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Samedi 22
décembre 2007 : Interview dans Marianne "Partager les profits ?
chiche !" |
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Ces jours-ci, le gouvernement tente encore de vous déborder à
gauche en suggérant une meilleure répartition des profits des
entreprises entre le capital et le travail. Comment réagissez-vous ?
PAM : Il faut un certain culot pour évoquer comme
le fait Xavier Bertrand un partage du revenu national plus favorable
aux salariés quand le gouvernement a dépensé 15 milliards d’euros
cet été dans le paquet fiscal pour favoriser la rente, l’héritage et
les revenus du capital. D’autant que dans le même temps, il ignorait
les salariés modestes et les chômeurs dont le pouvoir d’achat a
baissé et programmait pour 2008 une baisse du pourvoir d’achat des
retraités.
Quelles mesures simples et pratiques préconisez-vous pour doper
les salaires ?
PAM : Il fallait comme nous le proposions réunir dès le début une
conférence salariale pour lancer des négociations sur le pouvoir
d’achat. Il fallait ensuite contrairement a ce qui a été fait donner
un coup de pouce au salaire minimum et augmenter la prime pour
l’emploi que touchent 9 millions de salariés modestes. Nous
proposons d’augmenter cette prime de 50% pour arriver à un treizième
mois ce qui couterait seulement 2 milliards d’euros ; 7 fois moins
que paquet fiscal. Enfin nous proposons de différencier le taux de
l’impôt sur les sociétés en augmentant le taux pour les bénéfices
distribués et en réduisant celui des bénéfices réinvestis. Cela
contribuerait à rééquilibrer le partage des revenus tout en
relançant l’investissement qui en a bien besoin.
Ces choix ressortent-ils à un gouvernement national ?
PAM : Ils dépendent essentiellement de la politique nationale.
La preuve, la gauche a pesé sur cette répartition capital-travail.
De 1997 à 2002 l’augmentation du pouvoir d’achat du revenu
disponible des Ménages était compris chaque année entre 3,2 % et 3,6
%. Depuis 2002, la croissance du pouvoir d’achat oscille entre 1 et
2 %. Dans aucune de ces année les créations d’emploi et la hausse
des salaires individuels n’on atteint ce qu’elles étaient avant
2002.
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Du 18 au 20
décembre 2007 : débat sur le pouvoir d’achat |
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Je suis intervenu à plusieurs
reprises à l’Assemblée du 18 au 20 décembre dans le débat sur le
projet de Loi sur le pouvoir d’achat pour critiquer des mesures
qui ne prennent pas en compte la dimension du problème de
pouvoir achat auxquels sont confrontés la très grande majorité
de nos concitoyens et pour défendre des propositions
alternatives.
De la même façon que les mesures sur
les heures supplémentaires prises cet été se substituaient aux
embauches qu’auraient pu réaliser les entreprises, ces mesures
n’augmenteront pas vraiment le pouvoir d’achat des salaires
parce qu’elles se substituent pour l’essentiel à des hausses de
salaires. Dans les deux cas il n’y aura pratiquement pas d’effet
sur la croissance de la masse salariale.
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Tout au long des 3 jours de débat,
j’ai défendu à travers de nombreux amendements, une politique
alternative qui aurait consisté à baisser la TVA sur certains
produits alimentaires, à augmenter la prime pour l’emploi que
touchent 9 millions de salariés modestes et à revaloriser les
salaires en développant la négociation.
Enfin l’amendement pour rétablir
l’exonération de redevance pour les seniors de plus de 65 ans
qui touchent des revenus modestes que j’avais présenté lors du
débat sur le collectif budgétaire et que la majorité avait
refusé d’adopter a connu on sort plus favorable dès lors que le
président Sarkozy avait laissé entendre le jour précédent qu’il
était favorable à cette exonération. Pour l’adopter sans déjuger
sa majorité, le gouvernement a présenté un amendement similaire
qui a été voté à l’unanimité.
Vous trouverez ci-joint mes
différentes interventions.
Interventions
du 18 au 20 décembre 2007 |
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Mardi 18 décembre
2007 : Pouvoir d'achat : interview dans Les Echos |
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L’entourage
de Christine Lagarde évalue l’impact des mesures prises en faveur du
pouvoir d’achat depuis l’été entre 30 et 35 milliards d’euros. Qu’en
pensez-vous ?
Pierre-Alain Muet : Est-ce un chiffrage
de Bercy ou de l’UMP ? Comment vérifier de tels chiffres, qui me
paraissent bidons ou, au mieux, pifométriques, alors que le nouveau
projet de loi comme le « paquet fiscal » de cet été n’ont été
accompagnés d’aucune étude d’impact ? Nous venons de débattre au
Parlement, pendant deux mois, d’un projet de loi de Finances vidé de
son contenu puisque toutes les mesures importantes de politique
économique ont été prises avant ou après lui. Sur le plan de la
méthode, c’est profondément choquant. C’est un très mauvais
fonctionnement de la démocratie.
Et sur le fond ?
PAM : Aucun milliard d’euros ne sera
vraiment réinjecté dans l’économie. La prime défiscalisée de 1.000
euros ou le rachat des jours de RTT ne vont que se substituer aux
augmentations de salaires. L’indexation des loyers sur l’inflation
est certes positive –nous l’avions demandé- mais ce n’est qu’une
petite mesure face au problème du pouvoir d’achat. Il n’y a rien
pour les retraités, rien pour les salariés à temps partiel et rien
pour les chômeurs. Les ménages ont le sentiment de mesures
arbitraire et injustes, ce qui accroît leur inquiétude. Les 15
milliards d’euros du « paquet fiscal », n’ont créé ni choc de
confiance –elle s’est au contraire effondrée -, ni choc de
croissance – elle est plus faible que prévue. Un scénario du
ministère des finances présenté cet été montrait que si la
croissance n’était que de 1,8 % cette année et de 2 % l’an prochain
au lieu des 2 à 2,5 % prévus, le déficit public pouvait repasser la
barre de 3 %. Or cette croissance faible est aujourd’hui la
prévision moyenne des instituts de conjoncture. Si le gouvernement
veut tenir ses engagements de déficit, c’est un plan d’austérité qui
se dessine après les élections municipales.
Vous présidez une mission d’information
commune à la droite et à la gauche sur les indicateurs
macro-économiques…
PAM : Le but de notre mission, c’est de
regarder la fiabilité des indicateurs sur lesquels nos concitoyens
ont des doutes : l’emploi et le chômage, les prix et le pouvoir
d’achat, et la mesure de la croissance. C’est une mission
bi-partisane. Les politiques économiques de droite et de gauche sont
évidemment différentes mais, il vaut mieux avoir le même thermomètre
si nous voulons débattre dans la clarté.
Vous réfléchissez aussi, en parallèle du
gouvernement, aux moyens d’inscrire dans le droit l’indépendance de
l’Insee, qui a fait débat ces derniers mois. Y a-t-il un diagnostic
partagé ?
PAM : L’indépendance de l’institut
statistique est fondamentale pour que les Français aient confiance
dans leurs indicateurs. En France, l’indépendance professionnelle de
l’Insee n’est pas inscrite dans le droit et le directeur général de
l’Insee peut, comme n’importe quel directeur d’administration, être
remplacé sur décision politique. Peut-être faut-il créer un mandat à
durée fixe ? De même, tous les autres instituts ont autour d’eux un
conseil ou une haute autorité qui peut conforter le travail du
directeur général. Nos travaux aboutiront dans le courant du
prochain semestre mais ces idées font déjà consensus entre la
majorité et l’opposition.
Propos recueillis par Elsa Freyssenet et
Véronique Le Billon |
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Mercredi 12
décembre 2007 : « En matière numérique, Lyon a changé de dimension» |
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C’est
par ce titre que le Progrès, en date du 9 décembre 2007, illustre le
bilan du programme lyonnais pour la société de l’information que
j’ai lancé en 2001. Au-delà du bilan, c’est aussi l’occasion de
tracer les perspectives pour les prochaines années.
Interview
et commentaire de Jean-Philippe Vigouroux |
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Dimanche 9
décembre 2007 : socialisme et marché |
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Il y a bien longtemps que nous, socialistes,
avons accepté d’inscrire notre action dans le cadre de l’économie de
marché. Le niveau de développement des pays industrialisés est
d’ailleurs largement le fruit de la formidable capacité de
développement du capitalisme et de deux siècles de luttes syndicales
et politiques qui l’ont profondément transformé.
Si nous avons choisi d’inscrire notre réflexion
économique sous ce thème du socialisme et du marché, c’est que la
mondialisation qui s’est développée depuis trois décennies a en
partie remis en cause le modèle de régulation qui prévalait au cours
des trente glorieuses, lorsque le marché coïncidait avec le cadre
national. En mettant en concurrence les systèmes sociaux et fiscaux
et en exacerbant la dictature de la rentabilité financière dans la
sphère économique, la mondialisation appelle des régulations
renouvelées pour construire une économie à visage humain.
Quelles régulations mettre en œuvre à l’échelle
nationale, européenne et mondiale pour répondre aux défis du
chômage, du développement inégal et de l’environnement ? Quel champ
respectif pour l’action publique et le secteur privé ? Quel nouveau
modèle de croissance pour répondre à l’impasse écologique résultant
du réchauffement climatique ? Tels sont quelques uns des thèmes que
j'ai développés lors du séminaire du samedi 8 décembre de la
fédération du Rhône du PS.
Vous trouverez dans la suite de cette note le
texte de base de mon exposé qui est mon intrevention à
l'université d'été du PS de la Rochelle (vous pouvez également le
télécharger en version pdf en vous reportant à une note précédente
sur la rénovation du PS)
Intervention
La Rochelle
août 2007 |
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6 au 9 décembre
2007 : aux 4 coins de la circonscription, la Fête des Lumières |
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La Duchère

Place Pradel
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Bellecour

La Croix-Rousse |
Du Diner du CRIF jeudi à l’accueil du président
de la république, en passant par le superbe spectacle « La Célestine
» au théatre de la Croix-Rousse vendredi soir et la fête
traditionnelle de la chanson croix-roussienne dimanche, les 4 jours
ont bien sûr été également rythmés par la Fête des Lumières. |
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Mercredi 5
décembre 2007 : Intervention sur le collectif budgétaire |
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Je suis intervenu longuement
mercredi 5 décembre à l’Assemblée Nationale dans le débat sur le
collectif budgétaire pour dénoncer une politique qui ne prend
pas la dimension des attentes du pays.
Extraits : « La réalité, c’est que le choc de confiance a tourné
court…, car toute une partie de la France a le sentiment d’avoir
été oubliée. La France des salariés au SMIC, à qui vous n’avez
accordé aucune augmentation de pouvoir d’achat au mois de
juillet. La France des chômeurs, à qui vous avez tourné le dos
en privilégiant les heures supplémentaires. La France des
petites retraites, dont vous perpétuez la baisse du pouvoir
d’achat dans le Budget pour 2008, en n’indexant pas les
retraites sur les prix et en aggravant leur situation dans ce
collectif budgétaire avec la suppression de l’exonération de
redevance pour les Français de plus de soixante-cinq ans non
imposables…. »
Sur les 35 heures, le gouvernement
fait une triple erreur. Une première erreur en ne s’adressant
pas à ceux qui ont besoin de travailler plus pour gagner plus,…
Une seconde erreur dans la mesure où il |
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tourne le dos aux créations
d’emplois sans stimuler l’augmentation du pouvoir d’achat. Car
la réduction du temps de travail a créé massivement des emplois.
Un rapport du ministère de l’emploi et de la solidarité, publié
lorsque M. Fillon était à sa tête, montre qu’elle a créé entre
300 000 et 400 000 emplois, sans nuire à la compétitivité de
notre pays…. Il fait surtout une erreur historique. Depuis plus
d’un siècle, dans tous les pays, la durée annuelle du travail a
été divisée par deux, et la productivité horaire du travail,
c’est-à-dire le nombre de biens produits pendant une heure de
travail, multipliée par vingt. Autrement dit, les deux
composantes historiques du progrès économique sont la réduction
annuelle du temps de travail et l’augmentation du pouvoir
d’achat des salaires résultant des gains de productivité Si les
35 heures ont créé des emplois, c’est parce qu’elles
s’appuyaient sur des allègements de cotisations conditionnées à
une négociation sur l’emploi…. Nous disons depuis
longtemps qu’il faut conditionner les allègements de cotisations
à la négociation sociale. J’observe que, au moins sur cette
question, le Président de la République nous a entendus…
J’ai également déposé un amendement
pour rétablir l’exonération de redevance pour les retraités de
plus de 65 ans aux revenus modestes. Vous trouverez ci-dessous
l’ensemble de mon intervention.
Intervention
sur le
collectif budgétaitre, 5 décembre 2007 |
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Aux quatre coins
de la 2ème circonscription |
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Vendredi 30 Novembre: participation au
traditionnel couscous organisé par femmes et cuisines du monde à la
maison de l’Enfance de Saint Rambert.
Exposition de Lyon Croix-Rousse métier d’art à
la mairie du 4ème arrondissement (photo avec le président de
l’association François Simon Fustier)

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Samedi 1er décembre : Marche de solidarité
contre le Sida (photo ci-joint) de Bellecour aux Terreaux.
Inauguration en soirée de la ferme et du village de Noël à la
Croix-Rousse.
Lundi 3 décembre : Ouverture de la semaine du
numérique à la cité internationale |
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Jeudi 29 novembre
2007 : intervention sur le pouvoir d'achat |
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Je
suis intervenu jeudi à l’Assemblée Nationale sur le Pouvoir d’achat
dans le cadre de la discussion de la proposition de Loi déposée par
le Parti Socialiste.
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Le pouvoir d’achat a été le grand oublié des 6 premiers mois de la
présidence de Nicolas Sarkozy. Le candidat qui s'autoproclamait
«président du pouvoir d'achat» s'est surtout préoccupé, depuis six
mois, de ceux qui avaient déjà tout et à qui il a continué à tout
donner, notamment à travers les 15 milliards d'euros de cadeaux
fiscaux de l'été. Notre proposition de loi conjugue une réponse à la
baisse de pouvoir d'achat des plus modestes (augmentation de la
prime pour l'emploi, généralisation du chèque transport...) et le
développement durable.
Intervention
sur le
pouvoir d'achat, 29 novembre 2007 |
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Mardi 27 novembre
2007: président de la mission d’information parlementaire sur la
fiabilité des statistiques (pouvoir d’achat, chômage, croissance) |
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En cette période de débat sur le pouvoir
d’achat, la mesure de la hausse des prix et de ses conséquences sur
l’évolution du pouvoir d’achat est au cœur des discussions. Les
pertes de pouvoir d’achat ressenties par la grande majorité de nos
concitoyens ne sont pas toujours retracées dans les statistiques
officielles. Pour éclairer ce débat, l’Assemblée Nationale a décidé
la création d’une mission parlementaire d’information sur la mesure
des grandes données économiques et sociales dont l’objectif est
d’étudier la fiabilité des évaluations de l’inflation et du pouvoir
d’achat, mais aussi du chômage et de la croissance et de faire des
propositions pour les améliorer.
J’ai été élu cette semaine président de
la mission parlementaire. Le rapporteur est le député de la Drôme,
Hervé Mariton. La mission, commune aux commissions des finances, de
l’économie et des affaires culturelles et sociales se réunira tous
les mercredis à 16 h 30 pour auditionner des experts, mais aussi des
représentants des syndicats et d’associations. Elle remettra son
rapport en avril. |
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23-24 novembre
2007 : aux quatre coins de la 2ème circonscription |
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Vendredi
: Rencontre avec le
Proviseur du Lycée Ampère, Monsieur Thierry Saudejaud, et la
principale du Collège, Madame Nicole Guidicelli et visite du
Lycée et du Collège qui sont autonomes avec des locaux
spécifiques et des locaux communs. La Chapelle de la Trinité,
édifiée au sein du Collège-Lycée au 17ème siècle, abrite
régulièrement des concerts de musique classique.
A l’occasion de la « journée
parlement prison », visite de la prison Saint-Joseph dans le
2ème arrondissement de Lyon. Comme l’ensemble des établissements
pénitentiaires français, la Maison d’arrêt du quartier Perrache
souffre d’un fort surpeuplement : 838 détenus pour 340 places.
Présidence du dîner de gala de la
Croix-rouge à l’hôtel de ville. La Croix-rouge œuvre toute
l’année pour venir en aide aux plus démunis et promouvoir le droit international humanitaire.
A Lyon, c’est 850 professionnels et 500 bénévoles qui oeuvrent
chaque jour pour préparer aux gestes qui sauvent, tenir les
postes de secours, réconforter les plus fragiles et leur
apporter un peu de chaleur humaine qui manque si cruellement
quand on a rien. |
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Samedi : Présidence du 134ème
banquet de la société des anciens élèves des Lycées « La Martinière ». J’ai la chance d’avoir dans la circonscription,
non seulement deux des 3 collines lyonnaises, mais aussi deux
des trois Martinières : la Martinière historique dans le premier
arrondissement et le plus grand Lycée de Rhône Alpes « la
Martinière Duchère ».
Art-Expo 2007 organisé par
l’Association pour l’Autonomie des Insuffisants Respiratoires
Lyonnais (A.P.A.I.R.L) à la Ficelle dans le 4ème arrondissement.
Ci-joint en photo avec son fondateur, Dominique Sabban et David
Kimelfeld, 1er adjoint du 4ème arrondissement.
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Jeudi 22 novembre
2007 : Les trois clés du développement économique lyonnais :
innovation, développement durable, société de la connaissance |
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A l’occasion de la 4ème rencontre du
comité de soutien « pour Lyon avec Gérard Collomb » consacré au
développement économique de Lyon, j’ai évoqué les 3 convictions
qui ont guidé mon action :
-
Structurer l’action économique
en pôles de compétitivité car la concentration dans un même
espace d’universités, de laboratoires et d’entreprises est
un formidable facteur d’innovation. La force du « cluster »
c’est le réseau qui permet à l’idée nouvelle de trouver
facilement les interlocuteurs susceptibles de la
concrétiser.
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-
Donner priorité à la
requalification des anciennes zones d’activité et au
développement de PME et de commerces en centre-ville pour
éviter l’étalement urbain et construire une ville durable.
-
-Entrer pleinement dans la
troisième révolution industrielle (la révolution numérique),
en donnant priorité a l’éducation et la formation dans
toutes ses dimensions.
Le débat qui set tenu au sein de
pôle numérique de Vaise a été précédé par une visite d’Electronic
Arts (photo ci-joint avec le directeur général d’Electronic Arts
et le maire du 9ème arrondissement Hubert Julien Laffèrière
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Mardi 20 novembre
2007 : pourquoi je voterai contre le projet de Loi de Finances pour
2008 |
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Aujourd’hui, vote solennel sur le
budget pour 2008. Je voterai contre un budget qui ne propose
aucune mesure pour favoriser l’emploi mais au contraire
programme la disparition des aides publiques à l’emploi et à
l’insertion. Je voterai contre un budget qui ne propose rien
pour améliorer le pouvoir d’achat des plus modestes. Je voterai
contre une politique qui demande des sacrifices à l’ensemble des
salariés et qui, avec le bouclier fiscal, verse un chèque de 50
000 euros en moyenne aux plus fortunés de nos concitoyens. Je
voterai contre la politique d’un gouvernement qui préfère
l’affrontement avec les syndicats à la négociation sociale.
J’ai passé la journée et la soirée
de vendredi dernier à défendre la centaine d’amendements
proposés par le groupe socialiste pour introduire quelques
préoccupations sociales dans un budget qui les ignore. Parmi ces
amendements :
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-
Deux
amendements pour favoriser l’emploi dans le secteur
associatif qui a beaucoup souffert de la disparition des
emplois jeunes. Le premier propose d’augmenter de 5 600 à 10
900 euros l’abattement sur la taxe sur les salaires dont
bénéficient les associations ; le second de relever le seuil
d’exigibilité de cette taxe à 10 000 euros pour les
associations à but éducatif, culturel, sportif, social,
humanitaire ou dans les services à la personne. L’argument
financier avancé par la majorité et le gouvernement pour
refuser cet amendement n’est pas acceptable car que pèsent
les 250 Millions d’euros du coût de cette mesure au regard
des 15 Milliards de cadeaux fiscaux accordés cet été !
-
Un amendement
proposant d’étendre l’exonération fiscale créée en 2004 au
profit des organismes HLM à certaines sociétés civiles
immobilières gérant une résidence collective pour
handicapés.
-
Un amendement
supprimant le système de liaison des taux applicable aux
collectivités locales et aux communautés de communes dotées
d’une fiscalité propre. Ce dispositif les prive en effet de
tout pouvoir sur leurs recettes fiscales.
-
Plusieurs
amendements pour réorienter le crédit d’impôt recherche en
faveur des PME. Je suis également intervenu pour critiquer
un budget de la recherche en « trompe l’œil »
La droite a voté
contre tous ces amendements, alors même que certains députés UMP
avaient déposés des amendements similaires, qu’ils ont retirés à
la demande du gouvernement. |
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Lundi 19 novembre
2007 : conseil municipal : vivent les terrasses |
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En réponse à la question de la
mairie du 2ème arrondissement qui nous reprochait d’avoir
accordé « deux terrasses ! » sur stationnement dans le 2ème
arrondissement j’ai rappelé que nous avions en effet fortement
augmenté le nombre de terrasses accordées sur stationnement en
été par ce que cela contribue à la beauté de Lyon, à son
attractivité et au plaisir de s’y promener. C’est en outre
parfaitement compatible avec un centre ville en zone trente et,
à l’exception de la mairie du 2ème qui préfère les voitures aux
terrasses, toutes les mairies d’arrondissement nous suivent sur
ce projet. Nous sommes passé de 28 terrasses sur stationnement
en 2002 dans l’ensemble de la ville à 232 en 2007.
L’arrondissement qui a créé le plus de terrasses de
stationnement ces dernières années est le 6ème arrondissement où
il n’y avait que 5 terrasses sur stationnement en 2004 et où 91
ont été accordées en 2007. |
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Nous sommes particulièrement
attentifs à la sécurité. Avant de donner un avis favorable, nous
sollicitons l’avis des pompiers, de la police municipale et de
la direction des déplacements urbains pour garantir la sécurité
des piétons. Ces terrasses contribuent d’ailleurs à la sécurité,
elles ralentissement la circulation (nous sommes en zone 30) et
comme ce sont souvent dans des petites rues, elles contribuent à
les animer le soir et à les sécuriser.
Quand au pense au rôle que joue la
restauration, le commerce et le plaisir de flâner dans ce cœur
de Lyon qu’est la presqu’île comment ne pas trouver dérisoire
cette position absurde d’une mairie d’arrondissement qui
s’oppose à toute implantation de terrasse et reproche la
suppression de deux places de stationnement sur les 14 200
places de stationnement que comportent le 2ème arrondissement.
Je laisse l’équipe actuelle du 2ème
arrondissement entrer dans l’avenir à reculons. Pour ma part, je
continuerai avec Gérard Collomb à faire bouger notre ville avec
son temps, avec son époque et à privilégier le piéton et
l’enfant sur l’automobile.
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Vendredi 16
Novembre 2007: la Modernisation de l’Etat |
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Mon rapport parlementaire sur les
crédits du programme « stratégie budgétaire et modernisation de
l’État » a été discuté en commission des finances élargie le 8
novembre et ce vendredi 16 novembre en séance, lors de l’examen des
crédits du ministère du budget et de la réforme de l’Etat. Je
critique le changement récurrent des dispositifs de modernisation
qui conduit à ce paradoxe que l’on accumule les audits et des
projets de réforme et que l’on néglige constamment la mise en oeuvre
effective de leurs conclusions.
C’est ainsi que les « stratégies
ministérielles de réforme » lancées en 2003 ont été remplacées en
2005 par les « audits de modernisation », elles même remplacées par
la « révision générale des politiques publiques » en juillet 2007,
sans que l’on ait une idée précise des réformes qui ont suivi ces
audits.
Quant à la « révision générale des
politiques publiques », elle emprunte une part de son appellation et
de sa démarche à la réforme de l’Etat lancée par le
gouvernement canadien en 1994 : « l’examen des programmes ».
Mais la « révision » |
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française est à la réforme canadienne ce qu’est le « Canada Dry » au
Whisky : elle en a le goût et la couleur, mais elle n’en a pas le
contenu sauf en ce qui concerne la brutalité de son application.
La logique d’une telle révision des
politiques publiques : c’est de partir des missions de service
public pour définir, sans a priori, les moyens qui doivent être mis
en œuvre et ajuster les budgets en conséquence. Avec l’objectif à
terme de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, le
gouvernement fait dériver une réflexion nécessaire sur les gains de
productivité de l’administration vers une application d’une norme
aussi brutale qu’inefficace.
En outre, lorsque le gouvernement
canadien a mis en place un tel dispositif, c’était dans le cadre
d’une politique effective de réduction des déficits publics. Comment
faire accepter une telle réforme quand, dans le même temps on
dépense 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux pour satisfaire les
plus fortunés de nos concitoyens.
Nous avons en France une fonction
publique remarquablement formée et performante que beaucoup de pays
nous envient. Et autant je suis partisan d’une gestion rigoureuse et
efficace des finances publiques, autant je trouve absurde de n’avoir
que pour seule ambition le non remplacement d’un fonctionnaire sur
deux partant à la retraite. C’est inefficace, car cela évite de se
poser les vraies questions comme l’a fait le gouvernement canadien
en son temps. Et c’est insultant pour les fonctionnaires de notre
pays qui sont profondément investis dans leur métier qui ont un sens
aigu de leur mission et du service public.
Débat
du 8 novembre 2007
Voir la
video |
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Jeudi
15 novembre 2007: un budget pour 2008 en profond décalage avec la
situation économique |
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L’économie française souffre de trois
problèmes : l’emploi, le pouvoir d’achat et la compétitivité. Aucune
mesure dans le budget pour 2008 ne répond à ces trois problèmes.
Vous trouverez ci-joint mon interview dans le numéro de novembre
d’Alternatives économiques.
Interview
AlterEco, novembre 2007 |
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Samedi 10
novembre 2007 : refonder le clivage gauche droite |
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Depuis 5 ans la droite dispose de tous
les leviers du pouvoir : présidence de la république majorité
parlementaire dans les 2 chambres, conseil constitutionnel, CSA…
Pendant toute cette période, alors que
l’économie mondiale a connu la plus forte et la plus longue phase
d’expansion des 25 dernières années, la croissance française a été à
la traîne, les inégalités se sont creusées, notre pays n’a
pratiquement pas créé d’emploi, sa compétitivité s’est fortement
dégradée et les déficits extérieurs et publics se sont accumulés.
Pour être reconduite, la droite a écarté
son passif et rejeté sa propre action en promettant une rupture.
Pourtant à peine élue elle a mis en oeuvre la politique la plus
traditionnelle, la plus conservatrice. Celle que les idéologues des
révolutions conservatrices des années 80 appelaient avec cynisme «
l’économie du ruissellement » en prétendant que la meilleure façon
de favoriser la croissance et d’aider les pauvres c’était de donner
de l’argent aux riches. On sait ce qu’il en advint : ces politiques
ont creusé profondément les inégalités.
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Si nous, la gauche, avons été aussi peu
audibles dans les dernières campagnes électorales de 2002 et de
2007, c’est parce que nous n’avons pas su incarner le changement.
Nous avons parlé du devoir d’inventaire en 1995, mais nous n’avons
pas suffisamment appliqué ce devoir d’inventaire après notre échec
de 2002. Nous n’avons pas su, non plus, nous projeter suffisamment
dans l’avenir avec un projet qui définisse ce qu’est le socialisme
aujourd’hui et ce que nous proposons pour les 15 ou 20 prochaines
années. Nous avons construit un projet tous les 5 ans, qui
ressemblait plus à un programme de législature qu’à un véritable
projet.
C’est ce travail que nous devons
conduire aujourd’hui. J’entends pour ma part y apporter ma pierre.
Je l’ai fait à l’université d’été de La Rochelle en introduisant le
débat sur le thème « le socialisme et le marché » (texte ci-joint
publié dans la Revue socialiste), puis en participant aux réunions
de la commission de rénovation du PS consacrée à ce thème.
Enfin avec Gaëtan Gorce, Manuel Valls,
Marisol Touraine, Patrick Bloche, Laurent Baumel, nous avons lancé
une série d’initiatives pour que la gauche et le PS donne priorité
au débat d’idées sur les conflits de personnes. Tel était l’objet de
la journée de débat du 10 novembre à l’Assemblée Nationale sur le
thème : Refonder le clivage gauche droite, où j’animais la table
ronde consacrée à l’entreprise. |
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Vendredi 9 au lundi 12 novembre 2007: aux
quatre coins de la circonscription |
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Vendredi 9 novembre : Inauguration
de la 23ème
exposition nationale du travail
des meilleurs ouvriers de France
à la cité des congrès en
présence de Xavier Darcos,
ministre de l’Education
Nationale, Gérard Collomb et
Jean-Jack Queyranne
Inauguration avec Gérard Collomb
de l’extension de la maternelle
des petits canuts dans le 4ème
arrondissement.
Samedi 10 novembre :
Soirée émouvante et amicale pour
l’anniversaire d’Alain Sitbon,
« chez Sophie » à Rilleux.
Dimanche 11 Novembre :
Cérémonie du 11 Novembre au Parc
de la Tête d'or, puis vin
d’honneur à la Duchère
avec les anciens
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combattants avant de
rejoindre la salle des Anémones
pour un apéritif avec
l’association des retraités du 9ème .
Une après midi en chansons avec
le concert de variétés de la
Chanson Croix-Roussienne à l’ALCR.
J’admire au quotidien son travail en
me rendant à mon bureau de l’Hôtel de Ville. La porte récemment
refaite située au dessous de mon bureau (photos) est en effet
une reproduction de sa main des mascarons et couronne de
feuilles d’acanthe qui ornent les portes de la cour intérieure
de l’hôtel de ville de Lyon.
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Mercredi 7 novembre 2007:
Lyon Croix-Rousse Métiers
d’Arts au Carrousel du
Louvre à Paris. |
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A l’occasion du salon du patrimoine à Paris, j’ai rendu visite
aux exposants des métiers d’arts lyonnais au carrousel du
Louvre. Après un salut amical au président de Lyon Croix-Rousse
métiers d’arts, François Simon Fustier, ce fut un plaisir de
rencontrer Patrick Gabet, sculpteur et doreur dans le 9ème
arrondissement de Lyon.
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J’admire au quotidien son travail en
me rendant à mon bureau de l’Hôtel de Ville. La porte récemment
refaite située au dessous de mon bureau (photos) est en effet
une reproduction de sa main des mascarons et couronne de
feuilles d’acanthe qui ornent les portes de la cour intérieure
de l’hôtel de ville de Lyon. |
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Vendredi 26
octobre 2007: Réunion avec les chefs d’entreprises du quartier de
l’Industrie |
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Rencontre en mairie du 9ème
arrondissement avec les dirigeants des grandes entreprises du
quartier de l’Industrie (Orange, Cegid, Electronic Arts et KPMG) en
présence d’Hubert Julien Laferrière, maire du 9ème arrondissement.
Dans ce quartier en pleine mutation, ils souhaitent la création d’un
restaurant inter-entreprise qui pourrait accueillir un millier de
salariés. Furent évoquées également la desserte des transports en
commun et la possibilité d’une crèche inter-entreprise.
J’ai demandé au développeur de la
communauté urbaine en charge du 9èmearrondissement, Thierry Perraud
d’étudier les possibilités d’implantation d’un restaurant
inter-entreprise et un courrier cosigné avec Hubert Julien
Laferrière a été envoyé au président du Sytral pour demander une
augmentation des fréquences des lignes desservant le quartier de
l’industrie notamment aux heures d’arrivée et de départ des
salariés. |
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Mercredi 24
octobre 2007: Inauguration de ma permanence parlementaire, 2 place
Louis Pradel, Lyon 1er (métro Hôtel de ville) |
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Beaucoup de monde
mercredi 24, de 18 h à 21 h, pour l’inauguration de ma
permanence parlementaire en présence de Gérard Collomb.
Située au 2ème
étage à coté de l’opéra et au dessus du bar Cap Opéra .
L’inauguration a
été l’occasion de présenter mon équipe :
- Direction de cabinet et
coordination Mairie et permanence parlementaire
Benoit Valode
Tél : 06 16 81 27 67
- Attachée parlementaire à
Lyon :
Gwenaëlle Bettin
Tel : 04.78.27.37.29
Tel : 06 85 82 54 29
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- Attachée parlementaire à
Paris :
Sophie Waldteufel
126 rue de l'Université 75355 Paris 07
Tél : 01.40.63.69.64
- Relations presse :
Sylvie Perret
Tél : 06.70.61.09.25
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Gwenaëlle, Pierre-Alain, Sophie et
Benoit |
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Mardi 23
octobre 2007: Question d’actualité à l’Assemblée : « Pouvez
vous nous dire, Mr le Premier ministre, si oui ou non vous excluez
pour 2008 toute augmentation de la TVA, de la CSG ou de la CRDS ? » |
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Extraits :
« Le débat que nous avons eu toute la semaine dernière sur le
budget nous conduit à douter fortement des prévisions que vous
présentez pour l’an prochain. |
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Ce qui devait être un choc de
confiance et de croissance est devenu un choc négatif Et un
certain nombre d’instituts de prévision anticipent un dérapage
des déficits parfois au-delà du critère de 3 %, ou une cure
d’austérité pour l’éviter.
(…)
Aussi, pouvez vous nous dire, Monsieur le Premier Ministre, si
oui ou non vous excluez pour 2008 toute augmentation de la TVA,
de la CSG ou de la CRDS ?
Votre réponse est importante, pour éclairer cette assemblée,
mais surtout pour nos concitoyens qui sont inquiets de ce que
l’avenir leur réserve. Après les cadeaux fiscaux de l’été aux
plus fortunés, de nombreux français craignent que ce soient les
plus modestes Qui payent la note dans quelques mois »
Vidéo de l'intervention |
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Lundi 22 Octobre
2007: Innovation et développement durable dans le 1er arrondissement |
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Pour préparer le Grenelle de
l’environnement, j’ai rencontré les acteurs économiques du
développement durable dans le 1er arrondissement:
-
L’atelier Moineau de la rue
Terraille avec ses architectes paysagistes (photo ci-contre
avec F Dellinger et V Moineau)
-
Encre Station place Croix Paquet
qui recycle et recharge sur place les cartouches
d’imprimante.
-
« Potager city » de l’impasse
Fernand Rey (photo ci contre) qui livre des produits frais
et de saison à vélo.
« Il a été question d’écosystème, de
vision globale et futuriste où la nature n’avance pas à la
vitesse de l’homme , de recyclage et de compatibilité entre
activités économiques et démarches innovantes liées au
développement durable » (extraits de l’article de Michel Nielly
dans le Progrès de Lyon) |
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Lundi 22 octobre
2007: Inauguration de l’antenne ADIE à La Duchère avec Maria Nowack,
présidente de l’ADIE |
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Sous l’impulsion de sa fondatrice
Maria Nowack, l’ADIE joue un rôle majeur pour permettre à chacun
d’accéder à la création d’entreprise. |
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L’ADIE permet notamment à de
nombreux chômeurs de créer leur propre emploi
Extraits de mon intervention :
« Tout le monde a besoin
d’entreprendre et quand je rencontre les jeunes de la Duchère,
ce qu’ils me demandent, ce n’est pas toujours de les aider à
trouver un emploi salarié, mais de les aider à créer leur propre
entreprise… Il faut mettre en valeur ce potentiel d’innovation
de la Duchère… » |
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Samedi 20 octobre
2007: aux 4 coins de la 2ème circonscription |
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-
Assemblée Générale annuelle des
rapatriés à la Duchère
-
rencontre avec Monsieur
Benturquia, commerçant à Balmont (photo ci contre).
-
Inauguration de la nouvelle
pelouse du stade dans le 4ème arrondissement,
-
avec Gérard Collomb au déjeuner
de l’Association des retraités de Vaise.
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Mercredi 17 octobre
2007:
interventions à l'Assemblée Nationale sur le budget pour 2008 |
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J-P Baron
Je suis intervenu au nom du groupe
socialiste, mercredi 17 octobre en conclusion de la discussion
générale sur le Budget pour 2008. J’ai dénoncé un budget qui
feint d’ignorer l’ampleur des déficits publics et conforte le
caractère injuste et inefficace des cadeaux fiscaux de l’été
Extraits : « … la réalité que vous
avez feint d’ignorer cet été n’en est que plus criante à
l’automne. Cette réalité est celle de la profonde dégradation de
nos finances publiques depuis 2002, qui, non seulement ne se
résorbera pas – je vais y venir – mais qui pourrait même
s’aggraver en 2008….. … Votre stratégie économique c’est celle
que développaient les idéologues des révolutions conservatrices
des années 1980, qui la désignaient du nom d’« économie du
ruissellement » : si l’on donne de l’argent aux plus fortunés,
ils seront plus dynamiques et il finira bien par en tomber
quelques gouttes sur les plus modestes. Or les résultats de ces
politiques montrent que cela n’a jamais été le cas. |
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Les inégalités se sont accrues dans des
proportions fantastiques. Quant à l’idée qu’en appliquant une telle
politique on pourrait relancer la croissance économique et obtenir
des rentrées fiscales qui compenseraient cet effet, elle ne s’est
jamais vérifiée. L’exemple le plus caractéristique est celui des
années Chirac 2002-2006.
… Votre politique ne répond à aucun des problèmes de l’économie
française, ni à l’insuffisance des créations d’emplois, ni à la
faiblesse du pouvoir d’achat, ni à la faiblesse de la croissance
potentielle, ni au déficit de compétitivité, qui se chiffre à 30
milliards d’euros, ni, bien sûr, à l’endettement de notre pays. »
Dans la discussion des différents articles du projet de Loi de
Finances, jeudi 18 et vendredi 19, j’ai notamment défendu un
amendement sur l’instauration d’une imposition minimum à l’impôt sur
le revenu. Il est en effet profondément choquant que des
contribuables ayant des revenus très élevés puissent s’exonérer de
l’impôt sur le revenu en utilisant les différentes niches fiscales.
J’ai également défendu l’amendement pour rétablir l’indexation
des dotations aux collectivités locales sur la croissance.
Intervention
sur
le budget 2008, 17 octobre 2007 |
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Mercredi 17 octobre 2007:
conférence de Presse avec Michel Sapin sur le "budget caché" |
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Dans un rapport présenté à la Presse Mercredi 17 octobre, nous avons
montré que derrière un budget 2008 aux apparences anodine se cache
en réalité un budget d’austérité pour demain : « Le fossé sera grand
entre les quinze milliards de cadeaux fiscaux de l’été, et le moment
où le gouvernement redescendra sur terre pour prendre la mesure de
la réalité des difficultés économiques et financières que traverse
notre pays. En un mot, nous craignons que ce qui manque dans ce
budget ne se retrouve plus tard : un budget d’austérité après les
élections ». |
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Lundi 15 octobre 2007:
Lyon marque des points à l'international |
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A l’occasion du Conseil de Communauté du lundi 15 octobre, j’ai
présenté un bilan de l’action conduite en matière de pôles de
compétitivité à Lyon. Plus de 69 projets de recherche ont été
initiés pour un montant de 300 millions d’euros d’investissement
dont les 2/3 par les entreprises, le reste se partageant entre
l’état, la région et la communauté urbaine de Lyon. |
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La participation
des PME à la recherche est le succès le plus tangible des 5 pôles de
compétitivité lyonnais. Vendredi 12 octobre, je présentai les
réalisations lyonnaises en matière d’administration électronique au
colloque sur l’administration électronique du Sénat.
Par ailleurs Lyon a gagné des places dans le classement des villes
mondiales, passant de la 24ème à la 17ème place. La communication
sous la bannière commune (Only Lyon) a été récompensée au Sénat
lundi 8 octobre (photo ci contre) |
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Samedi 12 octobre 2007:
La croix-Rousse aux vendanges de la république de Montmartre |
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La fête des vendanges de la république de Montmartre a été l’occasion pour la république des canuts et les élus
de la Croix-Rousse de rendre visite à la République de Montmartre
pour honorer la cuvée « Georges Brassens ». Daniel Vaillant et
Christophe Caresche deviennent citoyens d’honneur de la république
des canuts, tandis que je suis intronisé citoyen d’honneur de la
république de Montmartre.
Quel formidable parallèle entre nos deux collines éprises de
liberté et d’égalité : Collines sacrées de l’époque romaine,
couvertes de vignes au moyen âge, elles connaissent les premières
grandes révoltes ouvrières de l’ère industrielle (les canuts en
1831, la commune de Paris en 1871). |
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Enfin deux
communes libres annexées presque en même temps à leur grande
voisine (Montmartre en 1860 et la Croix-Rousse en 1852)

Après le déjeuner avec Bertrand Delanoë et Daniel Vaillant à la
mairie du 18 ème arrondissement, défilé dans les rues du 18ème en
direction de la butte (avec Jean-Marc Tarrit président de la
république de Montmartre).
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Dimanche 7 octobre 2007:
journaliste d'un jour aux Echos |
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Avec 80 collègues députés (et l'aide
précieuse des journalistes de la rédaction) nous réalisions ce
dimanche le numéro de lundi des Echos.
Chargé d'une rubrique "crible" à la dernière page du journal, j'ai
commenté la crise financière en comparant la circulation du risque
au sein des institutions financières à celle du ballon de rugby.
Lorsque la mêlée devient confuse, l'arbitre intervient pour arrêter
le jeu avant qu'il ne devienne dangereux. Mais dans les marchés
financiers mondialisés, il manque l'arbitre ! |
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6-7 octobre 2007:
aux quatre coins de la 2ème circonscription |
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Vendredi soir : anniversaire à la mairie du 4ème arrondissement.
Maurice Rollet et son épouse Denyse, qui totalisent 200 ans, à eux
deux soufflent les 102 bougies de Maurice. Résistant, adjoint au
maire de Lyon pendant 30 ans Maurice Rollet fut de ceux qui
lancèrent les grands projets urbains des années soixante : La
Part-Dieu, la Duchère.
« Jeux Doubles » au théâtre des Celestins : une pièce toute en
finesse sur les mères, les filles et en filigrane les hommes.
Superbe interprétation d’une oeuvre de Christina Comencini mise en
scène par Claudia Stavisky.
Samedi : Rencontre avec Alfred Simonnet, artiste peintre au café
de la rue du Griffon, « à chacun sa tasse », dans le 1er
arrondissement. Des toiles aux couleurs éclatantes qui semblent
sculptées dans le métal … superbe ! |
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Visite des commerçants du marché Balmont à la Duchère avec
Frédéric Perez, adjoint à la propreté du 9ème arrondissement avant
de rejoindre la fète « Vogue la Galère » à la Croix-Rousse.

La vogue à l’ancienne dans le parc de la Villa Chazière avec les
arts forains, la musique, les contes et le lion de Claude Couffin
(photo). Merci au crieur public Gérald Rigaud pour cette « fête
fédératrice qui réinvente et prolonge la tradition ». |
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Jeudi 4 octobre 2007:
rupture du jeûne à la Duchère |
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Le Ramadan est un moment important pour nos concitoyens de confession
musulmane. C’est à la fois un moment de recueillement et de partage.
La rupture du jeûne le jeudi 4 octobre au soir à la Duchère a été
pour moi l’occasion d’un échange amical avec les membres de la
communauté (ici avec son Président, Safi Ben Safi, le Président du
Conseil de quartier de la Duchère , Hafid Sekri et le Maire du 9ème
arrondissement, Hubert Julien-Laferrière). |
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vendredi, 28 septembre 2007:
les Tags des commerces du quartier Grôlée |
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Vous êtes nombreux à m’avoir indiqué les tags sur les commerces
vacants qui dénaturent le quartier Grolèe. J’ai écrit au
propriétaire des Docks Lyonnais pour l’alerter sur la mauvaise image
de la Presqu ’île que donnent ces commerces tagués. Je l‘ai invité à
recourir au contrat façades nettes soutenu financièrement par la
ville, qui autorise notamment des interventions illimitées pour
maintenir la propreté des façades. |
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21-22 septembre
2007: participation aux cérémonies du Grand Pardon dans le
2ème arrondissement et à la Duchère |
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La république laïque c'est le respect de toutes les convictions
religieuses.
Attaché à ce respect, j'ai participé aux cérémonies du Grand Pardon
le vendredi 21 septembre à la synagogue du quai Tilsitt et le samedi
22 à la synagogue de la Duchère. |
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Jeudi 20
septembre 2007 : le recours aux tests ADN pour la filiation est
indigne de notre pays |
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Je suis intervenu mercredi 19 septembre
dans le débat sur le projet de Loi Immigration pour condamner
l’amendement autorisant le recours aux tests ADN pour justifier la
filiation.
Ce recours est contraire à l’esprit des
lois bioéthiques qui ont circonscrit l’usage des tests ADN aux
recherches scientifiques, aux actes médicaux ou à certaines
procédures judiciaires.
Un extrait de mon intervention :
« Cet amendement remet en cause notre
conception de la filiation qui est fondée en France sur la
reconnaissance et non sur la génétique. On ne demande pas à un père
qui vient déclarer la naissance de son enfant un test ADN. Pourquoi
faire une différence entre les enfants nés en France et à l’étranger
? Et au nom de quels principes écarterait-on du regroupement
familial les enfants adoptés ou les enfants issus des familles
recomposées ? Avez-vous en outre mesuré les ravages sur les familles
que provoqueraient une généralisation des tests ADN pour la
filiation ?
Cet amendement intervient après une
longue litanie de textes qui, depuis 2002, on visé à réduire le
droit des immigrés au regroupement familial. Cela est d’autant plus
choquant que pour un immigré plongé dans la solitude et l’angoisse
de l’exil, la famille est souvent le seul réconfort.
Plutôt que de chercher à atténuer un
amendement indigne de notre pays, le gouvernement s’honorerait à le
rejeter » |
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Vendredi 14
septembre 2007 : un musée en plein air dans le 9ème arrondissement :
la fresque murale de Guillaume Bottazzi
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Inauguration de la fresque murale de Guillaume Bottazzi
dans le quartier de l'industrie à Vaise. Cette oeuvre contemporaine
de 15 m de haut réalise le rêve de musée urbain de Tony Garnier et
inaugure une nouvelle étape dans les fresques murales qui ont fait
la renommée de Lyon. Pendant sa réalisation, les habitants de
l'immeuble et du quartier ont pu dialoguer avec l'artiste. |
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Jeudi 13 septembre 2007:
dynamiser le commerce de la presqu'île |
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Visite aux commerçants du quartier Rue Victor Hugo, Rue de la Charité,
en compagnie de l’adjoint au commerce du 2ème arrondissement
François Royer et du manager de centre ville, Fabien Delorme, pour
prendre le pouls du commerce de la presqu’île avant l’Assemblée
générale de l’association « Tendance Presqu’île ». Les nombreux
projets présentés à cette Assemblée Générale le jeudi 27 septembre
illustrent la montée en puissance d’une des plus ambitieuses
opérations de « management de centre ville » (en photo l’usage du
cyclopolitain pour permettre le portage des colis dans la presqu’ile).
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Dimanche 9
septembre 2007 : braderie de la Croix-Rousse |
Samedi 8 et Dimanche 9 septembre
s’est tenue la traditionnelle
Braderie de la Croix-Rousse
organisée par l’Association des
commerçants et artisans. Après
l’inauguration en compagnie du
président de l’association
Jacques Descours, du président
de la CCI, Guy Mathiolon, de
Dominique Bolliet maire du 4ème
et de son 1eradjoint au commerce
David Kimelfeld la visite des
commerçants est l’occasion de
saluer Joël Robuchon en pleine
action.

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Pierre-Alain Muet et Joël Robuchon |
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Samedi 8
septembre 2007 : la république de Montmartre à la Croix-Rousse |
Les
vendanges de la vigne « urbaine
» de la république des canuts
ont été l’occasion de fêter le
20èmeanniversaire du jumelage.
Après le défilé boulevard de la
Croix-Rousse aux cotés des deux
présidents des républiques et de
leurs ministres (ici aux cotés
de Jean Marc Tarrit, président
de la république de Montmartre)
la vendange des 300 pieds de
gamay rouge de la vigne du parc
de la Cerisaie rue Chazière a
été prolifique.

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Mercredi 1er Août
2007 : intervention lors de l’examen définitif de la Loi « Travail,
Emploi et Pouvoir d'Achat » |
Au nom du groupe Socialiste Radical et
Citoyen j'ai rappelé les raisons qui nous conduisent à voter contre
un projet de Loi qui restera comme l’un des plus injustes et les
plus inégalitaires qu’il nous ait été donné d’examiner ces dernières
années.
(...)
« A trois jours de l’anniversaire de la nuit du 4 Août qui vit
l’abolition des privilèges, vous ne vous contentez pas d’augmenter
les inégalités individuelles en vidant l'ISF de son contenu, vous
réhabilitez les inégalités de naissance avec la quasi suppression
des droits de succession : une société où le pouvoir se transmet
sans avoir à faire preuve de mérite a un petit goût d'ancien régime
»
(...)
« Que pèsent les 25 millions d’euros que vous allez consacrer à
l’expérimentation du Revenu de Solidarité active au regard des 14
voire 15 Milliards de ce projet ? On a parfois le sentiment qu’il y
a la ministre des riches pour qui les mesures se chiffrent en
milliards et le haut commissaire des pauvres pour qui les mesures se
calculent en millions. »
Intervention
lors du vote définitif de la Loi Travail, emploi..., mercredi 1er
Août |
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Mercredi 1er Août
2007 : qu'entend faire le gouvernement pour les salariés de SFR ? |
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Au début de mon intervention j'ai
interrogé la Ministre de l'économie et de l 'emploi sur ce qu'elle
entendait faire pour répondre a la situation des salariés des
centres d'appel de SFR des trois centres de Lyon, Toulouse et,
confrontés à une externalisation qui leur fait perdre les bénéfices
de la convention collective nationale des télécommunications. |
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Mardi 24 juillet
2007 : le projet de Loi sur « l'autonomie des universités » : Où
sont les moyens qui font cruellement défaut à notre système
universitaire |
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Dans
mon intervention j'ai souligné l'écart entre « l’urgence d’une
remise à niveau des moyens d’un système universitaire, où la
faiblesse de l’encadrement des étudiants en premier cycle conduit à
une terrible sélection par l’échec, où le sort réservé aux
doctorants est indigne d’un pays développé, où 90 000 étudiants
quittent chaque année l’université sans diplôme et un projet de Loi
qui se limite à des aspects strictement institutionnels.... »
« Ce n’est pas en définissant les
compétences du président ni en fixant le nombre de membres du
conseil d’administration d’une université que nous améliorerons le
taux d’échec du premier cycle, la situation déplorable des
doctorants, l’insertion des diplômés dans le monde du travail ou
encore l’articulation entre l’enseignement et la recherche pour que
notre pays s’inscrive pleinement dans l’espace européen de
l’enseignement supérieur et de la recherche »
« ... Il y a un fossé entre ce que fait votre gouvernement dans la
loi dite TEPA en promettant 13 Milliards de cadeaux fiscaux qui ne
répondent à aucune nécessité économique et ce qu’il fait dans ce
projet de Loi où il n’y a pas un euro de dépensé alors qu’il s’agit
d’un domaine essentiel pour l’avenir de notre pays, de notre
économie et notre place dans le monde... » |
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Mercredi 18
juillet 2007 : pourquoi j'ai voté contre la Loi Dati |
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J'ai voté contre la Loi Dati car elle
remet en cause à la fois le principe fondamental du droit Français
d''individualisation des peines, mais aussi la justice des mineurs.
Pour moi, la distinction entre l'enfant et l'adulte est un repère de
civilisation et autant il faut répondre avec fermeté dès le premier
acte de délinquance d'un mineur autant il faut y apporter des
solutions proportionnées, en privilégiant les alternatives à la
prison. |
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16 juillet 2007:
le projet de Loi « Travail, Emploi et pouvoir d’achat » : des
milliards d’euros de cadeaux aux plus riches et une pincée de
millions pour les plus démunis |
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Le
paquet fiscal adopté lundi 15 juillet est profondément injuste. Plus
de 13 milliards de cadeaux principalement pour les plus fortunés de
nos concitoyens et seulement 25 millions pour les plus modestes avec
l’expérimentation du revenu de solidarité active.
Dans un amendement déposé en commission
des finances le 5 juillet j’ai proposé d’en modifier le titre en
considérant que ce projet de Loi ne répondait à aucun des termes
mentionnés « travail, emploi, pouvoir d’achat » :
- avec le bouclier fiscal, l’exonération des intérêts d’emprunts et
la suppression des droits de successions il favorise la rente et
l’héritage au détriment du travail,
-avec les heures supplémentaires il tourne le dos à la création
d’emploi,
- et l’ensemble des mesures n’améliore le pouvoir d’achat que des
plus favorisés sans renforcer celui de nos concitoyens qui en ont le
plus besoin.
Dans le débat en séance publique du 11
juillet j’ai dénoncé une stratégie qui oublie ceux qui ont le plus
besoin de « travailler plus pour gagner plus » : les chômeurs et les
travailleurs à temps partiel contraint qui n’ont pas la maîtrise de
leur temps de travail et qui construit avec l’exonération des heures
supplémentaires une usine à gaz aussi inefficace que coûteuse
Interventions
sur la loi Travail, Emploi, 11 juillet 2007 |
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16
juillet 2007: débat d’orientation budgétaire : Avec des cadeaux
fiscaux aussi injustes qu’inefficaces, le gouvernement Fillon commet
les mêmes erreurs que ses prédécesseurs |
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En matière de politique économique, ce
n’est pas la rupture mais la continuité qui domine.
En 2006, après avoir connu 4 années de
déficit excessif depuis 2002 et une explosion de la dette, notre
pays n’est toujours pas entré dans la zone où la baisse des déficits
permettrait de réduire la dette sans artifices comptables. Alors que
l’économie mondiale a battu des records de croissance, la France est
resté à l’écart de la croissance mondiale.
Intervention
sur la Loi de règlement pour 2006, 15 juillet 2007
« Dans ce débat d'orientation
budgétaire, vous nous proposez, en quelque sorte, de réaliser dans
le quinquennat qui s'ouvre ce que vos prédécesseurs avaient promis
dans celui qui s'est achevé, c’est-à-dire d’aboutir à l'équilibre
des finances publiques à la fin de la législature. Nous en sommes
loin ; la France restera proche d’un déficit excessif en 2007 et
2008. »
A une époque où l'Europe est en train de retrouver une croissance
forte, en privilégiant les cadeaux fiscaux aussi injustes
qu’inefficaces plutôt que la réduction des déficits, vous commettez
la même erreur que celle qui a conduit à la dérive et à la
persistance des déficits à partir de 2002.
Intervention
dans le débat d’orientation budgétaire, 15 juillet 2007 |
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17 juin 2007: élu
député du Rhône |
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Madame,
Mademoiselle, Monsieur
Le 17 juin, vous
m’avez élu député de la 2ème circonscription de Lyon avec
51,5 % des suffrages exprimés. Je remercie les 21 130 électeurs et
électrices qui m’ont accordé leur confiance. Je veux aussi
m’adresser à toutes celles et ceux qui ont fait un autre
choix ou qui se sont abstenus.
Je vous
représenterai tous à l’Assemblée Nationale et souhaite associer à
mon action toutes celles et ceux qui veulent y participer. Fidèle
aux convictions que j’ai défendues tout au long de la campagne, je
tiendrai des réunions régulières pour débattre avec vous des grands
sujets de la législature et vous informerai périodiquement de mon
action à l’assemblée et sur la circonscription.
Soyez assuré que
j’aurai à cœur de défendre la 2éme circonscription et que je
me consacrerai pleinement au mandat que vous m’avez confié.
Pierre-Alain Muet
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Mardi 05 juin
2007 : Ségolène Royal à la Duchère |

Venue me soutenir dans la 2ème
circonscription jeudi 31 mai,
Ségolène Royal a été accueillie
à la Duchère par une foule
enthousiaste.
Elle
s’est d’abord adressée aux
Duchérois venus l’accueillir
avant de dire un mot aux
électeurs de la 2ème
circonscription :
« Restez mobilisés. Je demande à
tous ceux qui ont voté pour moi
dans cette 2ème circonscription
de voter pour Pierre-Alain Muet.
Lyon a besoin d’un député de
gauche et la gauche a besoin de
Pierre-Alain Muet à l’Assemblée
Nationale .
Gérard Collomb a rappelé de son
coté que la 2ème circonscription
pouvait être gagnée si la gauche
restait mobilisée
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Nous avons ensuite traversé le centre
commercial avant de rejoindre la réunion de l’ensemble des candidats
du département sur les quais du Rhône.

Pierre-Alain Muet, Ségolène Royal et
Gérard Collomb dans le centre commercial
.
Gérard Collomb, Ségolène Royal et
Pierre-Alain Muet Quais du Rhône |
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Vendredi 25
mai 2007 : La fête de l'OL à Gerland |
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Pierre-Alaint
Muet et Najat Belkacem au stade de Gerland pour la grande fête du
football lyonnais. Un grand moment pour les supporters de l'OL.
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Lundi 7 mai 2007 : La gauche majoritaire dans la 2eme
circonscription de Lyon |
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L’élection
de Nicolas Sarkozy ne doit pas nous faire renoncer à notre volonté
de changer la vie politique. Les idées que Ségolène Royal a portées
pour la France, sur la démocratie participative, le rôle de la
négociation sociale, le développement durable… sont des avancées
importantes que j’entends porter dans la campagne législative.
Face au risque de cumuler tous les
pouvoirs autour d’une présidence autoritaire, la présence de
nombreux députés de gauche à l’Assemblée nationale apportera le
rééquilibrage indispensable à une démocratie apaisée dont la France
a besoin.
La forte progression de la gauche à la
présidentielle dans la 2ème circonscription de Lyon où Ségolène
Royal atteint 51,7 % des suffrages montre, qu’ensemble, nous pouvons
gagner.
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Ségolène Royal obtient 30,8 % des voix dans la 2ème circonscription
de Lyon
Déclaration de
Pierre-Alain Muet et Nathalie Perrin-Gilbert à l’issue du premier
tour des élections présidentielle du 22 avril |