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Samedi 22 décembre 2007 : Interview dans Marianne "Partager les profits ? chiche !"

Ces jours-ci, le gouvernement tente encore de vous déborder à gauche en suggérant une meilleure répartition des profits des entreprises entre le capital et le travail. Comment réagissez-vous ?

PAM : Il faut un certain culot pour évoquer comme le fait Xavier Bertrand un partage du revenu national plus favorable aux salariés quand le gouvernement a dépensé 15 milliards d’euros cet été dans le paquet fiscal pour favoriser la rente, l’héritage et les revenus du capital. D’autant que dans le même temps, il ignorait les salariés modestes et les chômeurs dont le pouvoir d’achat a baissé et programmait pour 2008 une baisse du pourvoir d’achat des retraités.

Quelles mesures simples et pratiques préconisez-vous pour doper les salaires ?

PAM : Il fallait comme nous le proposions réunir dès le début une conférence salariale pour lancer des négociations sur le pouvoir d’achat. Il fallait ensuite contrairement a ce qui a été fait donner un coup de pouce au salaire minimum et augmenter la prime pour l’emploi que touchent 9 millions de salariés modestes. Nous proposons d’augmenter cette prime de 50% pour arriver à un treizième mois ce qui couterait seulement 2 milliards d’euros ; 7 fois moins que paquet fiscal. Enfin nous proposons de différencier le taux de l’impôt sur les sociétés en augmentant le taux pour les bénéfices distribués et en réduisant celui des bénéfices réinvestis. Cela contribuerait à rééquilibrer le partage des revenus tout en relançant l’investissement qui en a bien besoin.

Ces choix ressortent-ils à un gouvernement national ?

PAM : Ils dépendent essentiellement de la politique nationale. La preuve, la gauche a pesé sur cette répartition capital-travail. De 1997 à 2002 l’augmentation du pouvoir d’achat du revenu disponible des Ménages était compris chaque année entre 3,2 % et 3,6 %. Depuis 2002, la croissance du pouvoir d’achat oscille entre 1 et 2 %. Dans aucune de ces année les créations d’emploi et la hausse des salaires individuels n’on atteint ce qu’elles étaient avant 2002.

Du 18 au 20 décembre 2007 : débat sur le pouvoir d’achat

 

Je suis intervenu à plusieurs reprises à l’Assemblée du 18 au 20 décembre dans le débat sur le projet de Loi sur le pouvoir d’achat pour critiquer des mesures qui ne prennent pas en compte la dimension du problème de pouvoir achat auxquels sont confrontés la très grande majorité de nos concitoyens et pour défendre des propositions alternatives.

De la même façon que les mesures sur les heures supplémentaires prises cet été se substituaient aux embauches qu’auraient pu réaliser les entreprises, ces mesures n’augmenteront pas vraiment le pouvoir d’achat des salaires parce qu’elles se substituent pour l’essentiel à des hausses de salaires. Dans les deux cas il n’y aura pratiquement pas d’effet sur la croissance de la masse salariale.

 

Tout au long des 3 jours de débat, j’ai défendu à travers de nombreux amendements, une politique alternative qui aurait consisté à baisser la TVA sur certains produits alimentaires, à augmenter la prime pour l’emploi que touchent 9 millions de salariés modestes et à revaloriser les salaires en développant la négociation.

Enfin l’amendement pour rétablir l’exonération de redevance pour les seniors de plus de 65 ans qui touchent des revenus modestes que j’avais présenté lors du débat sur le collectif budgétaire et que la majorité avait refusé d’adopter a connu on sort plus favorable dès lors que le président Sarkozy avait laissé entendre le jour précédent qu’il était favorable à cette exonération. Pour l’adopter sans déjuger sa majorité, le gouvernement a présenté un amendement similaire qui a été voté à l’unanimité.

Vous trouverez ci-joint mes différentes interventions.

 

Interventions du 18 au 20 décembre 2007

Mardi 18 décembre 2007 : Pouvoir d'achat : interview dans Les Echos

L’entourage de Christine Lagarde évalue l’impact des mesures prises en faveur du pouvoir d’achat depuis l’été entre 30 et 35 milliards d’euros. Qu’en pensez-vous ?

Pierre-Alain Muet : Est-ce un chiffrage de Bercy ou de l’UMP ? Comment vérifier de tels chiffres, qui me paraissent bidons ou, au mieux, pifométriques, alors que le nouveau projet de loi comme le « paquet fiscal » de cet été n’ont été accompagnés d’aucune étude d’impact ? Nous venons de débattre au Parlement, pendant deux mois, d’un projet de loi de Finances vidé de son contenu puisque toutes les mesures importantes de politique économique ont été prises avant ou après lui. Sur le plan de la méthode, c’est profondément choquant. C’est un très mauvais fonctionnement de la démocratie.

Et sur le fond ?

PAM : Aucun milliard d’euros ne sera vraiment réinjecté dans l’économie. La prime défiscalisée de 1.000 euros ou le rachat des jours de RTT ne vont que se substituer aux augmentations de salaires. L’indexation des loyers sur l’inflation est certes positive –nous l’avions demandé- mais ce n’est qu’une petite mesure face au problème du pouvoir d’achat. Il n’y a rien pour les retraités, rien pour les salariés à temps partiel et rien pour les chômeurs. Les ménages ont le sentiment de mesures arbitraire et injustes, ce qui accroît leur inquiétude. Les 15 milliards d’euros du « paquet fiscal », n’ont créé ni choc de confiance –elle s’est au contraire effondrée -, ni choc de croissance – elle est plus faible que prévue. Un scénario du ministère des finances présenté cet été montrait que si la croissance n’était que de 1,8 % cette année et de 2 % l’an prochain au lieu des 2 à 2,5 % prévus, le déficit public pouvait repasser la barre de 3 %. Or cette croissance faible est aujourd’hui la prévision moyenne des instituts de conjoncture. Si le gouvernement veut tenir ses engagements de déficit, c’est un plan d’austérité qui se dessine après les élections municipales.

Vous présidez une mission d’information commune à la droite et à la gauche sur les indicateurs macro-économiques…

PAM : Le but de notre mission, c’est de regarder la fiabilité des indicateurs sur lesquels nos concitoyens ont des doutes : l’emploi et le chômage, les prix et le pouvoir d’achat, et la mesure de la croissance. C’est une mission bi-partisane. Les politiques économiques de droite et de gauche sont évidemment différentes mais, il vaut mieux avoir le même thermomètre si nous voulons débattre dans la clarté.

Vous réfléchissez aussi, en parallèle du gouvernement, aux moyens d’inscrire dans le droit l’indépendance de l’Insee, qui a fait débat ces derniers mois. Y a-t-il un diagnostic partagé ?

PAM : L’indépendance de l’institut statistique est fondamentale pour que les Français aient confiance dans leurs indicateurs. En France, l’indépendance professionnelle de l’Insee n’est pas inscrite dans le droit et le directeur général de l’Insee peut, comme n’importe quel directeur d’administration, être remplacé sur décision politique. Peut-être faut-il créer un mandat à durée fixe ? De même, tous les autres instituts ont autour d’eux un conseil ou une haute autorité qui peut conforter le travail du directeur général. Nos travaux aboutiront dans le courant du prochain semestre mais ces idées font déjà consensus entre la majorité et l’opposition.

Propos recueillis par Elsa Freyssenet et Véronique Le Billon

Mercredi 12 décembre 2007 : « En matière numérique, Lyon a changé de dimension»

C’est par ce titre que le Progrès, en date du 9 décembre 2007, illustre le bilan du programme lyonnais pour la société de l’information que j’ai lancé en 2001. Au-delà du bilan, c’est aussi l’occasion de tracer les perspectives pour les  prochaines années.

Interview et commentaire de Jean-Philippe Vigouroux

Dimanche 9 décembre 2007 : socialisme et marché

Il y a bien longtemps que nous, socialistes, avons accepté d’inscrire notre action dans le cadre de l’économie de marché. Le niveau de développement des pays industrialisés est d’ailleurs largement le fruit de la formidable capacité de développement du capitalisme et de deux siècles de luttes syndicales et politiques qui l’ont profondément transformé.

Si nous avons choisi d’inscrire notre réflexion économique sous ce thème du socialisme et du marché, c’est que la mondialisation qui s’est développée depuis trois décennies a  en partie remis en cause le modèle de régulation qui prévalait au cours des trente glorieuses, lorsque le marché coïncidait avec le cadre national. En mettant en concurrence les systèmes sociaux et fiscaux et en exacerbant la dictature de la rentabilité financière dans la sphère économique, la mondialisation appelle des régulations renouvelées pour construire une économie à visage humain.

Quelles régulations mettre en œuvre à l’échelle nationale, européenne et mondiale pour répondre aux défis du chômage, du développement inégal et de l’environnement ? Quel champ respectif pour l’action publique et le secteur privé ? Quel nouveau modèle de croissance pour répondre à l’impasse écologique résultant du réchauffement climatique ? Tels sont quelques uns des thèmes que j'ai développés lors du séminaire du samedi 8 décembre de la fédération du Rhône du PS.

Vous trouverez dans la suite de cette note le texte de base de mon exposé qui est  mon intrevention à  l'université d'été du PS de la Rochelle (vous pouvez également le télécharger en version pdf en vous reportant à une note précédente sur la rénovation du PS)

Intervention La Rochelle août 2007

6 au 9 décembre 2007 : aux 4 coins de la circonscription, la Fête des Lumières

 

La Duchère

 

    Place Pradel

 

Bellecour

 

La Croix-Rousse

Du Diner du CRIF jeudi à l’accueil du président de la république, en passant par le superbe spectacle « La Célestine » au théatre de la Croix-Rousse vendredi soir et la fête traditionnelle de la chanson croix-roussienne dimanche, les 4 jours ont bien sûr été également rythmés par la Fête des Lumières.

Mercredi 5 décembre 2007 : Intervention sur le collectif budgétaire

 

Je suis intervenu longuement mercredi 5 décembre à l’Assemblée Nationale dans le débat sur le collectif budgétaire pour dénoncer une politique qui ne prend pas la dimension des attentes du pays.
Extraits : « La réalité, c’est que le choc de confiance a tourné court…, car toute une partie de la France a le sentiment d’avoir été oubliée. La France des salariés au SMIC, à qui vous n’avez accordé aucune augmentation de pouvoir d’achat au mois de juillet. La France des chômeurs, à qui vous avez tourné le dos en privilégiant les heures supplémentaires. La France des petites retraites, dont vous perpétuez la baisse du pouvoir d’achat dans le Budget pour 2008, en n’indexant pas les retraites sur les prix et en aggravant leur situation dans ce collectif budgétaire avec la suppression de l’exonération de redevance pour les Français de plus de soixante-cinq ans non imposables…. »

Sur les 35 heures, le gouvernement fait une triple erreur. Une première erreur en ne s’adressant pas à ceux qui ont besoin de travailler plus pour gagner plus,… Une seconde erreur dans la mesure où il

 

 tourne le dos aux créations d’emplois sans stimuler l’augmentation du pouvoir d’achat. Car la réduction du temps de travail a créé massivement des emplois. Un rapport du ministère de l’emploi et de la solidarité, publié lorsque M. Fillon était à sa tête, montre qu’elle a créé entre 300 000 et 400 000 emplois, sans nuire à la compétitivité de notre pays…. Il fait surtout une erreur historique. Depuis plus d’un siècle, dans tous les pays, la durée annuelle du travail a été divisée par deux, et la productivité horaire du travail, c’est-à-dire le nombre de biens produits pendant une heure de travail, multipliée par vingt. Autrement dit, les deux composantes historiques du progrès économique sont la réduction annuelle du temps de travail et l’augmentation du pouvoir d’achat des salaires résultant des gains de productivité Si les 35 heures ont créé des emplois, c’est parce qu’elles s’appuyaient sur des allègements de cotisations conditionnées à une négociation sur l’emploi….  Nous disons depuis longtemps qu’il faut conditionner les allègements de cotisations à la négociation sociale. J’observe que, au moins sur cette question, le Président de la République nous a entendus…

J’ai également déposé un amendement pour rétablir l’exonération de redevance pour les retraités de plus de 65 ans aux revenus modestes. Vous trouverez ci-dessous l’ensemble de mon intervention.

 

Intervention sur le collectif budgétaitre, 5 décembre 2007

Aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi 30 Novembre: participation au traditionnel couscous organisé par femmes et cuisines du monde  à la maison de l’Enfance de Saint Rambert.

Exposition de Lyon Croix-Rousse métier d’art à la mairie du 4ème arrondissement (photo avec le président de l’association François Simon Fustier)

 

 

Samedi 1er décembre : Marche de solidarité contre le Sida (photo ci-joint) de Bellecour aux Terreaux. Inauguration en soirée de la ferme et du village de Noël à la Croix-Rousse.

Lundi 3 décembre : Ouverture de la semaine du numérique à la cité internationale

Jeudi 29 novembre 2007 : intervention sur le pouvoir d'achat

Je suis intervenu jeudi à l’Assemblée Nationale sur le Pouvoir d’achat dans le cadre de la discussion de la proposition de Loi déposée par le Parti Socialiste.

 

Le pouvoir d’achat a été le grand oublié des 6 premiers mois de la présidence de Nicolas Sarkozy. Le candidat qui s'autoproclamait «président du pouvoir d'achat» s'est surtout préoccupé, depuis six mois, de ceux qui avaient déjà tout et à qui il a continué à tout donner, notamment à travers les 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux de l'été. Notre proposition de loi conjugue une réponse à la baisse de pouvoir d'achat des plus modestes (augmentation de la prime pour l'emploi, généralisation du chèque transport...) et le développement durable.

Intervention sur le pouvoir d'achat, 29 novembre 2007

Mardi 27 novembre 2007: président de la mission d’information parlementaire sur la fiabilité des statistiques (pouvoir d’achat, chômage, croissance)

En cette période de débat sur le pouvoir d’achat, la mesure de la hausse des prix  et de ses conséquences sur l’évolution du pouvoir d’achat est au cœur des discussions. Les pertes de pouvoir d’achat ressenties par la grande majorité de nos concitoyens ne sont pas toujours retracées dans les statistiques officielles. Pour éclairer ce débat, l’Assemblée Nationale a décidé la création d’une mission parlementaire d’information sur la mesure des grandes données économiques et sociales dont l’objectif est d’étudier la fiabilité des évaluations de l’inflation et du pouvoir d’achat, mais aussi du chômage et de la croissance et de faire des propositions pour les améliorer.

J’ai été élu cette semaine président de la  mission parlementaire. Le rapporteur est le député de la Drôme, Hervé Mariton. La mission, commune aux commissions des finances, de l’économie et des affaires culturelles et sociales se réunira tous les mercredis à 16 h 30 pour auditionner des experts, mais aussi des représentants des syndicats et d’associations. Elle remettra son rapport en avril.

23-24 novembre 2007 : aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi : Rencontre avec le Proviseur du Lycée Ampère, Monsieur Thierry Saudejaud, et la principale du Collège, Madame Nicole Guidicelli et visite du Lycée et du Collège qui sont autonomes avec des locaux spécifiques et des locaux communs. La Chapelle de la Trinité, édifiée au sein du Collège-Lycée au 17ème siècle, abrite régulièrement des concerts de musique classique.

A l’occasion de la « journée parlement prison », visite de la prison Saint-Joseph dans le 2ème arrondissement de Lyon. Comme l’ensemble des établissements pénitentiaires français, la Maison d’arrêt du quartier Perrache souffre d’un fort surpeuplement : 838 détenus pour 340 places.

Présidence du dîner de gala de la Croix-rouge à l’hôtel de ville. La Croix-rouge œuvre toute l’année pour venir en aide aux plus démunis et promouvoir le droit international humanitaire. A Lyon, c’est 850 professionnels et 500 bénévoles qui oeuvrent chaque jour pour préparer aux gestes qui sauvent, tenir les postes de secours, réconforter les plus fragiles et leur apporter un peu de chaleur humaine qui manque si cruellement quand on a rien.

 

Samedi : Présidence du 134ème banquet de la société des anciens élèves des Lycées « La Martinière ». J’ai la chance d’avoir dans la circonscription, non seulement deux des 3 collines lyonnaises, mais aussi deux des trois Martinières : la Martinière historique dans le premier arrondissement et le plus grand Lycée de Rhône Alpes « la Martinière Duchère ».

Art-Expo 2007 organisé par l’Association pour l’Autonomie des Insuffisants Respiratoires Lyonnais (A.P.A.I.R.L) à la Ficelle dans le 4ème arrondissement. Ci-joint en photo avec son fondateur, Dominique Sabban et David Kimelfeld, 1er adjoint du 4ème arrondissement.

Jeudi 22 novembre 2007 : Les trois clés du développement économique lyonnais : innovation, développement durable, société de la connaissance

A l’occasion de la 4ème rencontre du comité de soutien « pour Lyon avec Gérard Collomb » consacré au développement économique de Lyon,  j’ai évoqué les 3 convictions qui ont guidé mon action :

  • Structurer l’action économique en pôles de compétitivité car la concentration dans un même espace d’universités, de laboratoires et d’entreprises est un formidable facteur d’innovation. La force du « cluster » c’est le réseau qui permet à l’idée nouvelle de trouver facilement les interlocuteurs susceptibles de la concrétiser.

 
  • Donner priorité à la requalification des anciennes zones d’activité et au développement de PME et de commerces en centre-ville pour éviter l’étalement urbain et construire une ville durable.

  • -Entrer pleinement dans la troisième révolution industrielle (la révolution numérique), en donnant priorité a l’éducation et la formation dans toutes ses dimensions.

Le débat qui set tenu au sein de pôle numérique de Vaise a été précédé par une visite d’Electronic Arts (photo ci-joint avec le directeur général d’Electronic Arts et le maire du 9ème arrondissement Hubert Julien Laffèrière

 

Mardi 20 novembre 2007 : pourquoi je voterai contre le projet de Loi de Finances pour 2008

Aujourd’hui, vote solennel sur le budget pour 2008. Je voterai contre un budget qui ne propose aucune mesure pour favoriser l’emploi mais au contraire programme la disparition des aides publiques à l’emploi et à l’insertion. Je voterai contre un budget qui ne propose rien pour améliorer le pouvoir d’achat des plus modestes. Je voterai contre une politique qui demande des sacrifices à l’ensemble des salariés et qui, avec le bouclier fiscal, verse un chèque de 50 000 euros en moyenne aux plus fortunés de nos concitoyens. Je voterai contre la politique d’un gouvernement qui préfère l’affrontement avec les syndicats à la négociation sociale.

J’ai passé la journée et la soirée de vendredi dernier à défendre la centaine d’amendements proposés par le groupe socialiste pour introduire quelques préoccupations sociales dans un budget qui les ignore. Parmi ces amendements :

  • Un amendement pour que le chèque vacances puisse être plus facilement accessible aux salariés des PME, ce qui n’est pas le cas actuellement ;

 
  • Deux amendements pour favoriser l’emploi dans le secteur associatif qui a beaucoup souffert de la disparition des emplois jeunes. Le premier propose d’augmenter de 5 600 à 10 900 euros l’abattement sur la taxe sur les salaires dont bénéficient les associations ; le second de relever le seuil d’exigibilité de cette taxe à 10 000 euros pour les associations à but éducatif, culturel, sportif, social, humanitaire ou dans les services à la personne. L’argument financier avancé par la majorité et le gouvernement pour refuser cet amendement n’est pas acceptable car que pèsent les 250 Millions d’euros du coût de cette mesure au regard des 15 Milliards de cadeaux fiscaux accordés cet été !

  • Un amendement proposant d’étendre l’exonération fiscale créée en 2004 au profit des organismes HLM à certaines sociétés civiles immobilières gérant une résidence collective pour handicapés.

  • Un amendement supprimant le système de liaison des taux applicable aux collectivités locales et aux communautés de communes dotées d’une fiscalité propre. Ce dispositif les prive en effet de tout pouvoir sur leurs recettes fiscales.

  • Plusieurs amendements pour réorienter le crédit d’impôt recherche en faveur des PME. Je suis également intervenu pour critiquer un budget de la recherche en « trompe l’œil »

La droite a voté contre tous ces amendements, alors même que certains députés UMP avaient déposés des amendements similaires, qu’ils ont retirés à la demande du gouvernement.

Lundi 19 novembre 2007 : conseil municipal : vivent les terrasses

En réponse à la question de la mairie du 2ème arrondissement qui nous reprochait d’avoir accordé « deux terrasses ! » sur stationnement dans le 2ème arrondissement j’ai rappelé que nous avions en effet fortement augmenté le nombre de terrasses accordées sur stationnement en été par ce que cela contribue à la beauté de Lyon, à son attractivité et au plaisir de s’y promener. C’est en outre parfaitement compatible avec un centre ville en zone trente et, à l’exception de la mairie du 2ème qui préfère les voitures aux terrasses, toutes les mairies d’arrondissement nous suivent sur ce projet. Nous sommes passé de 28 terrasses sur stationnement en 2002 dans l’ensemble de la ville à 232 en 2007. L’arrondissement qui a créé le plus de terrasses de stationnement ces dernières années est le 6ème arrondissement où il n’y avait que 5 terrasses sur stationnement en 2004 et où 91 ont été accordées en 2007.

 

Nous sommes particulièrement attentifs à la sécurité. Avant de donner un avis favorable, nous sollicitons l’avis des pompiers, de la police municipale et de la direction des déplacements urbains pour garantir la sécurité des piétons. Ces terrasses contribuent d’ailleurs à la sécurité, elles ralentissement la circulation (nous sommes en zone 30) et comme ce sont souvent dans des petites rues, elles contribuent à les animer le soir et à les sécuriser.

Quand au pense au rôle que joue la restauration, le commerce et le plaisir de flâner dans ce cœur de Lyon qu’est la presqu’île comment ne pas trouver dérisoire cette position absurde d’une mairie d’arrondissement qui s’oppose à toute implantation de terrasse et reproche la suppression de deux places de stationnement sur les 14 200 places de stationnement que comportent le 2ème arrondissement.

Je laisse l’équipe actuelle du 2ème arrondissement entrer dans l’avenir à reculons. Pour ma part, je continuerai avec Gérard Collomb à faire bouger notre ville avec son temps, avec son époque et à privilégier le piéton et l’enfant sur l’automobile.

 

Vendredi 16 Novembre 2007: la Modernisation de l’Etat

Mon rapport parlementaire sur les crédits du programme « stratégie budgétaire et modernisation de l’État » a été discuté en commission des finances élargie le 8 novembre et ce vendredi 16 novembre en séance, lors de l’examen des crédits du ministère du budget et de la réforme de l’Etat. Je critique le changement récurrent des dispositifs de modernisation qui conduit à ce paradoxe que l’on accumule les audits et des projets de réforme et que l’on néglige constamment la mise en oeuvre effective de leurs conclusions.

C’est ainsi que les « stratégies ministérielles de réforme » lancées en 2003 ont été remplacées en 2005 par les « audits de modernisation », elles même remplacées par la « révision générale des politiques publiques » en juillet 2007, sans que l’on ait une idée précise des réformes qui ont suivi ces audits.

Quant à la « révision générale des politiques publiques », elle emprunte une part de son appellation et de sa démarche à la réforme de l’Etat lancée par le gouvernement canadien en 1994 : « l’examen des programmes ». Mais la « révision »

 

 française est à la réforme canadienne ce qu’est le « Canada Dry » au Whisky : elle en a le goût et la couleur, mais elle n’en a pas le contenu sauf en ce qui concerne la brutalité de son application.

La logique d’une telle révision des politiques publiques : c’est de partir des missions de service public pour définir, sans a priori, les moyens qui doivent être mis en œuvre et ajuster les budgets en conséquence. Avec l’objectif à terme de non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, le gouvernement fait dériver une réflexion nécessaire sur les gains de productivité de l’administration vers une application d’une norme aussi brutale qu’inefficace.

En outre, lorsque le gouvernement canadien a mis en place un tel dispositif, c’était dans le cadre d’une politique effective de réduction des déficits publics. Comment faire accepter une telle réforme quand, dans le même temps on dépense 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux pour satisfaire les plus fortunés de nos concitoyens.

Nous avons en France une fonction publique remarquablement formée et performante que beaucoup de pays nous envient. Et autant je suis partisan d’une gestion rigoureuse et efficace des finances publiques, autant je trouve absurde de n’avoir que pour seule ambition le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. C’est inefficace, car cela évite de se poser les vraies questions comme l’a fait le gouvernement canadien en son temps. Et c’est insultant pour les fonctionnaires de notre pays qui sont profondément investis dans leur métier qui ont un sens aigu de leur mission et du service public.

Débat du 8 novembre 2007

 

Voir la video

Jeudi 15 novembre 2007: un budget pour 2008 en profond décalage avec la situation économique

 

L’économie française souffre de trois problèmes : l’emploi, le pouvoir d’achat et la compétitivité. Aucune mesure dans le budget pour 2008 ne répond à ces trois problèmes. Vous trouverez ci-joint mon interview dans le numéro de novembre d’Alternatives économiques.

 

Interview AlterEco, novembre 2007

Samedi 10 novembre 2007 : refonder le clivage gauche droite

Depuis 5 ans la droite dispose de tous les leviers du pouvoir : présidence de la république majorité parlementaire dans les 2 chambres, conseil constitutionnel, CSA…

Pendant toute cette période, alors que l’économie mondiale a connu la plus forte et la plus longue phase d’expansion des 25 dernières années, la croissance française a été à la traîne, les inégalités se sont creusées, notre pays n’a pratiquement pas créé d’emploi, sa compétitivité s’est fortement dégradée et les déficits extérieurs et publics se sont accumulés.

Pour être reconduite, la droite a écarté son passif et rejeté sa propre action en promettant une rupture. Pourtant à peine élue elle a mis en oeuvre la politique la plus traditionnelle, la plus conservatrice. Celle que les idéologues des révolutions conservatrices des années 80 appelaient avec cynisme « l’économie du ruissellement » en prétendant que la meilleure façon de favoriser la croissance et d’aider les pauvres c’était de donner de l’argent aux riches. On sait ce qu’il en advint : ces politiques ont creusé profondément les inégalités.

 

Si nous, la gauche, avons été aussi peu audibles dans les dernières campagnes électorales de 2002 et de 2007, c’est parce que nous n’avons pas su incarner le changement. Nous avons parlé du devoir d’inventaire en 1995, mais nous n’avons pas suffisamment appliqué ce devoir d’inventaire après notre échec de 2002. Nous n’avons pas su, non plus, nous projeter suffisamment dans l’avenir avec un projet qui définisse ce qu’est le socialisme aujourd’hui et ce que nous proposons pour les 15 ou 20 prochaines années. Nous avons construit un projet tous les 5 ans, qui ressemblait plus à un programme de législature qu’à un véritable projet.

C’est ce travail que nous devons conduire aujourd’hui. J’entends pour ma part y apporter ma pierre. Je l’ai fait à l’université d’été de La Rochelle en introduisant le débat sur le thème « le socialisme et le marché » (texte ci-joint publié dans la Revue socialiste), puis en participant aux réunions de la commission de rénovation du PS consacrée à ce thème.

Enfin avec Gaëtan Gorce, Manuel Valls, Marisol Touraine, Patrick Bloche, Laurent Baumel, nous avons lancé une série d’initiatives pour que la gauche et le PS donne priorité au débat d’idées sur les conflits de personnes. Tel était l’objet de la journée de débat du 10 novembre à l’Assemblée Nationale sur le thème : Refonder le clivage gauche droite, où j’animais la table ronde consacrée à l’entreprise.

Vendredi 9 au lundi 12 novembre 2007: aux quatre coins de la circonscription

Vendredi 9 novembre : Inauguration de la 23ème exposition nationale du travail des meilleurs ouvriers de France à la cité des congrès en présence de Xavier Darcos, ministre de l’Education Nationale, Gérard Collomb et Jean-Jack Queyranne

Inauguration avec Gérard Collomb de l’extension de la maternelle des petits canuts   dans le 4ème arrondissement.

Samedi 10 novembre : Soirée émouvante et amicale pour l’anniversaire d’Alain Sitbon, « chez Sophie » à Rilleux.

Dimanche 11 Novembre : Cérémonie du 11 Novembre au Parc de la Tête d'or, puis vin  d’honneur à la Duchère avec les anciens

 

 combattants avant de rejoindre la salle des Anémones pour un apéritif avec l’association des retraités du 9ème . Une après midi en chansons avec le concert de variétés de la Chanson Croix-Roussienne à l’ALCR.

J’admire au quotidien son travail en me rendant à mon bureau de l’Hôtel de Ville. La porte récemment refaite située au dessous de mon bureau (photos) est en effet une reproduction de sa main des mascarons et couronne de feuilles d’acanthe qui ornent les portes de la cour intérieure de l’hôtel de ville de Lyon.

 

Mercredi 7 novembre 2007: Lyon Croix-Rousse Métiers d’Arts au Carrousel du Louvre à Paris.

A l’occasion  du salon du patrimoine à Paris, j’ai rendu visite aux exposants des métiers d’arts lyonnais au carrousel du Louvre. Après un salut amical au président de Lyon Croix-Rousse métiers d’arts, François Simon Fustier, ce fut un plaisir de rencontrer Patrick Gabet, sculpteur et doreur dans le 9ème arrondissement de Lyon.

 

 

J’admire au quotidien son travail en me rendant à mon bureau de l’Hôtel de Ville. La porte récemment refaite située au dessous de mon bureau (photos) est en effet une reproduction de sa main des mascarons et couronne de feuilles d’acanthe qui ornent les portes de la cour intérieure de l’hôtel de ville de Lyon.

Vendredi  26 octobre 2007: Réunion avec les chefs d’entreprises du quartier de l’Industrie

Rencontre en mairie du 9ème arrondissement avec les dirigeants des grandes entreprises du quartier de l’Industrie (Orange, Cegid, Electronic Arts et KPMG) en présence d’Hubert Julien Laferrière, maire du 9ème arrondissement. Dans ce quartier en pleine mutation, ils souhaitent la création d’un restaurant inter-entreprise qui pourrait accueillir un millier de salariés. Furent évoquées également la desserte des transports en commun et la possibilité d’une crèche inter-entreprise.

J’ai demandé au développeur de la communauté urbaine en charge du 9èmearrondissement, Thierry Perraud d’étudier les possibilités d’implantation d’un restaurant inter-entreprise et un courrier cosigné avec Hubert Julien Laferrière a été envoyé au président du Sytral pour demander une augmentation des fréquences des lignes desservant le quartier de l’industrie notamment aux heures d’arrivée et de départ des salariés.

Mercredi 24 octobre 2007: Inauguration de ma permanence parlementaire, 2 place Louis Pradel, Lyon 1er (métro Hôtel de ville)

Beaucoup de monde mercredi 24, de 18 h à 21 h, pour l’inauguration de ma permanence parlementaire en présence de Gérard Collomb.

Située au 2ème étage à coté de l’opéra et au dessus du bar Cap Opéra .

L’inauguration a été l’occasion de présenter mon équipe :

  • Direction de cabinet et coordination Mairie et permanence parlementaire
    Benoit Valode
    Tél : 06 16 81 27 67
  • Attachée parlementaire à Lyon :
    Gwenaëlle Bettin
    Tel : 04.78.27.37.29
    Tel : 06 85 82 54 29
 
  • Attachée parlementaire à Paris :
    Sophie Waldteufel
    126 rue de l'Université 75355 Paris 07
    Tél : 01.40.63.69.64
  • Relations presse :
    Sylvie Perret
    Tél : 06.70.61.09.25

Gwenaëlle, Pierre-Alain, Sophie et Benoit

Mardi 23 octobre 2007:  Question d’actualité à l’Assemblée : « Pouvez vous nous dire, Mr le Premier ministre, si oui ou non vous excluez pour 2008 toute augmentation de la TVA, de la CSG ou de la CRDS ? »

Extraits :
« Le débat que nous avons eu toute la semaine dernière sur le budget nous conduit à douter fortement des prévisions que vous présentez pour l’an prochain.

 

Ce qui devait être un choc de confiance et de croissance est devenu un choc négatif Et un certain nombre d’instituts de prévision anticipent un dérapage des déficits parfois au-delà du critère de 3 %, ou une cure d’austérité pour l’éviter.
(…)
Aussi, pouvez vous nous dire, Monsieur le Premier Ministre, si oui ou non vous excluez pour 2008 toute augmentation de la TVA, de la CSG ou de la CRDS ?
Votre réponse est importante, pour éclairer cette assemblée, mais surtout pour nos concitoyens qui sont inquiets de ce que l’avenir leur réserve. Après les cadeaux fiscaux de l’été aux plus fortunés, de nombreux français craignent que ce soient les plus modestes Qui payent la note dans quelques mois »

Vidéo de l'intervention

Lundi 22 Octobre 2007: Innovation et développement durable dans le 1er arrondissement

Pour préparer le Grenelle de l’environnement, j’ai rencontré les acteurs économiques du développement durable dans le 1er arrondissement:

  • L’atelier Moineau de la rue Terraille avec ses architectes paysagistes (photo ci-contre avec F Dellinger et V Moineau)

  • Encre Station place Croix Paquet qui recycle et recharge sur place les cartouches d’imprimante.

  • « Potager city » de l’impasse Fernand Rey (photo ci contre) qui livre des produits frais et de saison à vélo.

« Il a été question d’écosystème, de vision globale et futuriste où la nature n’avance pas à la vitesse de l’homme , de recyclage et de compatibilité entre activités économiques et démarches innovantes liées au développement durable » (extraits de l’article de Michel Nielly dans le Progrès de Lyon)

 

Lundi 22 octobre 2007: Inauguration de l’antenne ADIE à La Duchère avec Maria Nowack, présidente de l’ADIE

Sous l’impulsion de sa fondatrice Maria Nowack, l’ADIE joue un rôle majeur pour permettre à chacun d’accéder à la création d’entreprise.

 

L’ADIE permet notamment à de nombreux chômeurs de créer leur propre emploi

 

Extraits de mon intervention :

« Tout le monde a besoin d’entreprendre et quand je rencontre les jeunes de la Duchère, ce qu’ils me demandent, ce n’est pas toujours de les aider à trouver un emploi salarié, mais de les aider à créer leur propre entreprise… Il faut mettre en valeur ce potentiel d’innovation de la Duchère… »

Samedi 20 octobre 2007: aux 4 coins de la 2ème circonscription

 
  • Assemblée Générale annuelle des rapatriés à la Duchère

  • rencontre avec Monsieur Benturquia, commerçant à Balmont (photo ci contre).

  • Inauguration de la nouvelle pelouse du stade dans le 4ème arrondissement,

  • avec Gérard Collomb au déjeuner de l’Association des retraités de Vaise.

 

Mercredi 17 octobre 2007: interventions à l'Assemblée Nationale sur le budget pour 2008

       J-P Baron

Je suis intervenu au nom du groupe socialiste, mercredi 17 octobre en conclusion de la discussion générale sur le Budget pour 2008. J’ai dénoncé un budget qui feint d’ignorer l’ampleur des déficits publics et conforte le caractère injuste et inefficace des cadeaux fiscaux de l’été

Extraits : « … la réalité que vous avez feint d’ignorer cet été n’en est que plus criante à l’automne. Cette réalité est celle de la profonde dégradation de nos finances publiques depuis 2002, qui, non seulement ne se résorbera pas – je vais y venir – mais qui pourrait même s’aggraver en 2008….. … Votre stratégie économique c’est celle que développaient les idéologues des révolutions conservatrices des années 1980, qui la désignaient du nom d’« économie du ruissellement » : si l’on donne de l’argent aux plus fortunés, ils seront plus dynamiques et il finira bien par en tomber quelques gouttes sur les plus modestes. Or les résultats de ces politiques montrent que cela n’a jamais été le cas.

 

 Les inégalités se sont accrues dans des proportions fantastiques. Quant à l’idée qu’en appliquant une telle politique on pourrait relancer la croissance économique et obtenir des rentrées fiscales qui compenseraient cet effet, elle ne s’est jamais vérifiée. L’exemple le plus caractéristique est celui des années Chirac 2002-2006.

… Votre politique ne répond à aucun des problèmes de l’économie française, ni à l’insuffisance des créations d’emplois, ni à la faiblesse du pouvoir d’achat, ni à la faiblesse de la croissance potentielle, ni au déficit de compétitivité, qui se chiffre à 30 milliards d’euros, ni, bien sûr, à l’endettement de notre pays. »

Dans la discussion des différents articles du projet de Loi de Finances, jeudi 18 et vendredi 19, j’ai notamment défendu un amendement sur l’instauration d’une imposition minimum à l’impôt sur le revenu. Il est en effet profondément choquant que des contribuables ayant des revenus très élevés puissent s’exonérer de l’impôt sur le revenu en utilisant les différentes niches fiscales.

J’ai également défendu l’amendement pour rétablir l’indexation des dotations aux collectivités locales sur la croissance.

Intervention sur le budget 2008, 17 octobre 2007

Mercredi 17 octobre 2007: conférence de Presse avec Michel Sapin sur le "budget caché"

Dans un rapport présenté à la Presse Mercredi 17 octobre, nous avons montré que derrière un budget 2008 aux apparences anodine se cache en réalité un budget d’austérité pour demain : « Le fossé sera grand entre les quinze milliards de cadeaux fiscaux de l’été, et le moment où le gouvernement redescendra sur terre pour prendre la mesure de la réalité des difficultés économiques et financières que traverse notre pays. En un mot, nous craignons que ce qui manque dans ce budget ne se retrouve plus tard : un budget d’austérité après les élections ».

Lundi 15 octobre 2007: Lyon marque des points à l'international

A l’occasion du Conseil de Communauté du lundi 15 octobre, j’ai présenté un bilan de l’action conduite en matière de pôles de compétitivité à Lyon. Plus de 69 projets de recherche ont été initiés pour un montant de 300 millions d’euros d’investissement dont les 2/3 par les entreprises, le reste se partageant entre l’état, la région et la communauté urbaine de Lyon.

 

La participation des PME à la recherche est le succès le plus tangible des 5 pôles de compétitivité lyonnais. Vendredi 12 octobre, je présentai les réalisations lyonnaises en matière d’administration électronique au colloque sur l’administration électronique du Sénat.

Par ailleurs Lyon a gagné des places dans le classement des villes mondiales, passant de la 24ème à la 17ème place. La communication sous la bannière commune (Only Lyon) a été récompensée au Sénat lundi 8 octobre (photo ci contre)

 

Samedi 12 octobre 2007: La croix-Rousse aux vendanges de la république de Montmartre

 

La fête des vendanges de la république de Montmartre a été l’occasion pour la république des canuts et les élus de la Croix-Rousse de rendre visite à la République de Montmartre pour honorer la cuvée « Georges Brassens ». Daniel Vaillant et Christophe Caresche deviennent citoyens d’honneur de la république des canuts, tandis que je suis intronisé citoyen d’honneur de la république de Montmartre.

Quel formidable parallèle entre nos deux collines éprises de liberté et d’égalité : Collines sacrées de l’époque romaine, couvertes de vignes au moyen âge, elles connaissent les premières grandes révoltes ouvrières de l’ère industrielle (les canuts en 1831, la commune de Paris en 1871).

 

Enfin deux communes libres annexées presque en même temps à leur grande voisine (Montmartre en 1860 et la Croix-Rousse en 1852)

Après le déjeuner avec Bertrand Delanoë et Daniel Vaillant à la mairie du 18 ème arrondissement, défilé dans les rues du 18ème en direction de la butte (avec Jean-Marc Tarrit président de la république de Montmartre).

 

 

Dimanche 7 octobre 2007: journaliste d'un jour aux Echos

 

Avec 80 collègues députés (et l'aide précieuse des journalistes de la rédaction) nous réalisions ce dimanche le numéro de lundi des Echos.

Chargé d'une rubrique "crible" à la dernière page du journal, j'ai commenté la crise financière en comparant la circulation du risque au sein des institutions financières à celle du ballon de rugby. Lorsque la mêlée devient confuse, l'arbitre intervient pour arrêter le jeu avant qu'il ne devienne dangereux. Mais dans les marchés financiers mondialisés, il manque l'arbitre !

6-7 octobre 2007: aux quatre coins de la 2ème circonscription

Vendredi soir : anniversaire à la mairie du 4ème arrondissement. Maurice Rollet et son épouse Denyse, qui totalisent 200 ans, à eux deux soufflent les 102 bougies de Maurice. Résistant, adjoint au maire de Lyon pendant 30 ans Maurice Rollet fut de ceux qui lancèrent les grands projets urbains des années soixante : La Part-Dieu, la Duchère.

« Jeux Doubles » au théâtre des Celestins : une pièce toute en finesse sur les mères, les filles et en filigrane les hommes. Superbe interprétation d’une oeuvre de Christina Comencini mise en scène par Claudia Stavisky.

Samedi : Rencontre avec Alfred Simonnet, artiste peintre au café de la rue du Griffon, « à chacun sa tasse », dans le 1er arrondissement. Des toiles aux couleurs éclatantes qui semblent sculptées dans le métal … superbe !

 

Visite des commerçants du marché Balmont à la Duchère avec Frédéric Perez, adjoint à la propreté du 9ème arrondissement avant de rejoindre la fète « Vogue la Galère » à la Croix-Rousse.

La vogue à l’ancienne dans le parc de la Villa Chazière avec les arts forains, la musique, les contes et le lion de Claude Couffin (photo). Merci au crieur public Gérald Rigaud pour cette « fête fédératrice qui réinvente et prolonge la tradition ».

Jeudi 4 octobre 2007: rupture du jeûne à la Duchère

Le Ramadan est un moment important pour nos concitoyens de confession musulmane. C’est à la fois un moment de recueillement et de partage.

La rupture du jeûne le jeudi 4 octobre au soir à la Duchère a été pour moi l’occasion d’un échange amical avec les membres de la communauté (ici avec son Président, Safi Ben Safi, le Président du Conseil de quartier de la Duchère , Hafid Sekri et le Maire du 9ème arrondissement, Hubert Julien-Laferrière).

vendredi, 28 septembre 2007: les Tags des commerces du quartier Grôlée

Vous êtes nombreux à m’avoir indiqué les tags sur les commerces vacants qui dénaturent le quartier Grolèe. J’ai écrit au propriétaire des Docks Lyonnais pour l’alerter sur la mauvaise image de la Presqu ’île que donnent ces commerces tagués. Je l‘ai invité à recourir au contrat façades nettes soutenu financièrement par la ville, qui autorise notamment des interventions illimitées pour maintenir la propreté des façades.

 

21-22 septembre 2007: participation aux cérémonies du Grand Pardon dans le 2ème arrondissement et à la Duchère

La république laïque c'est le respect de toutes les convictions religieuses.

Attaché à ce respect, j'ai participé aux cérémonies du Grand Pardon le vendredi 21 septembre à la synagogue du quai Tilsitt et le samedi 22 à la synagogue de la Duchère.

Jeudi 20 septembre 2007 : le recours aux tests ADN pour la filiation est indigne de notre pays

Je suis intervenu mercredi 19 septembre dans le débat sur le projet de Loi Immigration pour condamner l’amendement autorisant le recours aux tests ADN pour justifier la filiation.

Ce recours est contraire à l’esprit des lois bioéthiques qui ont circonscrit l’usage des tests ADN aux recherches scientifiques, aux actes médicaux ou à certaines procédures judiciaires.

Un extrait de mon intervention :

« Cet amendement remet en cause notre conception de la filiation qui est fondée en France sur la reconnaissance et non sur la génétique. On ne demande pas à un père qui vient déclarer la naissance de son enfant un test ADN. Pourquoi faire une différence entre les enfants nés en France et à l’étranger ? Et au nom de quels principes écarterait-on du regroupement familial les enfants adoptés ou les enfants issus des familles recomposées ? Avez-vous en outre mesuré les ravages sur les familles que provoqueraient une généralisation des tests ADN pour la filiation ?

Cet amendement intervient après une longue litanie de textes qui, depuis 2002, on visé à réduire le droit des immigrés au regroupement familial. Cela est d’autant plus choquant que pour un immigré plongé dans la solitude et l’angoisse de l’exil, la famille est souvent le seul réconfort.

Plutôt que de chercher à atténuer un amendement indigne de notre pays, le gouvernement s’honorerait à le rejeter »

Vendredi 14 septembre 2007 : un musée en plein air dans le 9ème arrondissement : la fresque murale de Guillaume Bottazzi

 

Inauguration de la fresque murale de Guillaume Bottazzi dans le quartier de l'industrie à Vaise. Cette oeuvre contemporaine de 15 m de haut réalise le rêve de musée urbain de Tony Garnier et inaugure une nouvelle étape dans les fresques murales qui ont fait la renommée de Lyon. Pendant sa réalisation, les habitants de l'immeuble et du quartier ont pu dialoguer avec l'artiste.

 

Jeudi 13 septembre 2007: dynamiser le commerce de la presqu'île

Visite aux commerçants du quartier Rue Victor Hugo, Rue de la Charité, en compagnie de l’adjoint au commerce du 2ème arrondissement François Royer et du manager de centre ville, Fabien Delorme, pour prendre le pouls du commerce de la presqu’île avant l’Assemblée générale de l’association « Tendance Presqu’île ». Les nombreux projets présentés à cette Assemblée Générale le jeudi 27 septembre illustrent la montée en puissance d’une des plus ambitieuses opérations de « management de centre ville » (en photo l’usage du cyclopolitain pour permettre le portage des colis dans la presqu’ile).

Dimanche 9 septembre 2007 : braderie de la Croix-Rousse

Samedi 8 et Dimanche 9 septembre s’est tenue la traditionnelle Braderie de la Croix-Rousse organisée par l’Association des commerçants et artisans. Après l’inauguration en compagnie du président de l’association Jacques Descours, du président de la CCI, Guy Mathiolon, de Dominique Bolliet maire du 4ème et de son 1eradjoint au commerce David Kimelfeld la visite des commerçants est l’occasion de saluer Joël Robuchon en pleine action.

 


Pierre-Alain Muet et Joël Robuchon

Samedi 8 septembre 2007 : la république de Montmartre à la Croix-Rousse

Les vendanges de la vigne « urbaine » de la république des canuts ont été l’occasion de fêter le 20èmeanniversaire du jumelage.

Après le défilé boulevard de la Croix-Rousse aux cotés des deux présidents des républiques et de leurs ministres (ici aux cotés de Jean Marc Tarrit, président de la république de Montmartre) la vendange des 300 pieds de gamay rouge de la vigne du parc de la Cerisaie rue Chazière a été prolifique.

 


Mercredi 1er Août 2007 : intervention lors de l’examen définitif de la Loi « Travail, Emploi et Pouvoir d'Achat »

Au nom du groupe Socialiste Radical et Citoyen j'ai rappelé les raisons qui nous conduisent à voter contre un projet de Loi qui restera comme l’un des plus injustes et les plus inégalitaires qu’il nous ait été donné d’examiner ces dernières années.
(...)
« A trois jours de l’anniversaire de la nuit du 4 Août qui vit l’abolition des privilèges, vous ne vous contentez pas d’augmenter les inégalités individuelles en vidant l'ISF de son contenu, vous réhabilitez les inégalités de naissance avec la quasi suppression des droits de succession : une société où le pouvoir se transmet sans avoir à faire preuve de mérite a un petit goût d'ancien régime »
(...)
« Que pèsent les 25 millions d’euros que vous allez consacrer à l’expérimentation du Revenu de Solidarité active au regard des 14 voire 15 Milliards de ce projet ? On a parfois le sentiment qu’il y a la ministre des riches pour qui les mesures se chiffrent en milliards et le haut commissaire des pauvres pour qui les mesures se calculent en millions. »

Intervention lors du vote définitif de la Loi Travail, emploi..., mercredi 1er Août

Mercredi 1er Août 2007 : qu'entend faire le gouvernement pour les salariés de SFR ?

Au début de mon intervention j'ai interrogé la Ministre de l'économie et de l 'emploi sur ce qu'elle entendait faire pour répondre a la situation des salariés des centres d'appel de SFR des trois centres de Lyon, Toulouse et, confrontés à une externalisation qui leur fait perdre les bénéfices de la convention collective nationale des télécommunications.

Mardi 24 juillet 2007 : le projet de Loi sur « l'autonomie des universités » : Où sont les moyens qui font cruellement défaut à notre système universitaire

Dans mon intervention j'ai souligné l'écart entre « l’urgence d’une remise à niveau des moyens d’un système universitaire, où la faiblesse de l’encadrement des étudiants en premier cycle conduit à une terrible sélection par l’échec, où le sort réservé aux doctorants est indigne d’un pays développé, où 90 000 étudiants quittent chaque année l’université sans diplôme et un projet de Loi qui se limite à des aspects strictement institutionnels.... »

« Ce n’est pas en définissant les compétences du président ni en fixant le nombre de membres du conseil d’administration d’une université que nous améliorerons le taux d’échec du premier cycle, la situation déplorable des doctorants, l’insertion des diplômés dans le monde du travail ou encore l’articulation entre l’enseignement et la recherche pour que notre pays s’inscrive pleinement dans l’espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche »
« ... Il y a un fossé entre ce que fait votre gouvernement dans la loi dite TEPA en promettant 13 Milliards de cadeaux fiscaux qui ne répondent à aucune nécessité économique et ce qu’il fait dans ce projet de Loi où il n’y a pas un euro de dépensé alors qu’il s’agit d’un domaine essentiel pour l’avenir de notre pays, de notre économie et notre place dans le monde... »

Mercredi 18 juillet 2007 : pourquoi j'ai voté contre la Loi Dati

J'ai voté contre la Loi Dati car elle remet en cause à la fois le principe fondamental du droit Français d''individualisation des peines, mais aussi la justice des mineurs. Pour moi, la distinction entre l'enfant et l'adulte est un repère de civilisation et autant il faut répondre avec fermeté dès le premier acte de délinquance d'un mineur autant il faut y apporter des solutions proportionnées, en privilégiant les alternatives à la prison.

16 juillet 2007: le projet de Loi « Travail, Emploi et pouvoir d’achat » : des milliards d’euros de cadeaux aux plus riches et une pincée de millions pour les plus démunis

Le paquet fiscal adopté lundi 15 juillet est profondément injuste. Plus de 13 milliards de cadeaux principalement pour les plus fortunés de nos concitoyens et seulement 25 millions pour les plus modestes avec l’expérimentation du revenu de solidarité active.

Dans un amendement déposé en commission des finances le 5 juillet j’ai proposé d’en modifier le titre en considérant que ce projet de Loi ne répondait à aucun des termes mentionnés « travail, emploi, pouvoir d’achat » :
- avec le bouclier fiscal, l’exonération des intérêts d’emprunts et la suppression des droits de successions il favorise la rente et l’héritage au détriment du travail,
-avec les heures supplémentaires il tourne le dos à la création d’emploi,
- et l’ensemble des mesures n’améliore le pouvoir d’achat que des plus favorisés sans renforcer celui de nos concitoyens qui en ont le plus besoin.

Dans le débat en séance publique du 11 juillet j’ai dénoncé une stratégie qui oublie ceux qui ont le plus besoin de « travailler plus pour gagner plus » : les chômeurs et les travailleurs à temps partiel contraint qui n’ont pas la maîtrise de leur temps de travail et qui construit avec l’exonération des heures supplémentaires une usine à gaz aussi inefficace que coûteuse

Interventions sur la loi Travail, Emploi, 11 juillet 2007

 16 juillet 2007: débat d’orientation budgétaire : Avec des cadeaux fiscaux aussi injustes qu’inefficaces, le gouvernement Fillon commet les mêmes erreurs que ses prédécesseurs

En matière de politique économique, ce n’est pas la rupture mais la continuité qui domine.

En 2006, après avoir connu 4 années de déficit excessif depuis 2002 et une explosion de la dette, notre pays n’est toujours pas entré dans la zone où la baisse des déficits permettrait de réduire la dette sans artifices comptables. Alors que l’économie mondiale a battu des records de croissance, la France est resté à l’écart de la croissance mondiale.

Intervention sur la Loi de règlement pour 2006, 15 juillet 2007

« Dans ce débat d'orientation budgétaire, vous nous proposez, en quelque sorte, de réaliser dans le quinquennat qui s'ouvre ce que vos prédécesseurs avaient promis dans celui qui s'est achevé, c’est-à-dire d’aboutir à l'équilibre des finances publiques à la fin de la législature. Nous en sommes loin ; la France restera proche d’un déficit excessif en 2007 et 2008. »
A une époque où l'Europe est en train de retrouver une croissance forte, en privilégiant les cadeaux fiscaux aussi injustes qu’inefficaces plutôt que la réduction des déficits, vous commettez la même erreur que celle qui a conduit à la dérive et à la persistance des déficits à partir de 2002.

Intervention dans le débat d’orientation budgétaire, 15 juillet 2007

17 juin 2007: élu député du Rhône

 

Madame, Mademoiselle, Monsieur

Le 17 juin, vous  m’avez élu député de la 2ème circonscription de Lyon avec 51,5 % des suffrages exprimés. Je remercie les 21 130 électeurs et électrices qui m’ont accordé leur confiance. Je veux aussi m’adresser à toutes celles et  ceux qui  ont fait un autre choix ou qui se sont abstenus.

Je vous représenterai tous à l’Assemblée Nationale et souhaite associer à mon action toutes celles et ceux qui veulent y participer. Fidèle aux convictions que j’ai défendues tout au long de la campagne, je tiendrai des réunions régulières pour débattre avec vous des grands sujets de la législature et vous informerai périodiquement de mon action à l’assemblée et sur la circonscription.

Soyez assuré que j’aurai à cœur de défendre la 2éme circonscription et que je  me consacrerai pleinement au mandat que vous m’avez confié.

Pierre-Alain Muet

Mardi 05 juin 2007 : Ségolène Royal à la Duchère

Venue me soutenir dans la 2ème circonscription jeudi 31 mai, Ségolène Royal a été accueillie à la Duchère par une foule enthousiaste.

Elle s’est d’abord adressée aux Duchérois venus l’accueillir avant de dire un mot aux électeurs de la 2ème circonscription :

« Restez mobilisés. Je demande à tous ceux qui ont voté pour moi dans cette 2ème circonscription de voter pour Pierre-Alain Muet. Lyon a besoin d’un député de gauche et la gauche a besoin de Pierre-Alain Muet à l’Assemblée Nationale .

Gérard Collomb a rappelé de son coté que la 2ème circonscription pouvait être gagnée si la gauche restait mobilisée

 

Nous avons ensuite traversé le centre commercial avant de rejoindre la réunion de l’ensemble des candidats du département sur les quais du Rhône.


Pierre-Alain Muet, Ségolène Royal et Gérard Collomb dans le centre commercial

 .
Gérard Collomb, Ségolène Royal et Pierre-Alain Muet Quais du Rhône

Vendredi 25 mai 2007 : La fête de l'OL à Gerland

Pierre-Alaint Muet et Najat Belkacem au stade de Gerland pour la grande fête du football lyonnais. Un grand moment pour les supporters de l'OL.

Lundi 7 mai 2007 : La gauche majoritaire dans la 2eme circonscription de Lyon

L’élection de Nicolas Sarkozy ne doit pas nous faire renoncer à notre volonté de changer la vie politique. Les idées que Ségolène Royal a portées pour la France, sur la démocratie participative, le rôle de la négociation sociale, le développement durable… sont des avancées importantes que j’entends porter dans la campagne législative.

Face au risque de cumuler tous les pouvoirs autour d’une présidence autoritaire, la présence de nombreux députés de gauche à l’Assemblée nationale apportera le rééquilibrage indispensable à une démocratie apaisée dont la France a besoin.

La forte progression de la gauche à la présidentielle dans la 2ème circonscription de Lyon où Ségolène Royal atteint 51,7 % des suffrages montre, qu’ensemble, nous pouvons gagner.

Ségolène Royal obtient 30,8 % des voix dans la 2ème circonscription de Lyon
Déclaration de Pierre-Alain Muet et Nathalie Perrin-Gilbert à l’issue du premier tour des élections présidentielle du 22 avril