créations d’emplois sans stimuler l’augmentation du pouvoir d’achat. Car la réduction du temps de travail a créé massivement des emplois. Un rapport du ministère de l’emploi et de la solidarité, publié lorsque M. Fillon était à sa tête, montre qu’elle a créé entre 300 000 et 400 000 emplois, sans nuire à la compétitivité de notre pays…. Il fait surtout une erreur historique. Depuis plus d’un siècle, dans tous les pays, la durée annuelle du travail a été divisée par deux, et la productivité horaire du travail, c’est-à-dire le nombre de biens produits pendant une heure de travail, multipliée par vingt. Autrement dit, les deux composantes historiques du progrès économique sont la réduction annuelle du temps de travail et l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires résultant des gains de productivité Si les 35 heures ont créé des emplois, c’est parce qu’elles s’appuyaient sur des allègements de cotisations conditionnées à une négociation sur l’emploi….  Nous disons depuis longtemps qu’il faut conditionner les allègements de cotisations à la négociation sociale. J’observe que, au moins sur cette question, le Président de la République nous a entendus…

J’ai également déposé un amendement pour rétablir l’exonération de redevance pour les retraités de plus de 65 ans aux revenus modestes. Vous trouverez ci-dessous l’ensemble de mon intervention.

 

Intervention sur le collectif budgétaitre, 5 décembre 2007

Aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi 30 Novembre: participation au traditionnel couscous organisé par femmes et cuisines du monde  à la maison de l’Enfance de Saint Rambert.

Exposition de Lyon Croix-Rousse métier d’art à la mairie du 4ème arrondissement (photo avec le président de l’association François Simon Fustier)

 

 

Samedi 1er décembre : Marche de solidarité contre le Sida (photo ci-joint) de Bellecour aux Terreaux. Inauguration en soirée de la ferme et du village de Noël à la Croix-Rousse.

Lundi 3 décembre : Ouverture de la semaine du numérique à la cité internationale

Jeudi 29 novembre 2007 : intervention sur le pouvoir d'achat

Je suis intervenu jeudi à l’Assemblée Nationale sur le Pouvoir d’achat dans le cadre de la discussion de la proposition de Loi déposée par le Parti Socialiste.

 

Le pouvoir d’achat a été le grand oublié des 6 premiers mois de la présidence de Nicolas Sarkozy. Le candidat qui s'autoproclamait «président du pouvoir d'achat» s'est surtout préoccupé, depuis six mois, de ceux qui avaient déjà tout et à qui il a continué à tout donner, notamment à travers les 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux de l'été. Notre proposition de loi conjugue une réponse à la baisse de pouvoir d'achat des plus modestes (augmentation de la prime pour l'emploi, généralisation du chèque transport...) et le développement durable.

Intervention sur le pouvoir d'achat, 29 novembre 2007

Mardi 27 novembre 2007: président de la mission d’information parlementaire sur la fiabilité des statistiques (pouvoir d’achat, chômage, croissance)

En cette période de débat sur le pouvoir d’achat, la mesure de la hausse des prix  et de ses conséquences sur l’évolution du pouvoir d’achat est au cœur des discussions. Les pertes de pouvoir d’achat ressenties par la grande majorité de nos concitoyens ne sont pas toujours retracées dans les statistiques officielles. Pour éclairer ce débat, l’Assemblée Nationale a décidé la création d’une mission parlementaire d’information sur la mesure des grandes données économiques et sociales dont l’objectif est d’étudier la fiabilité des évaluations de l’inflation et du pouvoir d’achat, mais aussi du chômage et de la croissance et de faire des propositions pour les améliorer.

J’ai été élu cette semaine président de la  mission parlementaire. Le rapporteur est le député de la Drôme, Hervé Mariton. La mission, commune aux commissions des finances, de l’économie et des affaires culturelles et sociales se réunira tous les mercredis à 16 h 30 pour auditionner des experts, mais aussi des représentants des syndicats et d’associations. Elle remettra son rapport en avril.

23-24 novembre 2007 : aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi : Rencontre avec le Proviseur du Lycée Ampère, Monsieur Thierry Saudejaud, et la principale du Collège, Madame Nicole Guidicelli et visite du Lycée et du Collège qui sont autonomes avec des locaux spécifiques et des locaux communs. La Chapelle de la Trinité, édifiée au sein du Collège-Lycée au 17ème siècle, abrite régulièrement des concerts de musique classique.

A l’occasion de la « journée parlement prison », visite de la prison Saint-Joseph dans le 2ème arrondissement de Lyon. Comme l’ensemble des établissements pénitentiaires français, la Maison d’arrêt du quartier Perrache souffre d’un fort surpeuplement : 838 détenus pour 340 places.

Présidence du dîner de gala de la Croix-rouge à l’hôtel de ville. La Croix-rouge œuvre toute l’année pour venir en aide aux plus démunis et promouvoir le droit international humanitaire. A Lyon, c’est 850 professionnels et 500 bénévoles qui oeuvrent chaque jour pour préparer aux gestes qui sauvent, tenir les postes de secours, réconforter les plus fragiles et leur apporter un peu de chaleur humaine qui manque si cruellement quand on a rien.

 

Samedi : Présidence du 134ème banquet de la société des anciens élèves des Lycées « La Martinière ». J’ai la chance d’avoir dans la circonscription, non seulement deux des 3 collines lyonnaises, mais aussi deux des trois Martinières : la Martinière historique dans le premier arrondissement et le plus grand Lycée de Rhône Alpes « la Martinière Duchère ».

Art-Expo 2007 organisé par l’Association pour l’Autonomie des Insuffisants Respiratoires Lyonnais (A.P.A.I.R.L) à la Ficelle dans le 4ème arrondissement. Ci-joint en photo avec son fondateur, Dominique Sabban et David Kimelfeld, 1er adjoint du 4ème arrondissement.

Jeudi 22 novembre 2007 : Les trois clés du développement économique lyonnais : innovation, développement durable, société de la connaissance

A l’occasion de la 4ème rencontre du comité de soutien « pour Lyon avec Gérard Collomb » consacré au développement économique de Lyon,  j’ai évoqué les 3 convictions qui ont guidé mon action :

  • Structurer l’action économique en pôles de compétitivité car la concentration dans un même espace d’universités, de laboratoires et d’entreprises est un formidable facteur d’innovation. La force du « cluster » c’est le réseau qui permet à l’idée nouvelle de trouver facilement les interlocuteurs susceptibles de la concrétiser.

 
  • Donner priorité à la requalification des anciennes zones d’activité et au développement de PME et de commerces en centre-ville pour éviter l’étalement urbain et construire une ville durable.

  • -Entrer pleinement dans la troisième révolution industrielle (la révolution numérique), en donnant priorité a l’éducation et la formation dans toutes ses dimensions.

Le débat qui set tenu au sein de pôle numérique de Vaise a été précédé par une visite d’Electronic Arts (photo ci-joint avec le directeur général d’Electronic Arts et le maire du 9ème arrondissement Hubert Julien Laffèrière

 

Mardi 20 novembre 2007 : pourquoi je voterai contre le projet de Loi de Finances pour 2008

Aujourd’hui, vote solennel sur le budget pour 2008. Je voterai contre un budget qui ne propose aucune mesure pour favoriser l’emploi mais au contraire programme la disparition des aides publiques à l’emploi et à l’insertion. Je voterai contre un budget qui ne propose rien pour améliorer le pouvoir d’achat des plus modestes. Je voterai contre une politique qui demande des sacrifices à l’ensemble des salariés et qui, avec le bouclier fiscal, verse un chèque de 50 000 euros en moyenne aux plus fortunés de nos concitoyens. Je voterai contre la politique d’un gouvernement qui préfère l’affrontement avec les syndicats à la négociation sociale.

J’ai passé la journée et la soirée de vendredi dernier à défendre la centaine d’amendements proposés par le groupe socialiste pour introduire quelques préoccupations sociales dans un budget qui les ignore. Parmi ces amendements :

  • Un amendement pour que le chèque vacances puisse être plus facilement accessible aux salariés des PME, ce qui n’est pas le cas actuellement ;

 
  • Deux amendements pour favoriser l’emploi dans le secteur associatif qui a beaucoup souffert de la disparition des emplois jeunes. Le premier propose d’augmenter de 5 600 à 10 900 euros l’abattement sur la taxe sur les salaires dont bénéficient les associations ; le second de relever le seuil d’exigibilité de cette taxe à 10 000 euros pour les associations à but éducatif, culturel, sportif, social, humanitaire ou dans les services à la personne. L’argument financier avancé par la majorité et le gouvernement pour refuser cet amendement n’est pas acceptable car que pèsent les 250 Millions d’euros du coût de cette mesure au regard des 15 Milliards de cadeaux fiscaux accordés cet été !

  • Un amendement proposant d’étendre l’exonération fiscale créée en 2004 au profit des organismes HLM à certaines sociétés civiles immobilières gérant une résidence collective pour handicapés.

  • Un amendement supprimant le système de liaison des taux applicable aux collectivités locales et aux communautés de communes dotées d’une fiscalité propre. Ce dispositif les prive en effet de tout pouvoir sur leurs recettes fiscales.

  • Plusieurs amendements pour réorienter le crédit d’impôt recherche en faveur des PME. Je suis également intervenu pour critiquer un budget de la recherche en « trompe l’œil »

La droite a voté contre tous ces amendements, alors même que certains députés UMP avaient déposés des amendements similaires, qu’ils ont retirés à la demande du gouvernement.

Lundi 19 novembre 2007 : conseil municipal : vivent les terrasses

En réponse à la question de la mairie du 2ème arrondissement qui nous reprochait d’avoir accordé « deux terrasses ! » sur stationnement dans le 2ème arrondissement j’ai rappelé que nous avions en effet fortement augmenté le nombre de terrasses accordées sur stationnement en été par ce que cela contribue à la beauté de Lyon, à son attractivité et au plaisir de s’y promener. C’est en outre parfaitement compatible avec un centre ville en zone trente et, à l’exception de la mairie du 2ème qui préfère les voitures aux terrasses, toutes les mairies d’arrondissement nous suivent sur ce projet. Nous sommes passé de 28 terrasses sur stationnement en 2002 dans l’ensemble de la ville à 232 en 2007. L’arrondissement qui a créé le plus de terrasses de stationnement ces dernières années est le 6ème arrondissement où il n’y avait que 5 terrasses sur stationnement en 2004 et où 91 ont été accordées en 2007.

 

Nous sommes particulièrement attentifs à la sécurité. Avant de donner un avis favorable, nous sollicitons l’avis des pompiers, de la police municipale et de la direction des déplacements urbains pour garantir la sécurité des piétons. Ces terrasses contribuent d’ailleurs à la sécurité, elles ralentissement la circulation (nous sommes en zone 30) et comme ce sont souvent dans des petites rues, elles contribuent à les animer le soir et à les sécuriser.

Quand au pense au rôle que joue la restauration, le commerce et le plaisir de flâner dans ce cœur de Lyon qu’est la presqu’île comment ne pas trouver dérisoire cette position absurde d’une mairie d’arrondissement qui s’oppose à toute implantation de terrasse et reproche la suppression de deux places de stationnement sur les 14 200 places de stationnement que comportent le 2ème arrondissement.

Je laisse l’équipe actuelle du 2ème arrondissement entrer dans l’avenir à reculons. Pour ma part, je continuerai avec Gérard Collomb à faire bouger notre ville avec son temps, avec son époque et à privilégier le piéton et l’enfant sur l’automobile.

 

Vendredi 16 Novembre 2007: la Modernisation de l’Etat

Mon rapport parlementaire sur les crédits du programme « stratégie budgétaire et modernisation de l’État » a été discuté en commission des finances élargie le 8 novembre et ce vendredi 16 novembre en séance, lors de l’examen des crédits du ministère du budget et de la réforme de l’Etat. Je critique le changement récurrent des dispositifs de modernisation qui conduit à ce paradoxe que l’on accumule les audits et des projets de réforme et que l’on néglige constamment la mise en oeuvre effective de leurs conclusions.

C’est ainsi que les « stratégies ministérielles de réforme » lancées en 2003 ont été remplacées en 2005 par les « audits de modernisation », elles même remplacées par la « révision générale des politiques publiques » en juillet 2007, sans que l’on ait une idée précise des réformes qui ont suivi ces audits.

Quant à la « révision générale des politiques publiques », elle emprunte une part de son appellation et de sa démarche à la réforme de l’Etat lancée par le gouvernement canadien en 1994 : « l’examen des programmes ». Mais la « révision »

 

 française est à la réforme canadienne ce qu’est le « Canada Dry » au Whisky : elle en a le goût et la couleur, mais elle n’en a pas le contenu sauf en ce qui concerne la brutalité de son application.

La logique d’une telle révision des politiques publiques : c’est de partir des missions de service public pour définir, sans a priori, les moyens qui doivent être mis en œuvre et ajuster les budgets en conséquence. Avec l’objectif à terme de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, le gouvernement fait dériver une réflexion nécessaire sur les gains de productivité de l’administration vers une application d’une norme aussi brutale qu’inefficace.

En outre, lorsque le gouvernement canadien a mis en place un tel dispositif, c’était dans le cadre d’une politique effective de réduction des déficits publics. Comment faire accepter une telle réforme quand, dans le même temps on dépense 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux pour satisfaire les plus fortunés de nos concitoyens.

Nous avons en France une fonction publique remarquablement formée et performante que beaucoup de pays nous envient. Et autant je suis partisan d’une gestion rigoureuse et efficace des finances publiques, autant je trouve absurde de n’avoir que pour seule ambition le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. C’est inefficace, car cela évite de se poser les vraies questions comme l’a fait le gouvernement canadien en son temps. Et c’est insultant pour les fonctionnaires de notre pays qui sont profondément investis dans leur métier qui ont un sens aigu de leur mission et du service public.

Débat du 8 novembre 2007

 

Voir la video

Jeudi 15 novembre 2007: un budget pour 2008 en profond décalage avec la situation économique

 

L’économie française souffre de trois problèmes : l’emploi, le pouvoir d’achat et la compétitivité. Aucune mesure dans le budget pour 2008 ne répond à ces trois problèmes. Vous trouverez ci-joint mon interview dans le numéro de novembre d’Alternatives économiques.

 

Interview AlterEco, novembre 2007

Samedi 10 novembre 2007 : refonder le clivage gauche droite

Depuis 5 ans la droite dispose de tous les leviers du pouvoir : présidence de la république majorité parlementaire dans les 2 chambres, conseil constitutionnel, CSA…

Pendant toute cette période, alors que l’économie mondiale a connu la plus forte et la plus longue phase d’expansion des 25 dernières années, la croissance française a été à la traîne, les inégalités se sont creusées, notre pays n’a pratiquement pas créé d’emploi, sa compétitivité s’est fortement dégradée et les déficits extérieurs et publics se sont accumulés.

Pour être reconduite, la droite a écarté son passif et rejeté sa propre action en promettant une rupture. Pourtant à peine élue elle a mis en oeuvre la politique la plus traditionnelle, la plus conservatrice. Celle que les idéologues des révolutions conservatrices des années 80 appelaient avec cynisme « l’économie du ruissellement » en prétendant que la meilleure façon de favoriser la croissance et d’aider les pauvres c’était de donner de l’argent aux riches. On sait ce qu’il en advint : ces politiques ont creusé profondément les inégalités.

 

Si nous, la gauche, avons été aussi peu audibles dans les dernières campagnes électorales de 2002 et de 2007, c’est parce que nous n’avons pas su incarner le changement. Nous avons parlé du devoir d’inventaire en 1995, mais nous n’avons pas suffisamment appliqué ce devoir d’inventaire après notre échec de 2002. Nous n’avons pas su, non plus, nous projeter suffisamment dans l’avenir avec un projet qui définisse ce qu’est le socialisme aujourd’hui et ce que nous proposons pour les 15 ou 20 prochaines années. Nous avons construit un projet tous les 5 ans, qui ressemblait plus à un programme de législature qu’à un véritable projet.

C’est ce travail que nous devons conduire aujourd’hui. J’entends pour ma part y apporter ma pierre. Je l’ai fait à l’université d’été de La Rochelle en introduisant le débat sur le thème « le socialisme et le marché » (texte ci-joint publié dans la Revue socialiste), puis en participant aux réunions de la commission de rénovation du PS consacrée à ce thème.

Enfin avec Gaëtan Gorce, Manuel Valls, Marisol Touraine, Patrick Bloche, Laurent Baumel, nous avons lancé une série d’initiatives pour que la gauche et le PS donne priorité au débat d’idées sur les conflits de personnes. Tel était l’objet de la journée de débat du 10 novembre à l’Assemblée Nationale sur le thème : Refonder le clivage gauche droite, où j’animais la table ronde consacrée à l’entreprise.

Vendredi 9 au lundi 12 novembre 2007: aux quatre coins de la circonscription

Vendredi 9 novembre : Inauguration de la 23ème exposition nationale du travail des meilleurs ouvriers de France à la cité des congrès en présence de Xavier Darcos, ministre de l’Education Nationale, Gérard Collomb et Jean-Jack Queyranne

Inauguration avec Gérard Collomb de l’extension de la maternelle des petits canuts   dans le 4ème arrondissement.

Samedi 10 novembre : Soirée émouvante et amicale pour l’anniversaire d’Alain Sitbon, « chez Sophie » à Rilleux.

Dimanche 11 Novembre : Cérémonie du 11 Novembre au Parc de la Tête d'or, puis vin  d’honneur à la Duchère avec les anciens

 

 combattants avant de rejoindre la salle des Anémones pour un apéritif avec l’association des retraités du 9ème . Une après midi en chansons avec le concert de variétés de la Chanson Croix-Roussienne à l’ALCR.

J’admire au quotidien son travail en me rendant à mon bureau de l’Hôtel de Ville. La porte récemment refaite située au dessous de mon bureau (photos) est en effet une reproduction de sa main des mascarons et couronne de feuilles d’acanthe qui ornent les portes de la cour intérieure de l’hôtel de ville de Lyon.

 

Mercredi 7 novembre 2007: Lyon Croix-Rousse Métiers d’Arts au Carrousel du Louvre à Paris.

A l’occasion  du salon du patrimoine à Paris, j’ai rendu visite aux exposants des métiers d’arts lyonnais au carrousel du Louvre. Après un salut amical au président de Lyon Croix-Rousse métiers d’arts, François Simon Fustier, ce fut un plaisir de rencontrer Patrick Gabet, sculpteur et doreur dans le 9ème arrondissement de Lyon.

 

 

J’admire au quotidien son travail en me rendant à mon bureau de l’Hôtel de Ville. La porte récemment refaite située au dessous de mon bureau (photos) est en effet une reproduction de sa main des mascarons et couronne de feuilles d’acanthe qui ornent les portes de la cour intérieure de l’hôtel de ville de Lyon.

Vendredi  26 octobre 2007: Réunion avec les chefs d’entreprises du quartier de l’Industrie

Rencontre en mairie du 9ème arrondissement avec les dirigeants des grandes entreprises du quartier de l’Industrie (Orange, Cegid, Electronic Arts et KPMG) en présence d’Hubert Julien Laferrière, maire du 9ème arrondissement. Dans ce quartier en pleine mutation, ils souhaitent la création d’un restaurant inter-entreprise qui pourrait accueillir un millier de salariés. Furent évoquées également la desserte des transports en commun et la possibilité d’une crèche inter-entreprise.

J’ai demandé au développeur de la communauté urbaine en charge du 9èmearrondissement, Thierry Perraud d’étudier les possibilités d’implantation d’un restaurant inter-entreprise et un courrier cosigné avec Hubert Julien Laferrière a été envoyé au président du Sytral pour demander une augmentation des fréquences des lignes desservant le quartier de l’industrie notamment aux heures d’arrivée et de départ des salariés.

Mercredi 24 octobre 2007: Inauguration de ma permanence parlementaire, 2 place Louis Pradel, Lyon 1er (métro Hôtel de ville)

Beaucoup de monde mercredi 24, de 18 h à 21 h, pour l’inauguration de ma permanence parlementaire en présence de Gérard Collomb.

Située au 2ème étage à coté de l’opéra et au dessus du bar Cap Opéra .

L’inauguration a été l’occasion de présenter mon équipe :

  • Direction de cabinet et coordination Mairie et permanence parlementaire
    Benoit Valode
    Tél : 06 16 81 27 67
  • Attachée parlementaire à Lyon :
    Gwenaëlle Bettin
    Tel : 04.78.27.37.29
    Tel : 06 85 82 54 29
 
  • Attachée parlementaire à Paris :
    Sophie Waldteufel
    126 rue de l'Université 75355 Paris 07
    Tél : 01.40.63.69.64
  • Relations presse :
    Sylvie Perret
    Tél : 06.70.61.09.25

Gwenaëlle, Pierre-Alain, Sophie et Benoit

Mardi 23 octobre 2007:  Question d’actualité à l’Assemblée : « Pouvez vous nous dire, Mr le Premier ministre, si oui ou non vous excluez pour 2008 toute augmentation de la TVA, de la CSG ou de la CRDS ? »

Extraits :
« Le débat que nous avons eu toute la semaine dernière sur le budget nous conduit à douter fortement des prévisions que vous présentez pour l’an prochain.

 

Ce qui devait être un choc de confiance et de croissance est devenu un choc négatif Et un certain nombre d’instituts de prévision anticipent un dérapage des déficits parfois au-delà du critère de 3 %, ou une cure d’austérité pour l’éviter.
(…)
Aussi, pouvez vous nous dire, Monsieur le Premier Ministre, si oui ou non vous excluez pour 2008 toute augmentation de la TVA, de la CSG ou de la CRDS ?
Votre réponse est importante, pour éclairer cette assemblée, mais surtout pour nos concitoyens qui sont inquiets de ce que l’avenir leur réserve. Après les cadeaux fiscaux de l’été aux plus fortunés, de nombreux français craignent que ce soient les plus modestes Qui payent la note dans quelques mois »

Vidéo de l'intervention

Lundi 22 Octobre 2007: Innovation et développement durable dans le 1er arrondissement

Pour préparer le Grenelle de l’environnement, j’ai rencontré les acteurs économiques du développement durable dans le 1er arrondissement:

  • L’atelier Moineau de la rue Terraille avec ses architectes paysagistes (photo ci-contre avec F Dellinger et V Moineau)

  • Encre Station place Croix Paquet qui recycle et recharge sur place les cartouches d’imprimante.

  • « Potager city » de l’impasse Fernand Rey (photo ci contre) qui livre des produits frais et de saison à vélo.

« Il a été question d’écosystème, de vision globale et futuriste où la nature n’avance pas à la vitesse de l’homme , de recyclage et de compatibilité entre activités économiques et démarches innovantes liées au développement durable » (extraits de l’article de Michel Nielly dans le Progrès de Lyon)

 

Lundi 22 octobre 2007: Inauguration de l’antenne ADIE à La Duchère avec Maria Nowack, présidente de l’ADIE

Sous l’impulsion de sa fondatrice Maria Nowack, l’ADIE joue un rôle majeur pour permettre à chacun d’accéder à la création d’entreprise.

 

L’ADIE permet notamment à de nombreux chômeurs de créer leur propre emploi

 

Extraits de mon intervention :

« Tout le monde a besoin d’entreprendre et quand je rencontre les jeunes de la Duchère, ce qu’ils me demandent, ce n’est pas toujours de les aider à trouver un emploi salarié, mais de les aider à créer leur propre entreprise… Il faut mettre en valeur ce potentiel d’innovation de la Duchère… »

Samedi 20 octobre 2007: aux 4 coins de la 2ème circonscription

 
  • Assemblée Générale annuelle des rapatriés à la Duchère

  • rencontre avec Monsieur Benturquia, commerçant à Balmont (photo ci contre).

  • Inauguration de la nouvelle pelouse du stade dans le 4ème arrondissement,

  • avec Gérard Collomb au déjeuner de l’Association des retraités de Vaise.

 

Mercredi 17 octobre 2007: interventions à l'Assemblée Nationale sur le budget pour 2008

       J-P Baron

Je suis intervenu au nom du groupe socialiste, mercredi 17 octobre en conclusion de la discussion générale sur le Budget pour 2008. J’ai dénoncé un budget qui feint d’ignorer l’ampleur des déficits publics et conforte le caractère injuste et inefficace des cadeaux fiscaux de l’été

Extraits : « … la réalité que vous avez feint d’ignorer cet été n’en est que plus criante à l’automne. Cette réalité est celle de la profonde dégradation de nos finances publiques depuis 2002, qui, non seulement ne se résorbera pas – je vais y venir – mais qui pourrait même s’aggraver en 2008….. … Votre stratégie économique c’est celle que développaient les idéologues des révolutions conservatrices des années 1980, qui la désignaient du nom d’« économie du ruissellement » : si l’on donne de l’argent aux plus fortunés, ils seront plus dynamiques et il finira bien par en tomber quelques gouttes sur les plus modestes. Or les résultats de ces politiques montrent que cela n’a jamais été le cas.

 

 Les inégalités se sont accrues dans des proportions fantastiques. Quant à l’idée qu’en appliquant une telle politique on pourrait relancer la croissance économique et obtenir des rentrées fiscales qui compenseraient cet effet, elle ne s’est jamais vérifiée. L’exemple le plus caractéristique est celui des années Chirac 2002-2006.

… Votre politique ne répond à aucun des problèmes de l’économie française, ni à l’insuffisance des créations d’emplois, ni à la faiblesse du pouvoir d’achat, ni à la faiblesse de la croissance potentielle, ni au déficit de compétitivité, qui se chiffre à 30 milliards d’euros, ni, bien sûr, à l’endettement de notre pays. »

Dans la discussion des différents articles du projet de Loi de Finances, jeudi 18 et vendredi 19, j’ai notamment défendu un amendement sur l’instauration d’une imposition minimum à l’impôt sur le revenu. Il est en effet profondément choquant que des contribuables ayant des revenus très élevés puissent s’exonérer de l’impôt sur le revenu en utilisant les différentes niches fiscales.

J’ai également défendu l’amendement pour rétablir l’indexation des dotations aux collectivités locales sur la croissance.

Intervention sur le budget 2008, 17 octobre 2007

Mercredi 17 octobre 2007: conférence de Presse avec Michel Sapin sur le "budget caché"

Dans un rapport présenté à la Presse Mercredi 17 octobre, nous avons montré que derrière un budget 2008 aux apparences anodine se cache en réalité un budget d’austérité pour demain : « Le fossé sera grand entre les quinze milliards de cadeaux fiscaux de l’été, et le moment où le gouvernement redescendra sur terre pour prendre la mesure de la réalité des difficultés économiques et financières que traverse notre pays. En un mot, nous craignons que ce qui manque dans ce budget ne se retrouve plus tard : un budget d’austérité après les élections ».

Lundi 15 octobre 2007: Lyon marque des points à l'international

A l’occasion du Conseil de Communauté du lundi 15 octobre, j’ai présenté un bilan de l’action conduite en matière de pôles de compétitivité à Lyon. Plus de 69 projets de recherche ont été initiés pour un montant de 300 millions d’euros d’investissement dont les 2/3 par les entreprises, le reste se partageant entre l’état, la région et la communauté urbaine de Lyon.

 

La participation des PME à la recherche est le succès le plus tangible des 5 pôles de compétitivité lyonnais. Vendredi 12 octobre, je présentai les réalisations lyonnaises en matière d’administration électronique au colloque sur l’administration électronique du Sénat.

Par ailleurs Lyon a gagné des places dans le classement des villes mondiales, passant de la 24ème à la 17ème place. La communication sous la bannière commune (Only Lyon) a été récompensée au Sénat lundi 8 octobre (photo ci contre)

 

Samedi 12 octobre 2007: La croix-Rousse aux vendanges de la république de Montmartre

 

La fête des vendanges de la république de Montmartre a été l’occasion pour la république des canuts et les élus de la Croix-Rousse de rendre visite à la République de Montmartre pour honorer la cuvée « Georges Brassens ». Daniel Vaillant et Christophe Caresche deviennent citoyens d’honneur de la république des canuts, tandis que je suis intronisé citoyen d’honneur de la république de Montmartre.

Quel formidable parallèle entre nos deux collines éprises de liberté et d’égalité : Collines sacrées de l’époque romaine, couvertes de vignes au moyen âge, elles connaissent les premières grandes révoltes ouvrières de l’ère industrielle (les canuts en 1831, la commune de Paris en 1871).

 

Enfin deux communes libres annexées presque en même temps à leur grande voisine (Montmartre en 1860 et la Croix-Rousse en 1852)

Après le déjeuner avec Bertrand Delanoë et Daniel Vaillant à la mairie du 18 ème arrondissement, défilé dans les rues du 18ème en direction de la butte (avec Jean-Marc Tarrit président de la république de Montmartre).

 

 

Dimanche 7 octobre 2007: journaliste d'un jour aux Echos

 

Avec 80 collègues députés (et l'aide précieuse des journalistes de la rédaction) nous réalisions ce dimanche le numéro de lundi des Echos.

Chargé d'une rubrique "crible" à la dernière page du journal, j'ai commenté la crise financière en comparant la circulation du risque au sein des institutions financières à celle du ballon de rugby. Lorsque la mêlée devient confuse, l'arbitre intervient pour arrêter le jeu avant qu'il ne devienne dangereux. Mais dans les marchés financiers mondialisés, il manque l'arbitre !

6-7 octobre 2007: aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi soir : anniversaire à la mairie du 4ème arrondissement. Maurice Rollet et son épouse Denyse, qui totalisent 200 ans, à eux deux soufflent les 102 bougies de Maurice. Résistant, adjoint au maire de Lyon pendant 30 ans Maurice Rollet fut de ceux qui lancèrent les grands projets urbains des années soixante : La Part-Dieu, la Duchère.

« Jeux Doubles » au théâtre des Celestins : une pièce toute en finesse sur les mères, les filles et en filigrane les hommes. Superbe interprétation d’une oeuvre de Christina Comencini mise en scène par Claudia Stavisky.

Samedi : Rencontre avec Alfred Simonnet, artiste peintre au café de la rue du Griffon, « à chacun sa tasse », dans le 1er arrondissement. Des toiles aux couleurs éclatantes qui semblent sculptées dans le métal … superbe !

 

Visite des commerçants du marché Balmont à la Duchère avec Frédéric Perez, adjoint à la propreté du 9ème arrondissement avant de rejoindre la fète « Vogue la Galère » à la Croix-Rousse.

La vogue à l’ancienne dans le parc de la Villa Chazière avec les arts forains, la musique, les contes et le lion de Claude Couffin (photo). Merci au crieur public Gérald Rigaud pour cette « fête fédératrice qui réinvente et prolonge la tradition ».

Jeudi 4 octobre 2007: rupture du jeûne à la Duchère

Le Ramadan est un moment important pour nos concitoyens de confession musulmane. C’est à la fois un moment de recueillement et de partage.

La rupture du jeûne le jeudi 4 octobre au soir à la Duchère a été pour moi l’occasion d’un échange amical avec les membres de la communauté (ici avec son Président, Safi Ben Safi, le Président du Conseil de quartier de la Duchère , Hafid Sekri et le Maire du 9ème arrondissement, Hubert Julien-Laferrière).

vendredi, 28 septembre 2007: les Tags des commerces du quartier Grôlée

Vous êtes nombreux à m’avoir indiqué les tags sur les commerces vacants qui dénaturent le quartier Grolèe. J’ai écrit au propriétaire des Docks Lyonnais pour l’alerter sur la mauvaise image de la Presqu ’île que donnent ces commerces tagués. Je l‘ai invité à recourir au contrat façades nettes soutenu financièrement par la ville, qui autorise notamment des interventions illimitées pour maintenir la propreté des façades.

 

21-22 septembre 2007: participation aux cérémonies du Grand Pardon dans le 2ème arrondissement et à la Duchère

La république laïque c'est le respect de toutes les convictions religieuses.

Attaché à ce respect, j'ai participé aux cérémonies du Grand Pardon le vendredi 21 septembre à la synagogue du quai Tilsitt et le samedi 22 à la synagogue de la Duchère.

Jeudi 20 septembre 2007 : le recours aux tests ADN pour la filiation est indigne de notre pays

Je suis intervenu mercredi 19 septembre dans le débat sur le projet de Loi Immigration pour condamner l’amendement autorisant le recours aux tests ADN pour justifier la filiation.

Ce recours est contraire à l’esprit des lois bioéthiques qui ont circonscrit l’usage des tests ADN aux recherches scientifiques, aux actes médicaux ou à certaines procédures judiciaires.

Un extrait de mon intervention :

« Cet amendement remet en cause notre conception de la filiation qui est fondée en France sur la reconnaissance et non sur la génétique. On ne demande pas à un père qui vient déclarer la naissance de son enfant un test ADN. Pourquoi faire une différence entre les enfants nés en France et à l’étranger ? Et au nom de quels principes écarterait-on du regroupement familial les enfants adoptés ou les enfants issus des familles recomposées ? Avez-vous en outre mesuré les ravages sur les familles que provoqueraient une généralisation des tests ADN pour la filiation ?

Cet amendement intervient après une longue litanie de textes qui, depuis 2002, on visé à réduire le droit des immigrés au regroupement familial. Cela est d’autant plus choquant que pour un immigré plongé dans la solitude et l’angoisse de l’exil, la famille est souvent le seul réconfort.

Plutôt que de chercher à atténuer un amendement indigne de notre pays, le gouvernement s’honorerait à le rejeter »

Vendredi 14 septembre 2007 : un musée en plein air dans le 9ème arrondissement : la fresque murale de Guillaume Bottazzi

 

Inauguration de la fresque murale de Guillaume Bottazzi dans le quartier de l'industrie à Vaise. Cette oeuvre contemporaine de 15 m de haut réalise le rêve de musée urbain de Tony Garnier et inaugure une nouvelle étape dans les fresques murales qui ont fait la renommée de Lyon. Pendant sa réalisation, les habitants de l'immeuble et du quartier ont pu dialoguer avec l'artiste.

 

Jeudi 13 septembre 2007: dynamiser le commerce de la presqu'île

Visite aux commerçants du quartier Rue Victor Hugo, Rue de la Charité, en compagnie de l’adjoint au commerce du 2ème arrondissement François Royer et du manager de centre ville, Fabien Delorme, pour prendre le pouls du commerce de la presqu’île avant l’Assemblée générale de l’association « Tendance Presqu’île ». Les nombreux projets présentés à cette Assemblée Générale le jeudi 27 septembre illustrent la montée en puissance d’une des plus ambitieuses opérations de « management de centre ville » (en photo l’usage du cyclopolitain pour permettre le portage des colis dans la presqu’ile).

Dimanche 9 septembre 2007 : braderie de la Croix-Rousse

Samedi 8 et Dimanche 9 septembre s’est tenue la traditionnelle Braderie de la Croix-Rousse organisée par l’Association des commerçants et artisans. Après l’inauguration en compagnie du président de l’association Jacques Descours, du président de la CCI, Guy Mathiolon, de Dominique Bolliet maire du 4ème et de son 1eradjoint au commerce David Kimelfeld la visite des commerçants est l’occasion de saluer Joël Robuchon en pleine action.

 


Pierre-Alain Muet et Joël Robuchon

Samedi 8 septembre 2007 : la république de Montmartre à la Croix-Rousse

Les vendanges de la vigne « urbaine » de la république des canuts ont été l’occasion de fêter le 20èmeanniversaire du jumelage.

Après le défilé boulevard de la Croix-Rousse aux cotés des deux présidents des républiques et de leurs ministres (ici aux cotés de Jean Marc Tarrit, président de la république de Montmartre) la vendange des 300 pieds de gamay rouge de la vigne du parc de la Cerisaie rue Chazière a été prolifique.

 


Mercredi 1er Août 2007 : intervention lors de l’examen définitif de la Loi « Travail, Emploi et Pouvoir d'Achat »

Au nom du groupe Socialiste Radical et Citoyen j'ai rappelé les raisons qui nous conduisent à voter contre un projet de Loi qui restera comme l’un des plus injustes et les plus inégalitaires qu’il nous ait été donné d’examiner ces dernières années.
(...)
« A trois jours de l’anniversaire de la nuit du 4 Août qui vit l’abolition des privilèges, vous ne vous contentez pas d’augmenter les inégalités individuelles en vidant l'ISF de son contenu, vous réhabilitez les inégalités de naissance avec la quasi suppression des droits de succession : une société où le pouvoir se transmet sans avoir à faire preuve de mérite a un petit goût d'ancien régime »
(...)
« Que pèsent les 25 millions d’euros que vous allez consacrer à l’expérimentation du Revenu de Solidarité active au regard des 14 voire 15 Milliards de ce projet ? On a parfois le sentiment qu’il y a la ministre des riches pour qui les mesures se chiffrent en milliards et le haut commissaire des pauvres pour qui les mesures se calculent en millions. »

Intervention lors du vote définitif de la Loi Travail, emploi..., mercredi 1er Août

Mercredi 1er Août 2007 : qu'entend faire le gouvernement pour les salariés de SFR ?

Au début de mon intervention j'ai interrogé la Ministre de l'économie et de l 'emploi sur ce qu'elle entendait faire pour répondre a la situation des salariés des centres d'appel de SFR des trois centres de Lyon, Toulouse et, confrontés à une externalisation qui leur fait perdre les bénéfices de la convention collective nationale des télécommunications.

Mardi 24 juillet 2007 : le projet de Loi sur « l'autonomie des universités » : Où sont les moyens qui font cruellement défaut à notre système universitaire

Dans mon intervention j'ai souligné l'écart entre « l’urgence d’une remise à niveau des moyens d’un système universitaire, où la faiblesse de l’encadrement des étudiants en premier cycle conduit à une terrible sélection par l’échec, où le sort réservé aux doctorants est indigne d’un pays développé, où 90 000 étudiants quittent chaque année l’université sans diplôme et un projet de Loi qui se limite à des aspects strictement institutionnels.... »

« Ce n’est pas en définissant les compétences du président ni en fixant le nombre de membres du conseil d’administration d’une université que nous améliorerons le taux d’échec du premier cycle, la situation déplorable des doctorants, l’insertion des diplômés dans le monde du travail ou encore l’articulation entre l’enseignement et la recherche pour que notre pays s’inscrive pleinement dans l’espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche »
« ... Il y a un fossé entre ce que fait votre gouvernement dans la loi dite TEPA en promettant 13 Milliards de cadeaux fiscaux qui ne répondent à aucune nécessité économique et ce qu’il fait dans ce projet de Loi où il n’y a pas un euro de dépensé alors qu’il s’agit d’un domaine essentiel pour l’avenir de notre pays, de notre économie et notre place dans le monde... »

Mercredi 18 juillet 2007 : pourquoi j'ai voté contre la Loi Dati

J'ai voté contre la Loi Dati car elle remet en cause à la fois le principe fondamental du droit Français d''individualisation des peines, mais aussi la justice des mineurs. Pour moi, la distinction entre l'enfant et l'adulte est un repère de civilisation et autant il faut répondre avec fermeté dès le premier acte de délinquance d'un mineur autant il faut y apporter des solutions proportionnées, en privilégiant les alternatives à la prison.

16 juillet 2007: le projet de Loi « Travail, Emploi et pouvoir d’achat » : des milliards d’euros de cadeaux aux plus riches et une pincée de millions pour les plus démunis

Le paquet fiscal adopté lundi 15 juillet est profondément injuste. Plus de 13 milliards de cadeaux principalement pour les plus fortunés de nos concitoyens et seulement 25 millions pour les plus modestes avec l’expérimentation du revenu de solidarité active.

Dans un amendement déposé en commission des finances le 5 juillet j’ai proposé d’en modifier le titre en considérant que ce projet de Loi ne répondait à aucun des termes mentionnés « travail, emploi, pouvoir d’achat » :
- avec le bouclier fiscal, l’exonération des intérêts d’emprunts et la suppression des droits de successions il favorise la rente et l’héritage au détriment du travail,
-avec les heures supplémentaires il tourne le dos à la création d’emploi,
- et l’ensemble des mesures n’améliore le pouvoir d’achat que des plus favorisés sans renforcer celui de nos concitoyens qui en ont le plus besoin.

Dans le débat en séance publique du 11 juillet j’ai dénoncé une stratégie qui oublie ceux qui ont le plus besoin de « travailler plus pour gagner plus » : les chômeurs et les travailleurs à temps partiel contraint qui n’ont pas la maîtrise de leur temps de travail et qui construit avec l’exonération des heures supplémentaires une usine à gaz aussi inefficace que coûteuse

Interventions sur la loi Travail, Emploi, 11 juillet 2007

 16 juillet 2007: débat d’orientation budgétaire : Avec des cadeaux fiscaux aussi injustes qu’inefficaces, le gouvernement Fillon commet les mêmes erreurs que ses prédécesseurs

En matière de politique économique, ce n’est pas la rupture mais la continuité qui domine.

En 2006, après avoir connu 4 années de déficit excessif depuis 2002 et une explosion de la dette, notre pays n’est toujours pas entré dans la zone où la baisse des déficits permettrait de réduire la dette sans artifices comptables. Alors que l’économie mondiale a battu des records de croissance, la France est resté à l’écart de la croissance mondiale.

Intervention sur la Loi de règlement pour 2006, 15 juillet 2007

« Dans ce débat d'orientation budgétaire, vous nous proposez, en quelque sorte, de réaliser dans le quinquennat qui s'ouvre ce que vos prédécesseurs avaient promis dans celui qui s'est achevé, c’est-à-dire d’aboutir à l'équilibre des finances publiques à la fin de la législature. Nous en sommes loin ; la France restera proche d’un déficit excessif en 2007 et 2008. »
A une époque où l'Europe est en train de retrouver une croissance forte, en privilégiant les cadeaux fiscaux aussi injustes qu’inefficaces plutôt que la réduction des déficits, vous commettez la même erreur que celle qui a conduit à la dérive et à la persistance des déficits à partir de 2002.

Intervention dans le débat d’orientation budgétaire, 15 juillet 2007

17 juin 2007: élu député du Rhône

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur

Le 17 juin, vous  m’avez élu député de la 2ème circonscription de Lyon avec 51,5 % des suffrages exprimés. Je remercie les 21 130 électeurs et électrices qui m’ont accordé leur confiance. Je veux aussi m’adresser à toutes celles et  ceux qui  ont fait un autre choix ou qui se sont abstenus.

Je vous représenterai tous à l’Assemblée Nationale et souhaite associer à mon action toutes celles et ceux qui veulent y participer. Fidèle aux convictions que j’ai défendues tout au long de la campagne, je tiendrai des réunions régulières pour débattre avec vous des grands sujets de la législature et vous informerai périodiquement de mon action à l’assemblée et sur la circonscription.

Soyez assuré que j’aurai à cœur de défendre la 2éme circonscription et que je  me consacrerai pleinement au mandat que vous m’avez confié.

Pierre-Alain Muet

Mardi 05 juin 2007 : Ségolène Royal à la Duchère

Venue me soutenir dans la 2ème circonscription jeudi 31 mai, Ségolène Royal a été accueillie à la Duchère par une foule enthousiaste.

Elle s’est d’abord adressée aux Duchérois venus l’accueillir avant de dire un mot aux électeurs de la 2ème circonscription :

« Restez mobilisés. Je demande à tous ceux qui ont voté pour moi dans cette 2ème circonscription de voter pour Pierre-Alain Muet. Lyon a besoin d’un député de gauche et la gauche a besoin de Pierre-Alain Muet à l’Assemblée Nationale .

Gérard Collomb a rappelé de son coté que la 2ème circonscription pouvait être gagnée si la gauche restait mobilisée

 

Nous avons ensuite traversé le centre commercial avant de rejoindre la réunion de l’ensemble des candidats du département sur les quais du Rhône.


Pierre-Alain Muet, Ségolène Royal et Gérard Collomb dans le centre commercial

 .
Gérard Collomb, Ségolène Royal et Pierre-Alain Muet Quais du Rhône

Vendredi 25 mai 2007 : La fête de l'OL à Gerland

Pierre-Alaint Muet et Najat Belkacem au stade de Gerland pour la grande fête du football lyonnais. Un grand moment pour les supporters de l'OL.

Lundi 7 mai 2007 : La gauche majoritaire dans la 2eme circonscription de Lyon

L’élection de Nicolas Sarkozy ne doit pas nous faire renoncer à notre volonté de changer la vie politique. Les idées que Ségolène Royal a portées pour la France, sur la démocratie participative, le rôle de la négociation sociale, le développement durable… sont des avancées importantes que j’entends porter dans la campagne législative.

Face au risque de cumuler tous les pouvoirs autour d’une présidence autoritaire, la présence de nombreux députés de gauche à l’Assemblée nationale apportera le rééquilibrage indispensable à une démocratie apaisée dont la France a besoin.

La forte progression de la gauche à la présidentielle dans la 2ème circonscription de Lyon où Ségolène Royal atteint 51,7 % des suffrages montre, qu’ensemble, nous pouvons gagner.

Ségolène Royal obtient 30,8 % des voix dans la 2ème circonscription de Lyon
Déclaration de Pierre-Alain Muet et Nathalie Perrin-Gilbert à l’issue du premier tour des élections présidentielle du 22 avril

Venue me soutenir dans la 2ème circonscription jeudi 31 mai, Ségolène Royal a été accueillie à la Duchère par une foule enthousiaste.

Elle s’est d’abord adressée aux Duchérois venus l’accueillir avant de dire un mot aux électeurs de la 2ème circonscription :

« Restez mobilisés. Je demande à tous ceux qui ont voté pour moi dans cette 2ème circonscription de voter pour Pierre-Alain Muet. Lyon a besoin d’un député de gauche et la gauche a besoin de Pierre-Alain Muet à l’Assemblée Nationale »

 

Le 6 mai, ce sont deux conceptions de la France qui s’affronteront.

Une France qui écarte, qui stigmatise, qui divise : c’est celle qu’incarne Nicolas Sarkozy en agitant les inquiétudes de nos concitoyens.

La « France présidente » de Ségolène Royal, c’est la France des Droits de l’Homme, de la justice, de la République ; une France ouverte, sereine, solidaire, généreuse, réconciliée avec elle-même.

C’est une France plus démocratique où la négociation sociale trouvera enfin sa place, où le Parlement jouera pleinement son rôle, où la démocratie participative et citoyenne complètera la démocratie représentative. C’est enfin une France qui prendra à bras le corps les deux grands défis du développement durable et du plein emploi.

Nous vous invitons à rejoindre Ségolène Royal pour rassembler autour d’elle une nouvelle majorité.

Pierre-Alain Muet et Nathalie Perrin-Gilbert, candidat et suppléante aux élections législatives dans la 2ème circonscription de Lyon

Les débats de la campagne présidentielle dans la 2ème circonscription de Lyon du 26 au 31 mars 2007 : l’éducation.

Chaque semaine, nous évoquons un thème de la campagne présidentielle de Ségolène Royal dans les réunions que nous tenons avec Nathalie Perrin-Gilbert  dans les différents quartiers de la 2ème circonscription de Lyon. Dans la semaine 26 au 31 mars, il s’agit de  l’éducation. 

Dans son discours de Dunkerque, Ségolène Royal affirme sa volonté de mettre en place une « une politique de l’école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes, et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika... »

Soutien scolaire gratuit pour tous les élèves, service public de la petite enfance, éducation artistique à tous les niveaux de la maternelle à l’université, augmentation forte du budget de nos universités pour leur donner les moyens de l’excellence… Telles sont quelques unes des propositions

 

de Ségolène Royal pour bâtir « l’école juste, c’est à dire l’école qui donne la meilleure formation possible à tous les élèves de France, qui diversifie les chemins qui mènent à la connaissance et, en même temps, offre une culture commune… ».

Jeudi 22 mars 2007 : Interview à TLM : 10 questions à Pierre-Alain Muet

1ère question : La campagne de Ségolène Royal donne l‘impression de patiner. Alors est-ce que vous êtes inquiet ?

Non, je suis confiant. Je suis confiant parce que c’est une campagne qui ressemble à beaucoup d’autres. Il y deux candidats importants à droite, Ségolène Royal principale candidate de la gauche ; il y a le souvenir du 21 avril qui fait que Ségolène Royal rassemble beaucoup voix de gauche dès le 1er tour. Je pense que non seulement elle sera au 2ème tour mais qu’elle a de fortes chances de l’emporter.

2ème question. La plupart des instituts de sondage pointent un défaut de crédibilité chez Ségolène Royal. N’est ce pas un handicap majeur pour elle ?

Je ne pense pas qu’elle ait un défaut de crédibilité. Pour avoir eu l’occasion de m’entretenir souvent avec elle, je sais qu’elle aime approfondir les sujets, qu’elle les maîtrise bien. Elle l’a prouvé dans la campagne interne, elle le prouve aujourd’hui dans la campagne et je pense qu’elle a tout à fait l’étoffe d’une grande présidente de la république...

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Dimanche 18 mars 2007: Vers une 6ème République

En évoquant une VIème république à la réunion des élus socialistes de la porte de Versailles, Ségolène Royal répond au déficit démocratique d’une Vème république à bout de souffle. La concentration des pouvoirs conjuguée à l’irresponsabilité juridique et politique d’un président élu pour la même durée que le parlement n’a fait qu’en accentuer la dérive monarchique. Un système institutionnel qui creuse le fossé entre les citoyens et les politiques. Nos concitoyens aspirent à un changement démocratique profond. Ségolène Royal répond à cette aspiration par son engagement à soumettre au référendum dans les 6 mois qui suivront son élection, une réforme constitutionnelle. Une 6ème république qui fera entrer notre pays dans la modernité et qui repose sur 4 piliers : une démocratie parlementaire, une démocratie sociale, une démocratie participative, enfin une démocratie territoriale.

1° Une démocratie parlementaire redonnant un vrai pouvoir au Parlement avec la suppression, pour les lois ordinaires des articles qui en limitent le pouvoir (49.3, vote bloqué), le mandat unique parlementaire, la présidence de la commission des finances confiée à l’opposition, un État impartial ou les nominations seront faites par le parlement à la majorité des 3/5.

2° Une démocratie sociale, en organisant systématiquement la concertation et la négociation avant toute réforme sociale, en fondant la représentativité des syndicats sur l’élection et en généralisant le principe de l’accord majoritaire.

3° Une démocratie citoyenne en introduisant la démocratie participative dans toutes les collectivités publiques (jurys citoyens, budgets participatifs), des lois d’initiative citoyenne et une présidence de la république responsable qui rendra compte chaque année de la mise en œuvre du pacte présidentiel.

4° Engager une nouvelle étape de la décentralisation et instaurer le droit de vote aux étrangers séjournant régulièrement en France depuis 5 ans aux élections locales.
 

Jeudi 8 mars 2007: Une nouvelle croissance
(intervention à la réunion des économistes pour Ségolène Royal, Ecole normale supérieure, Paris)

Depuis 5 ans la croissance est en panne, le pouvoir d’achat des salaires stagne, la courbe de l’emploi est restée désespérément plate pendant 4 ans, le chômage ne baisse que dans les statistiques et le déficit extérieur et la dette publique ont atteint des valeurs abyssales.

Pour répondre à ce déficit, Ségolène Royal, propose d’agir sur tous les leviers de la politique économique en mettant la création d’emploi au cœur de cette politique économique. Car une économie qui crée des emplois, c’est une économie qui a confiance dans l’avenir et l’objectif du plein emploi conditionne tous les autres : la sécurité du salaire, la mobilité professionnelle choisie, la progression dans sa carrière, la perspective enfin d’aborder sereinement la retraite avec une carrière complète.

Lire l’intervention

De Chirac à Sarkozy : les mêmes recettes produiront les mêmes effets (article paru dans Alternatives économiques, mars 2007)

Puisque la droite termine cinq années de pouvoir sans partage, on aurait pu imaginer que le débat de la campagne présidentielle porte, au moins en partie, sur la politique conduite depuis 2002. Le bon fonctionnement de la démocratie voudrait en effet qu’une majorité sortante qui sollicite le renouvellement de son mandat à travers un candidat qui occupa les plus hautes responsabilités dans tous les gouvernements qui se sont succédés, assume son bilan devant l’opinion….Rien de tout cela. On comprend que le candidat Sarkozy fasse l’impasse sur le bilan : il est mauvais… Pourtant derrière l’habillage électoral, ce sont au fond les mêmes idées et la même la politique que propose le candidat. Pourquoi réussirait-il demain ce qui n’a pas marché hier ?

Lire l’article

Dimanche 18 février 2007 : Porter le SMIC à 1500 euros

Dans une interview publié dans le quotidien La Tribune en février, je commente la proposition de porter le SMIC à 1 500 euros et souligne l’importance de la négociation sociale et d’une politique ambitieuse en faveur de la recherche et de l’innovation, pour mettre en place un système gagnant-gagnant où le salarié sera mieux payé, mieux qualifié et l’entreprise plus performante.

Lire l’interview

Lundi 5 février 2007 : le rapport de Nick Stern sur le coût économique du réchauffement climatique

« Avec le réchauffement climatique, le modèle de développement économique tel que nous le connaissons depuis la révolution industrielle va dans le mur et nous avons peu de temps pour en changer radicalement » Tel est le thème de mon intervention à la table ronde organisée dans le grand amphi de Sciences-Po Paris à l’occasion de la présentation du rapport de Nick Stern.

On sait que la lutte contre le réchauffement climatique aura un coût important. Mais quel serait le coût économique de l’inaction ? L’intérêt du rapport de Nick Stern est de fournir une évaluation des conséquences pour l’économie mondiale des profonds déséquilibres qu’engendrerait le réchauffement climatique. Les conclusions sont claires :

  • le coût de l’inaction est très élevé : le réchauffement climatique conduirait à des pertes qui pourraient atteindre de 5 % à 20 % du PIB mondial à l’horizon 2050,

  • ce coût est très inégalement réparti : ce seront les pays les plus pauvres qui seront les plus touchés par le réchauffement,

 
  • le bénéfice d’une action forte et rapide sur le changement climatique dépasse largement les coûts : inverser les choses en stabilisant les émissions de gaz carbonique à un niveau proche du niveau actuel qui limiterait le réchauffement de la planète représente un coût voisin de 1 % du PIB à l’horizon 2050.

Saint Exupéry disait « nous n’héritons pas la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants ». Le message du rapport Stern est limpide : il faut agir vite pour que nous ne laissions pas à nos enfants un monde trop éloigné de celui que nous avons emprunté autrefois.

Table ronde organisée dans le grand amphi de Sciences-Po Paris

Intervention à l’occasion de la présentation du rapport de Nick Stern sur l’économie du changement climatique, Sciences-Po Paris, 5 février 2007

Lundi 22 janvier 2007 : l’abbé Pierre : une grande voix s’est éteinte

Comme tous nos concitoyens, j’ai ressenti une profonde tristesse à l’annonce du décès de l’Abbé Pierre. Plus d’un demi siècle après son appel de l‘hiver 54 en faveur des sans logis, le droit au logement dont il fut l’inlassable apôtre entre progressivement dans notre droit. Combattant infatigable, je me souviens encore, il y a tout juste un an, de son action auprès de l’Assemblée nationale pour empêcher les députés de revenir, à l’occasion d’un amendement, sur le seuil des 20 % de logements sociaux instauré par la loi SRU de 2000.

A Lyon, où il est né dans le 4ème arrondissement, le souvenir du fondateur d’Emmaüs restera gravé dans les mémoires, comme une des grandes figures de cet humanisme qui a marqué l’histoire de notre cité. C’est une grande voix qui s’est éteinte aujourd’hui.

 Dimanche 21  Janvier 2007 : les week-end de la création aux Subsistances

Sous la houlette de Guy Walter et Cathy Bouvard, les subsistances sont en train de devenir le plus formidable laboratoire de création artistique de France. Ouvert sur la ville, mélangeant cirque, danse, théâtre, musique dans des créations originales, les 3 jours de « ça change » ont offert une superbe palette de la création contemporaine dans le domaine du spectacle vivant. 

Quelques impressions de deux soirées à passer d’un lieu à l’autre au fil des « performances » et des spectacles. « 100 % croissance » de Kim et Yang :  un  tableau vivant et virtuel de nos « temps modernes » où mondialisation, compétitivité et productivité dictent leurs rythmes ; un mélange vivant-virtuel avec des technologies empruntées au jeu vidéo dans Charade de Joan Boker ; cinq variations libres très contrastées sur le thème des gestes à partir d’un texte de Flusser, avec notamment le subtil duo d’Antonia Baer et Lyndy Annis dans « fumer la pipe »

Je reste profondément impressionné par « Sol Niger », le soleil noir de Keith Henessy où la danse, le cirque, la musique et le théâtre s’enlacent dans un poésie musicale et visuelle éblouissante.   Vivent les subs !

2007 : Changer de politique et changer la politique

Les Français ne se désintéressent pas de la politique, ils veulent une démocratie qui fonctionne mieux et surtout qui fonctionne avec eux. Avec Ségolène Royal, nous voulons redonner la parole aux citoyens. Une campagne participative, c’est amorcer une autre façon de gouverner demain.

Candidat aux élections législatives dans la 2ème circonscription du Rhône avec Nathalie Perrin Gilbert, maire du 1er arrondissement comme suppléante, je vous invite à participer aux débats participatifs que nous organisons dans le cadre de la campagne des élections présidentielle et législatives dans les différents quartiers de notre circonscription et que nous poursuivons sur notre blog www.muet2007.com

 



Pierre-Alain Muet, Ségolène Royal et Nathalie Perrin Gilbert

Vous trouverez sur ce blog, les débats participatifs et le déroulement de notre campagne législative.

Nos débats participatifs :

Comment faire vivre la démocratie ? Vendredi 19 janvier à 20 h, Café de la cloche, 4 rue de la charité, Lyon 2ème (métro Bellecour)

Créer des emplois et lutter contre la vie chère : Mercredi 24 janvier à 20 h, Salle de la ficelle, place Edouard Charret, Lyon 4ème (métro Hénon)

Le développement durable : un enjeu majeur pour l’avenir : Mercredi 31janvier à 20 h , Opus Café, 7 place des terreaux, Lyon 1er (métro Hôtel de Ville)

Quelle politique pour l’éducation ? Vendredi 2 février, Salle la treille, 23 rue de Bourgogne, Lyon 9ème (métro Valmy)

16 novembre 2006 : vote pour la désignation du candidat socialiste à la présidentielle : « Pourquoi pour moi, c’est elle »

J’ai choisi depuis avril 2006 de soutenir Ségolène Royal parce que je pense qu’il s’est passé quelque chose de profond dans notre pays depuis plusieurs années et qu’elle est seule à répondre aujourd’hui aux aspirations au renouvellement qui sont celles de nos concitoyens.

Beaucoup de Français ont le sentiment de ne plus être ni écoutés ni compris Notre pays doute de lui même, il est désabusé, il s’éloigne de la politique sinon de la démocratie. Il faut lui redonner le goût de l’avenir. Face à la fausse rupture proposée par la droite, les femmes et hommes de notre pays qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche attendent un vrai changement. Ils attendent non seulement qu’on change de politique, mais aussi qu’on change la façon de faire de la politique. 

La différence entre Ségolène Royal et les deux autres candidats socialistes n’est pas dans le projet, puisque nous portons tous le même projet, celui que nous avons collectivement élaboré puis adopté. Si Ségolène Royal rencontre dans l’ensemble de l’électorat de gauche un écho si puissant, c’est qu’elle a libéré  la parole et ouvre ainsi un véritable espace de participation citoyenne à l’action politique.

C’est elle qui porte les thèmes les plus novateurs de notre projet : la démocratie participative, la démocratie citoyenne, la démocratie sociale, l’exigence du développement durable.

Beaucoup de règles qui concernent l’organisation du travail ou les rémunérations  devraient résulter non de la loi mais de la négociation sociale, comme cela existe depuis longtemps dans les social-démocraties d’Europe du Nord. Pour cela il faut des syndicats puissants renforcés dans leur action par les accords majoritaires. Le débat participatif sur ce thème lancé par Ségolène Royal dans la campagne est, pour moi un des éléments clefs du succès d’une politique de gauche.

 


En mai 2006 à Lyon avec Ségolène Royal.

Nous voulons dans notre projet « réussir le plein emploi dans un développement durable ». Mettre le développement durable au coeur de notre modèle de croissance, c’est ce que Ségolène Royal défend depuis de nombreuses années au sein du PS, qu’elle a mis en oeuvre concrètement dans la région qu’elle préside et qu’elle fixe comme objectif à notre pays en voulant faire de la France « le pays de l’excellence environnementale ».

Le débat sur l’Europe a profondément divisé le parti socialiste. Ce débat est derrière nous et nous devons le dépasser si nous voulons vaincre la droite. Ségolène Royal est la seule à réunifier ceux qui ont voté oui et ceux qui ont voté non. C’est la plus sûre façon de rassembler la gauche et de la conduire au succès.

C’est enfin la seule à nous inviter « à regarder les choses telles qu’elles sont et non pas à se bercer de formules ou à faire croire qu’il n’y a pas de problèmes ». Cette écoute nouvelle, ce regard différent et cette franchise salutaire sont les raisons de son succès dans l’opinion de gauche. Elles sont aussi les conditions du renouvellement de la gauche. Voilà pourquoi, pour moi, c’est elle.

6-8 Novembre 2006 : Délégation de Lyon au Japon avec Gérard Collomb : OSAKA, KYOTO- TOKYO et YOKOHAMA

6 novembre :  OSAKA

10h00 : Arrivée à l’aéroport d’OSAKA

11h30 - 13h-30 : déjeuner avec le PDG de Daikin Industry.

14h-00 - 15h00 : Entretien avec M Yoshida président de JTECK

16h00 : rencontre avec les entreprises de la délégation lyonnaise.

18h30 - 20h30 : Cocktail avec  les acteurs économiques d’OSAKA en présence du maire d’OSAKA

21h00 - 22h00 : Entretien avec le maire d’0SAKA, Junishiro SEIKI et une délégation de la municipalité.

7 Novembre :  KYOTO-TOKYO
9h00 - 12h00 : Kyoto : Visite de 3 temples inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO avec le Consul général de
France.

12h30 - 14h45 : Kyoto-Tokyo en Shinkansen.

15h30 - 17h00 : Présentation de la mission économique française de Tokyo.

18h00 - 20h00 : Cocktail dînatoire à la résidence de l’Ambassadeur de France. Entretien avec l’Ambassadeur.

 

8 Novembre : YOKOHAMA
10h 00 – 11h 00 : Cérémonie de pose de la première pierre du Toyota auto mail en présence du maire de Yokohama Hiroshi Nakada et du président d’honneur de Toyota.

Le Toyota Auto mail sera le « show room » de Toyota à Yokohama. L’intérieur reproduira un certain nombre de monuments du Vieux- Lyon (la Tour rose, la gare Saint Paul...) et comportera en outre 130 boutiques.


Pose de la première pierre du Toyota auto mail avec Gérard Collomb et le président de Toyota

Lyon 26-28 Octobre 2006 : Forum pour une mondialisation responsable

Depuis cinquante ans se développe une mondialisation économique sans précédent, qui a creusé les inégalités entre nations et conduit, avec le réchauffement climatique, à une impasse écologique. Face à ces deux défis, les négociations diplomatiques internationales traditionnelles entre Etats restent indispensables, mais paraissent relativement impuissantes pour construire les régulations dont le Monde à besoin.

Une mondialisation respectueuse des droits humains, des droits sociaux et de l’environnement, suppose de s’appuyer sur les multiples actions concrètes qui dessinent les éléments d’une mondialisation responsable (commerce équitable, fonds éthiques, chartes d’entreprises…) et de les faire converger avec une réforme globale des institutions internationales.

Pour cela il faut faire se rencontrer et travailler ensemble des mondes qui ne se rencontrent pas. C’est le sens même du forum pour une mondialisation responsable qui s’est tenu à Lyon.

Intervention au Forum pour une mondialisation responsable, 27 octobre 2006

9 au 13  octobre 2006 : Les seniors surfent sur le net

Dans le cadre de la semaine bleue consacrée aux seniors  Pierre-Alain Muet  a annoncé le projet d’équiper d’ici 2008  toutes les résidences de personnes âgées de 2 ordinateurs connectés à l’Internet.

Pierre-Alain Muet et Hubert Julien Laférrière, Maire du 9ème arrondissement à l’espace numérique de Rhône Emploi Nouveaux à Vaise dans le cadre de l’opération « les papys et mamys surfent sur le net »

 


5 octobre 2006 : Inauguration de la chaire de la ville de Lyon à l’EM Lyon

Patrick Molle, directeur de l’EM Lyon et Pierre-Alain Muet ont signé le 5 octobre la convention instituant la chaire de la Ville de Lyon.

Un enseignement qui va permettre aux élèves de  l’EM Lyon découvrir les débouchés de la fonction publique territoriale et qui illustre l’effort que nous réalisons à la ville de Lyon pour développer les méthodes modernes de management.

 

Discussion avec les élèves qui ont réalisé leur stage dans l’administration municipale.

26 septembre 2006 : conférence de Presse « Congrès Mondial des Clusters »
avec Jean-Jacques Queyranne et le Préfet Lacroix

Lyon accueillera du 9 au 12 octobre le Congrès Mondial des clusters.

 

«  La force d’un pôle de compétitivité (clusters) c’est le réseau qui associe les entreprises, les labos et l’université. Quand une idée nouvelle naît dans un laboratoire ou dans un centre de recherche universitaire, il faut qu’elle rencontre l’entreprises susceptible de la concrétiser, puis les investisseurs qui prendront le risque de la financer….

Dans un pôle de compétitivité ce réseau pré-existe de sorte que l’idée nouvelle trouve facilement l’interlocuteur adéquat. »
 

« Retrouver le chemin du plein-emploi », Alternatives économiques, octobre 2006

 « … Jusqu’au milieu de l’année 2005, l’emploi est resté au même niveau qu’à l’été 2002 et ce n’est pas sa croissance modérée depuis un an qui explique l’ampleur de la baisse du chômage, mais l’importance des départs à la retraite résultant à la fois de facteurs démographiques (le papy-boom) et d’une politique favorisant les départs anticipés.

 Pour retrouver le chemin du plein emploi c’est à dire aboutir  à une situation où le chômage ne sera qu’une brève transition entre deux emplois et non comme aujourd’hui un long glissement vers l’exclusion. Il faut aller bien au delà d’une politique au jour le jour. Il faut combler successivement les trois déficits actuels de notre économie : un déficit de demande, un déficit de recherche et d’innovation, un déficit de sécurité salariale et professionnelle…. »

" Retrouver le chemin du plein-emploi ", Alternatives économiques, octobre 2006
 

22 septembre 2006 : Inauguration de la bibliothèque du 4ème arrondissement

Inauguration de la bibliothèque du 4ème arrondissement et de son nouvel espace multimédia par Gérard Collomb, Dominique Bolliet, Maire du 4ème arrondissement et Pierre-Alain Muet.

« Cet espace multimédia a vocation à permettre à tous les croix-roussiens qui le souhaitent et notamment à ceux qui n’ont pas chez eux d’ordinateurs d’accéder à cette bibliothèque universelle qu’est devenue l’internet. On peut  y tourner aussi naturellement les pages de l’internet qu’on peut y  feuilleter un livre…. »
 

 

Discours pour l'inauguration de la Bibliothèque du 4ème, 22 septembre 2006

13-16 septembre 2006 : La solidarité numérique
Forum des acteurs Rhône Alpins  et Congrès des villes éducatrices

La solidarité numérique a été l’un des thèmes forts de la semaine du 11 au 16 septembre. Le 13 septembre, les acteurs de la solidarité numérique de la région Rhône-Alpes se  réunissaient au siège de l’Agence Mondiale de la Solidarité Numérique pour présenter plus de 30 projets. Parmi ceux-ci la coopération de l’INSA  de Lyon pour la numérisation des manuscrits de Tombouctou, les TIC au service de l’enseignement médical dans le cadre d’une coopération entre les universités de Lyon 1, Shanghaï, Kaboul et Tunis ; le re-conditionnement d’équipement informatique (société Micronov, Ain),…

Samedi 16, la séance plénière des villes éducatrices sur la solidarité numérique était l’occasion d’évoquer la coopération décentralisée dans  le domaine éducatif.

Pour en savoir plus sur la solidarité numérique voir le dossier :

Lyon et la Solidarité Numérique internationale
 

11 Septembre 2006 : La Communauté Urbaine contribuera pour 13,5 Millions d’ euros au développement des pôles de compétitivité

« Nous nous sommes fortement investis dans ces pôles de compétitivité. Tout d’abord dans la phase initiale pour faire émerger les dossiers de candidature ; puis tout au long de l’année écoulée pour faciliter la structuration et l’animation des pôles, enfin aujourd’hui dans la participation importante au financement des projets de recherche (13,2 Millions d’euros sur 2006-2008). » (Conseil de Communauté Urbaine, 11 septembre 2006)

Discours pôles de compétitivité, Conseil de Communauté, 11 septembre 2006

9 Septembre 2006 : Braderie de la Croix-Rousse

Comme tous les ans, la braderie de la Croix-Rousse a connu un grand succès. Elle a été l’occasion  d’inaugurer les nouveaux aménagements du siège de l’association Croix-Rousse Artisans et Commerçants, CRAC (photo ci-contre avec le président du CRAC Jacques Descours et le vice président de la Chambre de commerce et d’industrie, Guy Mathiolon). Ce fut aussi l’occasion  de visiter le marché de l’artisanat d’Art de la place Bertonne.
 

 

Fin Juillet - début Août 2006 : Vacances au Mali en pays Bambara et Dogon

Participation à la journée pan Africaine des femmes à Markala, village proche de Ségou le 31 juillet, avec Simone Muet, le Maire de Ségou et son épouse.

 

En pays Dogon le 2 Août, dans le village d’Ireli au pied de la falaise de Bandiagara avec Yanougou Dolo, guide du village de Shangha


 

Samedi 24 juin 2006 : festival de la bande dessinée à la Croix-Rousse

Les festival de la bande dessinée porté par Alain Ravouna (photo ci contre), président de Lyon bande dessinée organisation et David Kimelfeld 1er adjoint à la mairie du 4ème arrondissement a rassemblé plus de 5 000 visiteurs sur la place de la Croix-Rousse. 130 auteurs et dessinateurs on dédicacé leur œuvres.

 

 



 

« Le Projet Socialiste : Réussir ensemble le changement » «

La convention nationale qui s’est tenue à Paris le 1er juillet a ratifié le projet adopté par les militants le 22 juin. Elle a intégré une soixantaine d’amendements proposés par les fédérations. Vous trouverez ci-joint le texte adopté (avec les amendements) ainsi que l’entretien publié dans Acteurs de l’économie.

Notre projet veut d’abord renouer avec le volontarisme qui a permis dans les années Jospin de créer massivement des emplois et faire reculer le chômage.

Il va aussi plus loin dans de nombreux domaines, notamment :

- dans la démocratie sociale pour lutter contre la précarité et avancer simultanément vers le plein emploi et la sécurité professionnelle ;

- dans la démocratie politique et citoyenne pour redonner une pleine souveraineté législative au Parlement et développer la démocratie participative et citoyenne ;

- dans l’égalité réelle pour construire une société unie, tolérante, ouverte à la diversité dans une république où l’idéal laïque place l’intérêt général au dessus de nos différences,

- dans la prise en compte développement durable pour changer profondément notre modèle de croissance afin qu’il intègre de lui même la préservation de l’environnement.

Le projet socialiste 

 

« La vraie « valeur travail »,c’est quand tout le monde peut travailler. Pas quand une partie de la population qui travaille beaucoup en côtoie une autre sans emploi »

 

Interview acteurs de l’économie 

Réunions débats à Lyon sur le projet avec Pierre-Alain Muet

Jeudi 16 mars : 18h à 20h 12 rue Perrot (4ème),
Emploi, pouvoir d’achat, croissance, démocratie sociale

Jeudi 23 mars : 18h à 20h Café Bout du Monde, rue d’Austerlitz (4ème),
Education et formation ;  

20h30
:fédération PS du Rhône
Ecole, Enseignement supérieur et Formation

Jeudi 30 mars : 18h à 20h Café le Montana rue du bon Pasteur (1er)
Démocratie politique, sociale et participative

Lundi 3 avril : Le Projet Socialiste Conseil fédéral, Saint Pries

Jeudi 6 avril  : 18h à 20h Café des Voyageurs, 159 Bd de la Croix-Rousse
Logement, politique de la ville ;
 

20h30 Même thème à la fédération PS du Rhône (avec Annie Guillemot, maire de Bron)

 

Jeudi 13 avril  : 18h à 20h Café Enfants gâtés, place Sathonay (1er),
Egalité sociale, Egalité entre Hommes et Femmes, égalité entre générations

Mercredi 19 avril  : 19h à 21h débat avec l’ensemble de la Gauche à l’invitation des Communistes de Lyon 3ème 
Emploi, Sécurité sociale professionnelle

Jeudi 20 avril  : 18h à 20h Café Le 203 rue du Garet (1er),
Environnement et développement durable

Jeudi 11 mai  : 18h à 20h Fresk’fé, 91 rue Denfert Rochereau (4ème),
La culture

Jeudi 18 mai  : 18h à 20h Café la Belle Equipe, rue des tables claudiennes (1er), Europe et mondialisation

Mercredi 7 juin : 20h Axhotel (2ème)
Croissance et Emploi (avec Charles Fiterman)

Mardi 20 juin : 19h Villeurbanne,
Débat sur le Projet Socialiste

 « Pour un PIB durable »

Article paru dans Alternatives économiques en avril 2006

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité apparaît, notamment avec l’effet de serre, un impact massif de l’activité humaine sur la biosphère qui imposera à terme un changement profond de notre modèle de croissance.

Depuis la révolution industrielle le progrès technique a été essentiellement orienté vers l’augmentation continue de la productivité du travail comme si le facteur rare était le travail, alors qu’en réalité ce sont l’environnement et les ressources non renouvelables.

Pour changer de modèle de croissance, il faut notamment que nous cessions de mesurer les performances économiques (et implicitement le bien-être) à l’aide d’un indicateur – le PIB - qui ignore tout des prélèvements sur l’environnement.

Pour un PIB durable, Alternatives Économiques, avril 2006
 

21 Février 2006 : " Le CPE va à l'encontre de ce qu'il faudrait faire : il faut au contraire inciter les entreprises à nouer avec les jeunes un engagement durable "

" Le CPE va exactement à l'encontre de ce qu'il faudrait faire car il accroît très fortement la précarité de ceux qui sont déjà les plus touchés par la précarité et il introduit cette précarité dans la première embauche, c'est à dire au moment où les jeunes ont besoin au contraire d'un engagement stable avec le monde de l'entreprise pour construire leur vie professionnelle.

Il faut au contraire inciter les entreprises à nouer avec les jeunes qu'elles recrutent un engagement durable. S'il est bien un domaine où le CDI a pleinement son sens c'est précisément pour les jeunes qui entrent dans la vie active….

Cette incitation à un engagement durable des jeunes avec le monde du travail, c'est précisément ce que propose François Hollande avec le Contrat Sécurité Formation… "

 


Hebdo PS - La flexibilité ne crée pas le plein emploi

 

« Notre système fiscal contribue peu à la réduction des inégalités. »

Article paru dans Alternatives économiques en décembre 2005

Notre système fiscal contribue peu à la réduction des inégalités.  L’impôt sur le revenu qui comprend en réalité la CSG et l’impôt sur le revenu proprement dit n’est progressif que pour les revenus les plus élevés, alors qu’à travers la CSG, les revenus les plus modestes payent un impôt proportionnel. En outre la tendance a été à réduire la composante progressive de l’impôt en réduisant l’IR alors que la CSG a eu au contraire tendance à croître pour équilibre les finances sociales. La fusion de l’IR et de la CSG (éventuellement en y intégrant la Prime pour l’emploi) peut être l’occasion de reconstruire un véritable impôt sur le revenu à assiette large qui pourrait être plus redistributif qu’aujourd’hui sans augmenter les taux marginaux d’imposition et en allégeant la CSG pour les revenus les plus modestes….

Notre fiscalité n’est guère plus efficace en matière incitative. Des progrès ont été réalisés pour l’alcool et le tabac. Mais nous sommes loin du compte dans le domaine écologique, alors même que notre modèle de croissance va aujourd’hui dans le mur dans son rapport à l’environnement….

Réhabiliter l’impôt , Alternatives Économiques, décembre 2005

« Nous sommes en train de transformer profondément notre agglomération  »

Intervention lors du débat budgétaire de la Communauté urbaine de Lyon le  19 décembre 2005

Ce qui caractérise l’évolution de notre agglomération au cours de ce mandat et que traduit ce budget, c’est d’abord un profond rééquilibrage dans le développement de notre territoire corrigeant progressivement deux grands déséquilibres du passé :
- la marginalisation de la première couronne de l’est lyonnais
- le décalage entre l’urbanisation et le développement des transports en commun.

Pour la première fois, les transports en commun ont été mis en place avant même que les chantiers ne démarrent et les logements sociaux se développent plus vite dans les communes qui en avaient le moins…

 

 

Discours débat budgétaire, Communauté Urbaine, 19 déc 2005

 

« Confronté à un déficits abyssal des finances publiques, le gouvernement se défausse sur les collectivités locales »

Intervention lors du débat d’orientation budgétaire, Conseil Municipal de Lyon, Nov 2005

Nous avons un état cigale, qui chante tout l’été et quand arrive l’automne, le temps des factures et du budget, qui puise dans les poches des fourmis – c’est à dire dans les poches des collectivités locales. Car les collectivités locales n’ont pas le droit de faire ce que l’état fait tous les jours depuis quelques années s’endetter pour financer ses dépenses courantes….

Discours débat d’orientation budgétaire, Conseil municipal, 15 nov 2005
 

 

20 octobre 2005 : Faire renaître l’activité commerciale dans les quartiers

Conférence de Presse sur la revitalisation des Rez de Chaussés avec Nathalie Perrin-Gilbert maire du 1er arrondissement et Georges Sorel, adjoint au Commerce du 7ème arrondissement


Rue des Pierres Plantées dans le 1er arrondissement.

Afin de faire renaître le commerce et les activités économiques dans des rues autrefois commerçantes et qui ont vu disparaître peu à peu leurs commerces, l’opération revitalisation des rez-de-chaussée accorde des subventions aux propriétaires ou locataires de locaux pour la réalisation de travaux destinés à accueillir des activités économiques qui contribuent à l’animation et à l’attractivité des rues.


Avec Jean-Pierre Flaconnèche maire du 7ème et Georges Sorel adjoint au commerce

 

Ces subventions s’élèvent à 50 % du montant hors taxes des travaux subventionnables plafonnées à 16 000 euros. L’opération concerne les quartiers Pentes de la Croix-Rousse (1er), Moncey-Voltaire (3ème) et Guillotière (7ème), tous trois classé sites prioritaires de la Politique de la Ville.

 


Avec Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement

Depuis la relance du dispositif en octobre 2003, 64 opérations, 34 sur les pentes de la Croix-Rousse, 10 sur Moncey-Voltaire et 20 sur la Guillotière ont été réalisées. 41 opérations (soit les 2/3) concernent la remise en activité de locaux vacants. Dans la grande majorité des cas, ces opérations ne se seraient pas réalisées dans ces quartiers sans l’impulsion publique.

Discours Revitalisation des Rez de chaussées

Pour en savoir plus sur la revitalisation des 3 quartiers :

Revitalisation des RdC

 

 

6 octobre 2005 : Bruxelles: Présentation du Fonds Mondial de solidarité Numérique à l’audition du Parlement Européen sur la préparation du sommet de Tunis

« La déclaration du millénaire rappelle en effet que l’information, l’éducation et l’accès aux connaissances sont des outils fondamentaux pour lutter contre l’ignorance et la pauvreté et que les technologies de l’information jouent un rôle décisif dans l’éducation et l’accès aux connaissances.

Pourtant la fracture numérique continue à se creuser et 80 % des êtres humains n’ont pas accès au connaissances créées par l’humanité…
Le fonds de solidarité numérique est né de cette constatation. Il est né aussi de l’idée que la solidarité pouvait s’exprimer très simplement par la volonté de chaque acteur, états, villes citoyens, entreprises d’y participer volontairement….»

Discours du 6 octobre 2005 sur la Solidarité Numérique, Bruxelles

 

Audition du 6 0ctobre sur la préparation du sommet de Tunis, Commission de l’Industrie, de la recherche et de l’énergie.

Pour en savoir plus sur la solidarité numérique :
Dossier Lyon et la Solidarité Numérique internationale

 

30 septembre 2005 : Point sur la revitalisation économique des pentes de la Croix-Rousse


Avec Gérard Collomb et Fanny Provost responsable du programme ‘revitalisation’, le 30 septembre sur les pentes de la Croix-Rousse.

Afin de faire renaître le commerce et les activités économiques dans des rues autrefois commerçantes et qui ont vu disparaître peu à peu leurs commerces, l’opération revitalisation des rez-de-chaussée accorde des subventions aux propriétaires ou locataires de locaux pour la réalisation de travaux destinés à accueillir des activités économiques qui
 

 

contribuent à l’animation et à l’attractivité des rues.

Ces subventions s’élèvent à 50 % du montant hors taxes des travaux subventionnables plafonnées à 16 000 euros. L’opération concerne les quartiers Pentes de la Croix-Rousse (1er), Moncey-Voltaire (3ème) et Guillotière (7ème), tous trois classé sites prioritaires de la Politique de la Ville.

La visite de Gérard Collomb sur les pentes de la Croix Rousse le vendredi 30 septembre (photo ci-contre) , a été l’occasion de faire le point sur cette opération en présence des responsables du programme et de Nathalie Perrin, maire du 1er Arrondissement

 

28 septembre 2005 : « Budget de l’État pour 2006 : des hypothèses irréalistes »

(Interview de Pierre-Alain Muet publiée dans Le Progrès de Lyon)

Que pensez-vous de ce budget ?

PAM : Il est bâti sur des hypothèses de croissance largement irréalistes. Elles permettent au gouvernement d¹afficher des prévisions de recettes optimistes, et un déficit des finances publiques en très légère diminution à 2,9%. Malheureusement, le déficit public sera bien supérieur à 3% l¹an prochain, à cause de recettes fiscales et sociales moins élevées qu¹annoncées, et des dépenses de santé moins maîtrisées qu¹on ne l¹espère.

Et l¹objectif de la «croissance sociale» ?

PAM : C’est un slogan qui ne reflète pas la politique du gouvernement. Sa seule stratégie a été, depuis trois ans, la baisse de l¹impôt sur le revenu. Mais il s¹est trompé de diagnostic: il a voulu stimuler l¹offre, alors que la France souffre d¹une insuffisance de la demande. Il semble aujourd’hui revenir un peu sur cette stratégie, en remettant de l¹argent sur la politique de l¹emploi, pour mieux pouvoir promettre des baisses d¹impôt à la veille des élections.

Et le poids du choc pétrolier ?

PAM : Il est important. Mais le gouvernement n¹a pas pris les mesures nécessaires, par exemple le rétablissement de la TIPP flottante. Au fond, l¹économie française n¹a pas de pilote. Avec ce budget sans cohérence, le gouvernement se défausse sur le futur à travers la hausse de l¹endettement, et sur les collectivités locales sous prétexte de décentralisation.

(Propos recueillis par Françis Brochet)
 

22 septembre 2005 : Clôture de l’Université d’Eté de l’Environnement, Lyon, « Changer notre modèle de croissance pour qu’il devienne durable »

« A l’aube du XXI siècle, l’humanité est confrontée à deux déséquilibres majeurs de son modèle de développement économique : le développement inégal et des conséquences écologiques sans commune mesure avec ce que nous avons connu dans le passé….

 

Nous agissons à posteriori pour corriger les effets du développement économique sur l’environnement, alors qu‘il faudrait que, comme tous les écosystèmes naturels, le modèle économique corrige de lui même ses effets négatifs…

Pour aboutir à ce nouveau modèle économique il faut orienter la recherche scientifique et les gains de productivité vers un modèle de croissance où tous les acteurs respectent de façon spontanée leur rapport à l’environnement….

Parce que la ville est un écosystème presque complet et que le responsable politique peut y voir les effets concrets de ses décisions sur l’environnement, elle a un rôle majeur à jouer dans le développement durable… ».

Discours du 22 septembre 2005 à l'Université d'été de l’environnement
 

Congrès du Mans du Parti Socialiste : Pourquoi je soutiens la motion présentée par François Hollande, Martine Aubry, DSK…

Parce que je considère que nos actes lorsque nous sommes au gouvernement doivent être conformes à nos engagements et que nos paroles, lorsque nous sommes dans l’opposition, doivent être cohérentes avec les actions que nous sommes capables de mener au gouvernement. C’est cette conception de l’action politique qui m’a conduit à m’engager précédemment auprès de Lionel Jospin.

Parce que la gauche ne peut s’unir qu’autour d’un parti socialiste lui-même rassemblé et que pour rassembler les socialistes d’abord et l’ensemble de la gauche ensuite, il faut dépasser la controverse sur le traité constitutionnel et porter ensemble un projet tourné vers l’avenir.

Dans la première phase de préparation du congrès, celle des contributions, j’ai rédigé avec Charles Fiterman et Phillipe Zittoun une contribution thématique portant sur le renouvellement de la vie politique qui plaide pour le non cumul des mandats et pour développer le rôle des partenaires sociaux et de la société civile dans l’action politique. Cette contribution a été signée par des militants appartenant à différents courants du parti socialiste. Beaucoup de propositions de cette contribution se retrouvent dans la motion de François Hollande que je soutiens.

Contribution Renouveler
 
 

Motion François Hollande
 

15 Septembre 2005 : « Impacts économiques de la révolution numérique »
Conférence Présidentielle au 52ème Congrès de l’Association Française de Science Economique (La Sorbonne, Amphi Richelieu)

La révolution numérique constitue-t-elle une troisième révolution industrielle ?

Nous fait-elle basculer dans la société de l’information ?
 

 

Est-elle comparable, par les changements organisationnels et les gains de productivité qu’elle induit, aux deux précédentes révolutions industrielles ?

Renforce-t-elle l’efficacité de l’économie de marché ou au contraire a-t-elle des caractéristiques d’une «économie publique » ?

Tels sont les thèmes abordés dans la Conférence Présidentielle du 52ème Congrès de l’Association Française de Science Economique, le jeudi 15 septembre à l’Amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne.

Conférence présidentielle AFSE 2005

12 juillet 2005 : « Une nouvelle conception du développement urbain »

(Intervention de Pierre-Alain Muet au nom du Groupe socialiste au Conseil de la Communauté Urbaine de Lyon sur le Plan Local d’Urbanisme)

« Préserver le caractère et l’identité de nos quartiers, développer la mixité sociale et la mixité des activités et limiter l’étalement urbain, on sait que cela n’est pas facile, car le développement économique et le développement urbain tendent à produire des ségrégations sociales et des ségrégations urbaines….

En privilégiant le développement durable, en inversant la tendance à l’étalement urbain, en renforçant les centralités et en préservant la diversité du patrimoine bâti, ce PLU tourne la page de l’urbanismes fonctionnel des années 60 et revient à une conception humaniste de la ville, telles que les villes se sont façonnées dans l’histoire…. Il est très important aujourd’hui que notre agglomération inscrive dans le droit des sols la préoccupation qui nous est commune à tous du développement durable. »

Discours Plan Local d’Urbanisme du 11 juillet 2005

5 juillet 2005 : Création de l’Agence de Solidarité numérique et réunion des maires pour préparer l’action des villes aux sommets de Bilbao et Tunis

Gérard Collomb a réuni à Lyon les maires de Genève, Tunis, Turin et Bilbao et le président du Fonds Mondial de Solidarité Numérique pour préparer le 2ème sommet des villes et des pouvoirs locaux qui se tiendra à Bilbao et pour y définir l’action des villes et des pouvoirs locaux au sommet des Chefs d’Etats de Tunis.

A cette occasion l’Agence Mondiale pour la Solidarité Numérique dont le siège est à Lyon a été présentée à la Presse. L’Agence agit comme conseiller technique du Fonds mondial de Solidarité Numérique. Elle traite les demandes adressées au Fonds, examine leur conformité aux critères fixés et recommande les projets sélectionnés au Comité scientifique du Fonds.

L’Agence mondiale de solidarité numérique a également pour vocation d'aider les villes

 

et les pouvoirs locaux à agir en faveur de la solidarité numérique à travers la coopération décentralisée.

Dossier Lyon et la Solidarité Numérique

Pierre-Alain Muet, Abbes Moshem (Maire de Tunis), Gérard Collomb, Inaki Aguirre (Bilbao) et Louise Lassonde (Agence) lors de la présentation à la presse de l’Agence Mondiale de la Solidarité Numérique le 5 juillet à l’hôtel de ville de Lyon

16 juin 2005 : salon des entrepreneurs :
« favoriser la création d’entreprise »

Pierre-Alain Muet accueille le Ministre du Budget, Jean-François Coppé et le Préfet Lacroix sur le Stand du Grand-Lyons au Salon des Entrepreneurs (photo Michel Godet)

 

«Les collectivités locales ont un rôle majeur à jouer pour favoriser la création d’entreprise.…

Cette création d’entreprise est essentielle pour l’emploi et pour la vitalité de l’agglomération : 30 % des entreprises de Rhônes-Alpes ont été créées au cours des 5 dernières années. »

Discours création d’entreprise,  Communauté Urbaine du 21 juin 2005

Présentation du dispositif sur la création d’entreprise 19 février 2003

Délégation de Lyon en Chine avec Gérard Collomb (7 au14 juin )

Programme de Pierre-Alain Muet 

Mercredi 8 juin, Pékin et Dalian :
8h30 Arrivée Pékin ; 9h50 vol pour Dalian, rencontre avec les autorités locales et séminaire de promotion économique de Lyon auprès des entreprises chinoises avec la CCIL. Retour à Pékin dans la soirée pour la réception Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU).

Jeudi 9 juin, Pékin :
9 h-11h séminaire « Investir à Lyon » avec des entreprises chinoises ; 11h30 arrivée du Raid Renault Trucks ; 12h30 Réunion Aderly ; 13h30 déjeuner Ambassade de France ; 14h30 visite du salon de l’environnement, CIEPEC 2005 ; 17h30 visite des bureaux de la CCIL ; 19h réception CGLU.

Vendredi 10 juin, Canton :
15h Séminaire investir à Lyon avec des entreprises chinoises , 17h30 Audience Maire de Canton ; 20h Première de Carmen, Ballet de l’Opéra de Lyon au mémorial Sun Yat Sen ;

Samedi 11, Canton :
9h Vernissage exposition à la Bibliothèque Municipale de Canton ; 10h30 Visite de Liwan et déjeuner avec le Maire de Liwan ; Vernissage Musée des Beaux Arts de Canton ; 16h Match de Football Canton-Hunan ; 20h Jardin Yuntaï.

Dimanche 12 juin :
visite de Suzhou et transfert Shangaï ;

Lundi 13 juin, Shangaï :
9h30 conférence Lyon vision mode, 11h30 Université de Fudan, 15h Séminaire « opportunités d’investissement en région lyonnaise et pôles de compétitivité » avec des entreprises de Shangaï.

L’usage d’internet pour aider les enfants hospitalisés à rester en contact étroit avec leur école et leur famille

Conférence de Presse à l’hôpital Debrousse du lundi 30 mai

« L’internet peut être un outil de communication extraordinaire pour que le lien social et familial ne soit pas rompu par l’éloignement, la solitude, la maladie, ou par les vicissitudes de la vie… » Le projet Com-école développé à l’hôpital Debrousse avec le soutien du Programme Lyonnais pour la Société de l’information permet à des enfants hospitalisés de rester en contact étroit avec leurs parents et avec leurs camarades de classe.

Après le référendum du 29 mai 2005

La France a voté non à 54,7 %. A Lyon, le oui est majoritaire (61,3 % des suffrages exprimés) ; il en est de même dans les deux arrondissements de la Croix-Rousse (60,6 % dans le 1er , 63,4 % dans le 4ème), où j’ai eu l’honneur de conduire la campagne du parti socialiste avec les maires d’arrondissements, Nathalie Perrin et Dominique Bolliet.

Le vote en faveur du non traduit notamment l’exaspération de nos concitoyens à l’égard d’un gouvernement qui a ignoré tous leurs votes depuis trois ans. Il traduit aussi l’inquiétude de nombreux français face à une construction européenne qui reste perçue comme éloignée de leurs préoccupations. Je regrette pour ma part que nous n’ayons pas su faire mieux entendre notre voix en faveur d’un traité qui comportait de véritables avancées démocratiques et sociales.

Je remercie tous les Lyonnais et les Croix-Roussiens qui se sont mobilisés et ont réaffirmé à cette occasion leur attachement à la construction européenne.

Le 29 mai :  Pourquoi je voterai oui

«  Le libéralisme n’a pas besoin d’une constitution, mais les citoyens en ont besoin »

Depuis cinquante ans l’Europe s’est construite par des traités à vocation économique sans jamais aborder la vrai question : pourquoi sommes nous ensemble et que voulons nous faire ensemble ?

Pour la première fois l’objet d’un traité européen n’est pas la construction d’un grand marché, mais la construction d’une Europe citoyenne et démocratique.

Pour la première fois un traité ne se limite pas à prôner une économie de marché où la « concurrence est libre et non faussée » (Traité de Rome), mais mentionne « le plein emploi, le développement durable, la lutte contre l’exclusion », affirme des droits sociaux essentiels et reconnaît l’existence des services publics.

Pour la première fois ce ne sont pas des gouvernements réunis entre eux, en catimini, qui l’ont élaboré. C’est une convention constituée de représentants des gouvernements, du Parlement européen et des Parlements nationaux qui a travaillé en toute transparence

 


Jacques Delors et Pierre-Alain Muet à La Croix-Rousse au lancement du comité pour le oui au référendum.

Le grand perdant d’un vote négatif serait peut être l’Europe, mais ce serait plus sûrement la France. Car le monde retiendrait que le pays qui a été à l’initiative de l’Europe il y a aujourd’hui 54 ans, l’aurait fait échouer à un moment décisif de son histoire.

Quand au libéralisme, il en sortirait renforcé, car il n’a nul besoin d’une Europe politique, un grande marché à 25 lui suffit.

Le libéralisme n’a pas besoin d’une constitution, mais nous, citoyens européens, nous en avons besoin.

Réponses aux questions sur la Constitution européenne
(Questions des étudiants de l’école de journalisme de Lyon)

  Pourquoi je voterai oui au traité constitutionnel
(
intervention lors de débats contradictoires, aux universités de Lyon II et Lyon I et dans différents débats)

Réunions, meetings et débats avec Pierre-Alain Muet

Jeu 26 mai : 20h Café européen au Cassoulet, Whisky, Ping Pong, rue de Belfort, Lyon 4ème.
Mer 25 mai :  19h débat public, PS 1er/4ème , 12 rue Perrot. ; 20h30 réunion d’appartement, Lyon 1er, avec Nathalie Perrin.
Sam 21 mai : 18h réunion d’appartement rue Chazière, Lyon 4ème , avec Dominique Bolliet.
Ven 20 mai : 20h30 Meeting à Oullins (69) avec Charles Fiterman, théâtre de la Renaissance.
Mer 18 mai : 18h30 Débat Contradictoire, Normale Sup, Lyon 7ème ; 20 h Réunion Péniche, Lyon 6ème avec David Kimelfeld.
Mar 17 mai : 9h30 Café politique, Petit Design, Lyon 1er , avec Nathalie Perrin ; 20h Débat contradictoire, Cercle, Brasserie Georges, Lyon 2ème
Sam 14 mai : 11h30 discours Fête de l’Europe, Place de la République Lyon 2ème .
Ven 13 mai : 19 h Débat Contradictoire, MJC Ménival, Lyon 5ème ; 20h30 Réunion d’appartement Clos Savaron, Lyon 4ème .

 

Mer 11 mai :  18h Meeting Comite de la « Gauche pour le oui », Lyon, Cité Internationale.
Mar 10 mai :
19h réunion d’appartement
, rue de Belfort, Lyon 4ème , avec Jean Truc,
Lundi 9 mai : 20h La Croix Rousse fête l’Europe, diner européen, café de la Crèche, avec Nathalie Perrin, Dominique Bolliet…
Mer 4  mai : 19h réunion d’appartement, rue d’Ivry, Lyon 4ème .
Jeu 13 avril : 13h Socialistes pour le oui, Paris, Assemblée nationale.
Mar 8 avril : 19h réunion d’appartement, rue Justin Godart  Lyon 4ème , avec Stéphane Chassignol, 21h réunion d’appartement, avec Dominique Bolliet, rue Hénon, Lyon 4ème
Jeu 7 avril : 18h30 Débat Contradictoire, Université Lyon I, Campus la doua, Villeurbanne ; 20h30 réunion publique « Croix-Rousse pour le oui », PS 1er/4ème , 12 rue Perrot. 
Mer 6 avril : 18h30 Débat Contradictoire, Université Lyon II, Amphi ; Quai Claude bernard Lyon 7ème
Ven 18 mars : 8h30, lancement du comité « Croix-Rousse pour le oui » avec Jacques Delors, La Famille Lyon 4ème.

Actualités: Lyon et la Solidarité numérique internationale

Mardi 24 mai : Michel Barnier reçoit Gérard Collomb et Pierre-Alain Muet pour évoquer notamment l'Agence de Solidarité Numérique internationale


Mardi 3 mai : Jean Michel Hubert, ambassadeur en charge de la préparation du Sommet de la société de l'information reçoit Pierre-Alain Muet.

19 et 20 avril : Gérard Collomb et Pierre-Alain Muet se rendent à Tunis pour contribuer à la préparation de la deuxième phase du Sommet Mondial sur la Société de l'Information.

Après l'inauguration du Fonds de solidarité Numérique international à Genève le 14 mars et la visite officielle à Lyon du Président du Sénégal, Aboulaye Wade les 19 et 20 mars 2005, le maire de Lyon Gérard Collomb et Pierre-Alain Muet se sont rendus à Tunis pour évoquer le rôle des pouvoirs locaux dans la préparation du Sommet de Tunis et le projet d'Agence de Solidarité Numérique Internationale à Lyon.

7 mars 2005 : Jacques Delors à la Croix-Rousse

Jacques Delors remet les insignes de chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur à Pierre-Alain Muet en présence de Gérard Collomb et Jean Jack Queyranne.